Journée internationale contre le racisme, 21 mars 2007
Oh au fait dans les journées dédiées à tout et n’importe
quoi, voici le thème de demain (selon communiqué des autorités fédérales) :
Les
Nations Unies ont proclamé le 21 mars Journée internationale pour l’élimination
de la discrimination raciale, en souvenir du massacre de Sharpeville.
À cette même date, il y a près de 50 ans, 69 personnes ont été tuées dans ce
township d’Afrique du Sud alors qu’elles manifestaient pacifiquement contre
l’apartheid. Aujourd’hui, ce régime ségrégationniste contraire à la dignité
humaine a heureusement été aboli en Afrique du Sud. C’est une avancée
historique qui me donne confiance dans l’avenir.
Mais la
logique de l’exclusion et de la discrimination est malheureusement toujours à
l’œuvre ; elle s’exerce contre des personnes au seul motif de leur couleur
ou de leur appartenance ethnique. Et cela, nous ne pouvons pas le tolérer. La
communauté internationale n’est pas restée inactive. Dès 1966, une convention
sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale a été adoptée
dans le cadre de l’ONU. En adhérant à cette convention, les États parties se
sont engagés à ne tolérer aucune discrimination fondée sur la race et à lutter
activement contre le racisme. Un comité qui a son siège à Genève surveille le
respect de cette convention internationale. Par ailleurs, un rapporteur spécial
de l’ONU analyse la situation dans les différents pays et émet des
recommandations à l’intention des gouvernements pour qu’ils combattent plus efficacement
les actes racistes. Très soucieuse de respecter ses engagements internationaux,
la Suisse entretient un dialogue avec toutes les instances internationales
pertinentes afin d’identifier les défaillances de la lutte contre le racisme et
d’y remédier.
Soyons
honnêtes. Dans notre pays aussi, les phénomènes racistes existent et nous ne
pouvons pas les ignorer. Dans notre pays aussi, des personnes sont en butte à
l’hostilité et au dénigrement en raison de la couleur de leur peau. Cette
réalité m’emplit de tristesse, car elle est la négation des principes affirmés
dans notre Constitution, comme la solidarité et l’égalité de droit et des
chances. Lorsque la dignité humaine et les droits humains sont en jeu, le
principe de l’égalité de traitement ne peut s’appliquer aux seuls
ressortissants de la Suisse, mais doit valoir pour toutes les personnes qui se
trouvent sur son territoire, indépendamment de leur passeport ou de leur
couleur de peau. Mais les droits créent aussi des obligations. L’obligation,
par exemple, de respecter notre ordre juridique et d’accepter les mesures
prises par notre État de droit en cas d’infraction.
Cette
Journée internationale contre le racisme peut être pour nous une belle occasion
de réfléchir au fondement volontariste de notre nation et de prendre conscience
de la richesse que représentent la diversité
culturelle et la coexistence de différents groupes ethniques dans notre
pays.
Département fédéral des affaires étrangères
Et
le massacre des 5 millions de « chiens chrétiens » par les islamistes
depuis 1995 ou les miliers de victimes du racisme
anti-blanc en Afrique du Sud on n’en parle pas ? Nous devrions avoir honte
de n’être que de vils occidentaux collonialisto-esclavagisto-racistes
et nous racheter en nous écriant, plein
de culpabilité, « Vive le multiculturalisme !!! » (et Micheline Calmy-Rey)
David Vaucher
Secrétaire Jeunes UDC-Vaud.
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21 Mars 2007 à 18:31 dans
- Article de presse


David vaut cher !
La prochaine fois il faudra tenir compte des 100 millions d'indiens masacrés en Amérique (malheureusement par des soi-diasnt chrétiens). Ma foi si on fait les comptes, c'est comme ça !
Alors arrêter de mettre Dieu dans vos guerres, sinon vous allez le payer très cher !!!
Posté par JM — 11 Avr 2007, 17:59
Cher David, vous êtes minable comme vos propos!! Quelle pauvreté intelectuelle!!! Continuez comme ça les gars vous obtiendrait l'AOC de la stupidité mondialement reconnu.....à bon entendeur
Posté par Marco 81 — 28 Mar 2007, 22:54