Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

UDC-Grandson

Lorsque l’UE met le grappin sur les finances suisses

Au lendemain même du « oui » à la Loi sur la coopération avec les Etats d’Europe de l’Est, Bruxelles a décidé de s’attaquer au système fiscal Suisse exigeant l’interdiction de l’impôt dégressif. Les Jeunes UDC-Vaud appellent les autorités politiques à résister aux pressions bruxelloises et rejettent, par ailleurs, l’initiative socialiste « pour des impôts équitables » allant dans ce sens.

Une fiscalité fédéraliste nécessaire
Les nombreuses spécificités régionales de Suisse, qu’elles soient d’ordre culturelles ou économiques, justifient l’existence du fédéralisme permettant à chaque canton de s’autogérer dans un cadre d’activités qui lui est propre. Remettre en cause l’indépendance fiscale des cantons, c’est leur faire subir une pression financière et économique qui les empêche de se développer efficacement. La Suisse y perd et, contrairement aux préjugés que la gauche cherche à diffuser, les gens modestes en sont souvent plus fortement touchés que les plus aisés.

Indépendance et souveraineté
L’odieuse exigence de l’Union Européenne est le reflet de ses convoitises sur la Suisse dont elle entend faire mourir l’économie à petit feu. Ainsi, la Suisse se retrouvant en position d’infériorité se montrerait bien plus docile et susceptible d’accepter l’adhésion. La Suisse se doit, au nom de sa dignité et de sa subsistance, de rejeter les pressions étrangères soutenues par la gauche adhésioniste.

L’effet du bouquet de fleurs
Après que l’UE soit venue lui quémander des fonds d’aide au développement pour les Etats membres de l’Est, la Suisse lui a généreusement « offert ce bouquet de fleurs », selon l’expression de l’ancien Conseiller Fédéral Joseph Deiss, et se destine d’ores et déjà à lui verser des fonds supplémentaires (notamment 350 millions de francs lors des prochaines adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie). Résultat des courses: elle se fait aujourd’hui insulter par l’Union Européenne qui l’accuse à tort de ne pas respecter les accords bilatéraux de 1972. La Suisse doit-elle encore tendre la joue ?

Pour persister sur la voie bilatérale que le peuple à choisi de suivre et conserver sa neutralité et son indépendance, la Suisse doit savoir adopter des positions fermes dans les négociations, quitte à frustrer les convoitises. Adopter une ligne claire, c’est partir gagnant !

Le comité des Jeunes UDC-Vaud

Commentaires


Votre commentaires :

Votre commentaire s'affichera après validation du titulaire du blog