Infrarouge : deux poids, deux mesures ?
Selon la TSR, les règles de la TSR et de la RSR du 18 oct. 2001, concernant les votations et élections, disent ceci:
"Pendant la période du plan de couverture, la tsr et la rsr éviteront la présence d'un candidat dans leurs émissions. Les besoins de l'information étant réservés."
Sur la base de cette règle, le plan de couverture est, selon l'émission, ouvert et les candidats au grand conseil vaudois ne devraient pas être conviés. Et les candidats au Conseil d'Etat alors se demanderont certains ?
En date du jeudi 8 février 2007, l'émission Infrarouge invitait par courriel notre vice-président cantonal et collègue député, M. Eric Bonjour, à participer à l'émission concernant la Caisse Unique de ce mercredi 14 février en tant qu'intervenant, invitation qui fut acceptée.
Spécialiste des assurances sociales et connaisseur du dossier, il aurait amené une vision autre que celle des assureurs ou des initiants de l'évolution du système de la santé.
Or, en date du mardi 13 février, soit le jour avant l'émission, notre représentant fut interdit de plateau avec l'argumentation que la TSR ne pouvait pas accepter un candidat au Grand Conseil vaudois en raison de la proximité des élections vaudoises.
La présence de M. Maillard, candidat au Conseil d'Etat et au Grand Conseil vaudois, s'imposait selon les organisateurs car elle correspondrait "aux besoins de l'information", prévus dans leurs directives. Le lecteur jugera par lui-même.
La démocratie doit-elle tolérer ce genre d'abus de démocratie ou est-ce seulement la résultante d'une mauvaise organisation ?
Outre le fait qu'il est parfaitement discourtois sur la forme, l'UDC demande à la TSR de faire en sorte que les règles soient les mêmes pour tous.
Nous prenons ici acte de la décision d'Infrarouge d'interdire de plateau, M. Eric Bonjour et nous souhaitons aux débateurs, un bon débat.
Nous prenons acte également du fait que l'émission Infrarouge invitera après les élections, notre vice-président. Ce dernier reste à la disposition des médias en général et d'Infrarouge en particulier.
sur le fond du débat sur la caisse unique :
Des améliorations à attendre de la part du DFIN.
Nous imaginons des solutions imaginables : une augmentation de la concurrence en permettant le changement de caisse pour les prestations de base et des complémentaires, tous les deux ans, sans déclaration de santé. De manière à permettre aux assurés d'avoir un seul assureur maladie. De plus, il faut réintroduire les rabais via l'assurance de base de manière à permettre de soulager les assurés employés. Il faut instaurer rapidement la carte santé qui permettra de tracer le parcours du patient et d'éviter les abus. Il faut permettre une concurrence entre les pharmacies de manière à ce qu'un monopole ne s'instaure dans une région.
Il faut revoir le catalogue des prestations de l'assurance de base comme le demande l'initiative de l'UDC qui viendra prochainement devant nos concitoyens.
Il appartient aux assurés vaudois de ne pas se laisser berner par les vœux et souhaits des initiants, les faits sont plus têtus. Un NON ne veut pas dire conforter les acteurs du système de la santé mais les pousser clairement vers l'excellence du système. M. Couchepin et nos élus fédéraux en sont les garants.
A eux de jouer et de ne pas nous décevoir.
Par Gérald Nicod, président UDC-Vaud et
Jean-Pierre Grin, chef du groupe UDC au Grand Conseil
Malgré le fait que la LAMal, entrée en vigueur en 1997, ait supprimé les rabais collectifs sur l'assurance de base offerts par les assureurs qui permettaient aux employés de bénéficier de primes avantageuses. Malgré le fait que les employeurs participent de moins en moins au financement de la prime d'assurance de leurs collaborateurs en raison de sa charge financière, l'on essaye de nous faire croire que les problèmes des coûts seront élucidés par une Caisse Unique et un changement de financement uniquement.
Aujourd'hui, sur CHF 100.--, CHF 94.- sont remboursés aux fournisseurs de prestations. Les 6% représentent les frais administratifs. Soit CHF 1.2 milliard de francs. Doit-on renoncer à notre liberté de choix pour 6% ? Serons-nous mieux traités avec une administration unique ?
Un système de monopole réduit-il les prix ? L'assuré mécontent du service de l'administration unique pourra-t-il changer de caisse ?
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18 Février 2007 à 17:49 dans
- Général

