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UDC-Grandson

Election du 24 février

Le 24 février prochain,

les citoyens seront appelés au urnes, pour un sujet que je peux me permettre de juger important, car celui-ci touchent notre économie, la jeunesse, le monde du travail, le bien pour nos entreprises, je veux parler de la réforme de l’imposition des entreprises (réforme de l’imposition des PME).

Les PME parlons-en, elles sont le cœur de notre économie, mais malheureusement le pays ne profite pas pleinement de leur enthousiasme, de leur dynamise et de leur créativité. A qui la faute ? A un système fiscal qui décourage leurs initiatives. Il pénalise les jeunes entreprises, favorise l’endettement, bloque des investissements et création d’emploi.

N’oublions pas, que l’économie Suisse est dominée par les PME, qui représentent plus de 99% des entreprises car nous sommes en Suisse le pays des PME. Sachons encore qu’elles fournissent plus de 150'000 places d’apprentissage pour le bien des jeunes.

Pour soutenir notre économie et favoriser des places de travail et d’apprentissage,

                                  dites un grand OUI le 24 février prochain.   
Kevin HynesPrésident des Jeunes UDC district de MorgesApples

Commentaires

  1. Voici queleues arguments qui devraient pousser les gens à dire NON à cette votation, car la réforme de l'imposition serait désastreuse....en voilà quelques méfaits

    1.Les salaires et les rentes sont imposables en totalité. Tout détenteur d'au moins 10 % des actions d'une société anonyme ne sera par contre imposé que sur 60 % du revenu qu'il aura tiré de ces actions (dividendes). Ce cadeau fiscal fait aux gros actionnaires est parfaitement injuste.


    2. Trop chère : manque à gagner pour l'AVS, la Confédération et les cantons
    Les gros actionnaires qui travaillent également pour l'entreprise dans laquelle ils ont investi vont s'octroyer plus de dividendes et moins de salaire. Or, les salaires sont soumis à l'AVS, alors que les dividendes ne le sont pas. Le manque à gagner sera d'au moins 150 millions de francs pour l'AVS. De leur côté, la Confédération et les cantons subiront des pertes fiscales.


    3. Dangereuse : menaces sur l'emploi
    Quand les entreprises versent davantage de dividendes, elles disposent de moins de réserves pour les périodes difficiles, ce qui est dangereux pour l'emploi. Personne ne peut garantir que les gros actionnaires investiront effectivement leur argent dans des entreprises suisses, plutôt que dans des actions étrangères au rendement plus élevé.


    4. Déséquilibrée : les PME n'y trouveront pas leur compte
    L'imposition partielle des dividendes favorise les actionnaires des sociétés anonymes, et plus particulièrement ceux des grandes entreprises très rentables. La plupart des petites et moyennes entreprises (PME) sont toutefois des sociétés de personnes ou des entreprises individuelles : le maître boucher et la pharmacienne indépendante continueront à être imposés sur la totalité de leurs gains.


    5. Inadmissible : double atteinte à la Constitution
    La Constitution fédérale dispose que chaque contribuable doit être imposé selon sa capacité économique (les forts peuvent supporter des charges plus élevées que les faibles). Par ailleurs, toutes les formes de revenus - salaires, rentes, dividendes - doivent être traitées de la même façon. La réforme de l'imposition des entreprises va à l'encontre de ces deux dispositions.

    Pour toutes ces raisons votez....NON

    Posté par Marco — 16 Jan 2008, 16:24


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