Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

UDC-Grandson

L'initiative de l'UDC "pour des naturalisations démocratiques"

Pour l'UDC, la naturalisation est un acte politique libre. Il n'y a aucun droit à la naturalisation. Et celle-ci doit rester l'ultime étape d'une intégration réussie, mais certainement pas un moyen d'intégration. Si nous ne voulons pas brader le passeport suisse, il est donc non seulement nécessaire, mais aussi normal de fixer des conditions strictes à la naturalisation.

Expression d'un pouvoir libre et souverain, une décision politique n'a pas à être motivée. Face aux ingérences intolérables du Tribunal fédéral dans cette matière, nous demandons donc que ce principe soit précisé dans la loi.

Nous tenons à ce que ce genre de décision reste comme elle l'avait toujours été : sans recours. C'est l'un des principes affirmé par l'initiative UDC "pour des naturalisations démocratiques", principe que nous tenons à faire passer clairement dans notre loi cantonale avant que le peuple suisse ne le restaure en droit fédéral et ne rappelle au Tribunal fédéral les limites de ses pouvoirs.

D'autre part, les communes, communautés de proximité, sont les lieux par excellence où l'intégration peut être concrètement contrôlée. Elles doivent pouvoir choisir librement l'organe chargé de statuer sur l'octroi du droit de cité communal. C'est le second des principes affirmés par notre initiative. Et dans ce sens, contrairement au projet du Conseil d'Etat et au texte de la commission, nous proposons, précisément pour respecter l'autonomie communale, d'affirmer dans la loi la liberté que les communes doivent conserver de régler cette question comme elles l'entendent.

L'UDC a maintes fois dénoncé cette espèce de "tourisme des naturalisations" qui, aujourd'hui, permet à des étrangers de demander le droit de cité d'une commune dans laquelle ils ne résident pas et qui, évidement, ne peut rien contrôler sérieusement. De ce point de vue, nous saluons l'obligation imposée aux candidats étrangers de déposer leur demande dans la commune dans laquelle ils résident. Nous pensons toutefois qu'une résidence d'un an seulement est insuffisante et que seuls les étrangers qui résident dans une commune depuis au moins 3 ans (au lieu d'un an) doivent pouvoir demander la naturalisation.

Enfin, l'UDC considère que l'intégration est une chose bien trop importante, comme condition préalable à la naturalisation d'un étranger, pour que quelques critères essentiels ne soient pas fixés dans la loi.

C'est avec divers amendements dans ce sens que le groupe UDC entre en matière sur ce projet.

Le vrai visage de la gauche

Semaine de travail de 30 heures, régularisation de tous les sans-papiers, naturalisation automatique pour tous les étrangers nés en Suisse, dépénalisation de toutes les drogues, etc.

Avec ces positions tirées du programme délirant des Jeunes socialistes du Valais romand, la gauche montre son vrai visage et ses véritables buts :


- Dégrader les conditions salariales des travailleurs avec des semaines de 30 heures. Cela revient à réduire de 2 jours le temps de travail d?un père de famille gagnant CHF 5000.- par mois. Son salaire mensuel passerait à CHF 3000.- Un vrai régime minceur de verdure pour remplir l?assiette des enfants!
- Favoriser une immigration massive (par le biais de "journées portes ouvertes"?), comme si la Suisse était capable d?accueillir toute la misère du monde. Belle utopie humaniste!
- Offrir le passeport suisse (et les droits qui vont avec) dans une pochette-surprise à tous les étrangers nés en Suisse indépendamment de leur degré d?intégration.
- Détruire la personnalité des citoyens les plus faibles en amplifiant les problèmes sociaux et de dépendances avec la dépénalisation des drogues.

De toute évidence, la gauche semble miser sur une société malade et chaotique, société qui serait ainsi plus facile à manipuler?

Face aux propositions schizophrènes de la gauche et des ses alliés de tous bords, il est primordial que l?UDC se renforce lors des prochaines élections fédérales afin d?éviter un désastre pour la Suisse. Dans cette perspective, les Jeunes UDC du Valais romand entendent s?engager, notamment, pour la défense des convictions d?une partie importante de la population. Pensons simplement à l?indépendance de la Suisse, à la défense de la famille, à la lutte contre la hausse des diverses taxes (CO2, RPLP, mazout, TVA,?), à la lutte contre la dépénalisation des drogues ou encore à la défense de nos traditions face à certaines revendications de milieux islamiques.

En résumé : S?engager pour la Suisse !

Non aux symboles de pouvoir islamique sur sol suisse!

La récolte de signatures pour l'initiative populaire fédérale "contre la construction de minarets" court depuis le début du mois de mai. La réaction de la classe bien établie des politiques et juristes soixante-huitards a été immédiate: "initiative irréalisable", "atteinte à la liberté de croyance", "incompatible avec la Convention européenne des droits de l'homme". Comme le fameux chien de Pawlow, les bienpensants professionnels et vivant généralement aux frais de l'Etat réagissent et brandissent leur épée morale dès que l'on ose dans ce pays mettre des limites aux revendications des étrangers, musulmans et autres groupes marginaux. Institués pour protéger les citoyens contre les abus d'autorité du pouvoir étatique, nos droits de liberté sont de plus en plus souvent abusés pour justifier des exigences de minorités. En invoquant l'interdiction de discriminer, le Tribunal fédéral a introduit par la petite porte un droit légitime à la naturalisation. Grâce à la liberté de croyan ce, des parents islamiques obtiennent que leurs filles soient dispensées des cours de natation. Et aujourd'hui on nous dit que cette même liberté religieuse donne aussi le droit de construire des minarets.

Des demandes de construire des minarets ont été déposées à ce jour à Wangen près d'Olten, à Langenthal et à Wil. Il en existe déjà à Genève, Zurich et Winterthour et on connaît le projet de construire à Berne le plus grand centre islamique de Suisse pour un montant de 60 à 80 millions de francs. De toute évidence, les musulmans ne se contentent plus du droit d'exercer librement leur religion, mais ils revendiquent, au nom de la liberté de croyance, aussi le droit de manifester puissamment leur foi vers l'extérieur. Mais quel est en réalité de contenu de la liberté de croyance?

Ce principe inscrit dans l'article 15 de la Constitution fédérale donne à chacun le droit de choisir et d'exercer librement sa religion. L'islam se base sur cinq piliers: la profession de la foi, la prière, l'aumône, le jeûne du Ramadan et le pèlerinage de la Mecque une fois dans la vie. La liberté de croyance implique donc, concernant l'islam, la libre pratique de ces cinq piliers religieux. Le minaret n'est pas nécessaire à cet effet. C'est d'ailleurs également ce que dit Farhad Afshar, président de la Coordination des organisations islamiques de Suisse (COIS): "Un minaret n'est pas une obligation."

Le minaret n'étant pas indispensable à la pratique de la religion islamique, il ne bénéficie donc pas de la protection de la liberté de croyance. En réalité, le minaret est bien plus un symbole politique, le symbole de la revendication du pouvoir de l'islam dans une région. En 1997, le premier-ministre turc Recep Tayyin Erdogan, alors maire d'Istanbul, disait en citant un poète turc: "La démocratie n'est que le train dans lequel nous montons jusqu'à ce que nous soyons arrivés à notre destination. Les mosquées sont nos casernes, les minarets sont nos baïonnettes, les coupoles nos casques et les fidèles nos soldats."

Nous ne voulons qu'un minaret "symbolique", mais non pas un muezzin qui appelle cinq fois par jour les fidèles à la prière, nous disent les représentants des communautés religieuses musulmanes pour calmer les craintes de la population. Or, il est évident que si un pays légitime la construction de minarets par la liberté religieuse, il sera tôt ou tard confronté à la demande d'autoriser les muezzins au nom du même principe.

On argumente parfois que l'on ne peut pas interdire les minarets et autoriser les tours des églises chrétiennes. Cette comparaison n'est pas fondée. Premièrement, les tours des églises sont les symboles d'une tradition chrétienne qui, contrairement à l'islam, est enracinée dans notre pays; deuxièmement, les tours des églises sont les symboles d'une religion qui, aujourd'hui, se limite exclusivement à la pastorale sans aucune revendication politique. L'islam, en revanche, ne fait pas de distinction entre l'église et l'Etat, si bien que les minarets sont l'expression d'une revendication de pouvoir non seulement religieux, mais aussi politique. Cette conception est incompatible avec le laïcisme qui est un des grands acquis de notre civilisation occidentale.

Il s'agit en fin de compte d'une simple pesée des intérêts qui nous concerne tous et qui ne se limite pas à certaines communes: d'un côté, le besoin des communautés musulmanes de se manifester, de l'autre côté, le fait que nous vivons ici en Europe dans un contexte culturel chrétien et occidental. Les revendications de pouvoir politico-religieux de l'islam sont un corps étrangers et menacent finalement la paix sociale. Cette menace sur la paix publique est particulièrement aiguë à Wangen près d'Olten (SO), car l'association culturelle turque qui a déposé la demande est membre des "Loups gris", une organisation extrémiste de droite militante.

Les Etats européens pratiquent à l'égard des religions étrangères une tolérance quasi sans bornes. Les conséquences de cette attitude sont visibles dans les pays voisins de la Suisse: en France, des "Non-Français naturalisés" transforment des banlieues entières en espaces hors la loi; aux Pays-Bas, Theo van Gogh, qui a osé critiquer l'islam, a été poignardé par un musulman fanatique et plusieurs personnes qui ont manifesté une attitude critique à l'égard de l'islam sont sous la protection de la police. La tolérance à l'égard des musulmans va si loin que de nombreux politiques se confondent en excuses quand un journal danois publie des caricatures de Mohammed. Qu'on comprenne bien: des élus politiques demandent pardon du fait qu'un journal use de la liberté d'opinion, élément central de la démocratie occidentale. Youpi, nous capitulons! Mais si vous, chère lectrice et cher lecteur, refusez de capituler, alors signez immédiatement l'initiative populaire fédérale contre la construct ion de minarets. Un grand merci pour votre soutien!


Une suisse de sans-papier bientôt, et un avenir créé par nous pour nos enfants !

En automne 2004, le peuple a rejeté la naturalisation facilitée. Mais une fois de plus, une coalition de partis de gauche, de juges de gauche et de politiciens centristes tente d'éluder la volonté des citoyennes et des citoyens. Des dizaines de milliers d'étrangers sont naturalisés chaque année et leur nombre augmente constamment. Cette année, le nombre de naturalisations risque même de dépasser 50'000.
Des juges de gauche, des fonctionnaires de gauche, des élus de gauche et les rêveurs d'une société multiculturelle des partis du centre jouent un jeu dangereux pour la Suisse : d'abord, le Tribunal fédéral a retiré aux communes, dans le mépris le plus complet du régime légal, le droit de naturaliser les étrangers dans les assemblées communales sur la base d'un vote démocratique libre; ensuite, les exigences auxquelles doivent répondre les candidats à la nationalité suisse ont été abaissées. Aujourd'hui, le passeport suisse est bradé et les naturalisations en masse sans vérification exacte de l'aptitude des candidats sont devenues la pratique courante. Et cela bien que le peuple suisse ait rejeté en automne 2004 deux projets de naturalisation facilitée.

La gauche poursuit sa politique de déshelvétisation de la Suisse : plus de 400 000 étrangers ont été naturalisés depuis 1991. La moitié environ des quelque 40'000 naturalisés en 2005 provenaient des Balkans et de Turquie. La Suisse y perd son caractère et s'orientalise. Les Suisses deviennent des étrangers dans leur propre pays.

Les naturalisations en masse permettent à quelques idéologues forcenés d'atteindre deux objectifs : d'une part, il s'agit d'enjoliver les statistiques criminelles et sociales en y réduisant la forte proportion d'étrangers; les malfaiteurs et autres parasites sociaux étrangers apparaissent ainsi comme "Suisses" dans ces publications. D'autre part, la gauche, les internationalistes et d'autres milieux antipatriotiques trouvent ainsi un exutoire à leur mépris viscéral de la patrie. Ils veulent remplacer la culture suisse par une société multiculturelle. C'est la dernière attaque des soixante-huitards contre nos valeurs et nos traditions. Voilà pourquoi ils multiplient les Suisses sur le papier qui n'ont pas leur place ici. Et qui refusent de s'intégrer. Mais qui recevront des droits et pourront participer à la vie politique. Et qui ne pourront plus être expulsés quand ils commettent des crimes graves. Des non qualifiés, des non intégrés, des inutilisables – eux aussi reçoi vent le passeport suisse. C'est le dernier moment de corriger le cap. L'UDC dépose donc les exigences suivantes :

1. sauvegarder le droit des communes aux naturalisations démocratiques
2. ne naturaliser que les personnes réellement intégrées
3. transparence totale de la biographie des candidats à la nationalité suisse
4. délai de carence et retrait de la nationalité suisse
5. déclaration de loyauté à la Constitution fédérale
6. halte aux manipulations des statistiques
7. halte aux abus dans la naturalisation facilitée
8. pas de droits politiques supplémentaires pour les étrangers

Pour que la Suisse reste notre maison! Laughing

Infrarouge : deux poids, deux mesures ?

Selon la TSR, les règles de la TSR et de la RSR du 18 oct. 2001, concernant les votations et élections, disent ceci:

"Pendant la période du plan de couverture, la tsr et la rsr éviteront la présence d'un candidat dans leurs émissions. Les besoins de l'information étant réservés."

Sur la base de cette règle, le plan de couverture est, selon l'émission, ouvert et les candidats au grand conseil vaudois ne devraient pas être conviés. Et les candidats au Conseil d'Etat alors se demanderont certains ?

En date du jeudi 8 février 2007, l'émission Infrarouge invitait par courriel notre vice-président cantonal et collègue député, M. Eric Bonjour, à participer à l'émission concernant la Caisse Unique de ce mercredi 14 février en tant qu'intervenant, invitation qui fut acceptée.

Spécialiste des assurances sociales et connaisseur du dossier, il aurait amené une vision autre que celle des assureurs ou des initiants de l'évolution du système de la santé.

Or, en date du mardi 13 février, soit le jour avant l'émission, notre représentant fut interdit de plateau avec l'argumentation que la TSR ne pouvait pas accepter un candidat au Grand Conseil vaudois en raison de la proximité des élections vaudoises.

La présence de M. Maillard, candidat au Conseil d'Etat et au Grand Conseil vaudois, s'imposait selon les organisateurs car elle correspondrait "aux besoins de l'information", prévus dans leurs directives. Le lecteur jugera par lui-même.

La démocratie doit-elle tolérer ce genre d'abus de démocratie ou est-ce seulement la résultante d'une mauvaise organisation ?

Outre le fait qu'il est parfaitement discourtois sur la forme, l'UDC demande à la TSR de faire en sorte que les règles soient les mêmes pour tous.

Nous prenons ici acte de la décision d'Infrarouge d'interdire de plateau, M. Eric Bonjour et nous souhaitons aux débateurs, un bon débat.

Nous prenons acte également du fait que l'émission Infrarouge invitera après les élections, notre vice-président. Ce dernier reste à la disposition des médias en général et d'Infrarouge en particulier.

 (Suite)

UDC & Rap la guerre ?

Les faits :

La guerre est ouverte entre les rappeurs et l'UDC ! Les rappeurs ont une profonde aversion pour l’UDC !

Dans son nouveau clip, Stress s'attaque directement à Christoph Blocher !

Dans un montage, le rappeur prend littéralement le Conseiller fédéral... "par derrière".

S’en prendre à conseiller fédéral de la manière suivante est une atteinte à l’honneur, la violence de ces actes peux porter des conséquences graves sur l’état mental des enfants en pleine recherche d’identité !

Un débat vif puis devenu carrément électrique entre Oscar Freysinger et Stress à mis la gauche une fois de plus en opposition avec l’UDC et, ceci en pleine période électorale.

Je n’ai qu’une chose à dire : Bravo Oscar ; ta réplique "Rappée " a été suffisamment acérée pour que Stress qui utilise notre démocratie pour obtenir le respect, comprenne que l’insulte n’est pas le meilleur moyen !

Il est bien évident que son parler correspond à son niveau intellectuel, et il m’inspire de la pitié.

Ceci démontre bien que l’UDC doit impérativement continuer a travailler dans le bon sens, et dire que stress se targue d’avoir suivi HEC. Faudra-t-il interdire les formations de rapp dans les docks de la vallée Flon à Lausanne ou alors enseigner cette nouvelle matière dans les HEC afin de leur inculquer les valeurs fondamentales du mot Respect !

Il faudra certainement mettre en priorité l’accent sur une redéfinition des limites de la liberté d’expression !

Quant à Stress qui porte bien son nom, il faut qu’il se calme un peu. Je me pose également, la question : - comment l’une des plus jolies filles de suisse qui à porter dignement la couronne de Miss, peut-elle accepter de tel acte de la part de son ami ! Aurait-elle aussi un QI à son niveau ?

Celle-ci n’a très certainement pas dû entendre les douces paroles qu’il lui a susurré dans l’oreille :

L’estomac plein d’Prozac, avec les filles j’ai foiré ; aussi à force de fréquenter les clebs
Tu crois qu’ces connes t’arnaquent ton pollen ! Quand elles attendaient d’moi un peu d’passion.

Nicole Helfer

Candidate députée


MC OSCAR RAPPEUR

LE RAP A STRESS

Stress en déstress !
Tu t’express’ sur des fesses bien épaisses
Et penses à des espèces qui engraissent,
Ces méchantes sonnantes et trébuchantes
Qui tentent celui qui déchante et qui décante
Et qui aboie sa croix parc’ qu’il n’a pas de voix.

Stress en déstress !

Avec tout ton vocabuldaire et ton vocavulgaire
Tu mets ta virgule derrière le mot cul
Pour que ça rime avec les nuls
Au gros pécule qui hululent
Quand on leur pompe l’air
Et qu’on les prend, le regard fier,
Par derrière avec sa rapière.

Stress en déstress !

Tu fais pipi sur le tapis de la patrie,
Tu montres ton zizi à mon parti
Mais ton nid, est-ce ton nid
Si tu le salis, si tu prends le pli
De déranger la frange qui dérange.
Déstresse, stress,
Faut pas trop défranger, car l’étranger,
C’est bien étrange
Fait souvent partie de la frange.
Y veut pas de tournante, y veut sa rente
Et la violence ne le met pas en transe
Y pense à se remplir la panse
Et panse la plaie qui lui plaît
Fous-lui la paix, car justement, sa plaie,
Elle est au fond de ton palais
Quand tu cries sans faire le tri
Tes âneries dont le seul prix
Se compte en banque, la belle planque
Quand t’es en manque de repaire
Ou de repères, quand t’as les nerfs,
Quand t’as craché sur cette terre
Qui t’a nourri et accueilli.
Et après avoir fait ton lit, v’la qu’ell’ pourrit
Sous le prurit de tes truismes
Habillés d’altruisme.

Stress en déstress !

La Suiss’ n’est un tombeau que pour les morts
Ou pour ceux qui la croquent et qui la troquent.
Ceux qui ont un avis y sont en vie
La liberté, il faut la protéger,
Faut pas la mépriser, la négliger,
Faut pas la concrasher et l’enterrer.
C’est sûr, faut abattre les murs
Pour chercher l’ouverture,
Mais quand y a des trous partout
Ça t’fout un coup dans l’mou
Et t’as les boules qui partent en s’moule
Car sans limites à transgresser
T’as égaré ta liberté.

Stress en déstress

Avec ta Mélanie en laisse
Que god te bless
Dans ta gross’ caisse,
A coup de trique tu briques
Les cliques à fric
Et tu te braques dès que ça crack,
Que ça flic flaque sur la traque
De tous les dealers, les violeurs,
Les concasseurs et les braqueurs
Qui vont râper ta liberté
Parc’que tu les as fait entrer
En fric-triquant la société
Qui t’a donné la liberté de t’exprimer
Et d’éructer à son chevet.

Stress en déstress

T’as un grand vide au fond du bide
Et c’est pour ça que t’es liberticide
C’est pour ça que tu prends la Suisse
Entre tes cuisses
Pour remplacer la paix
Que t’as pas su trouver,
Pour combler tout le mauvais sang
Qui te ronge au-dedans
De ton néant.

Oskar Freysinger
Conseiller national

Yo ça déchire grave la battle !


A MEDITER

Aujourd'hui, on ne dispose que de quinze ans pour réussir sa vie.

Avant ving-cinq ans, pas d'expérience; mais comment la faire ?

Après quarante ans, t'es trop vieux, largué comme qui dirait !

Alors entre vingt-cinq et quarante ans, il te faut du fric, du sexe, une carrière, cultiver ton corp au fitness, faire des voyages si possible dans des lieux branchés, faire ton shopping à New-York, et avoir un carnet d'adresses bien touffu....

Et, pour donner un sens à cette vie, il te faut faire des gosses qui seront de toute manière à la charge de la société, car entre les états d'âmes de Monsieur, qui préfère s'occuper de sa superbe voiture et de sa monitrice de fit; ainsi que de ceux de Madame qui doit se donner bien du mal, pour rester cool et zen pour garder la taille idéale, et veiller à trouver la tenue adéquate qui ne coûtera pas un max, histoire de pouvoir filer 50 balles à son rejeton pour son repas du lendemain. Ainsi, elle aura bonne conscience parce qu'elle ne fait pas à manger à la maison, histoire de garder la ligne pour son mari, qui de toute manière ne la regarde plus....

Mais peine perdue, car passé la quarantaine, son déformaticien divorcé point net, ne sera plus beau ni brillant, il occupera un poste banal dans une entreprise ordinaire et surfera sur des sites de rencontres pendant les heures de bureau.

Madame, la ménagère-manager culpabilisée, perdra le contrôle et ne sait pas quoi prendre pour redonner un sens à sa vie : un boulot à temps partiel, des hormones ou un amant !

Et dans tout celà, le rejeton à qui tout était dû se fera recaler de l'armée à cause de sa consommation de joints qui le rend un peu débile et sans tête. Il continuera donc à zoner avec ses potes, car il s'est fait larguer de son apprentissage à cause de son manquement des valeurs indispensables pour devenir un homme.

Son unique ambition, se faire un max de meufs, connaître le camasutra sur le bout des doigts, et pour se divertir casser la gueule à quelques connards qui passent dans la rue, faire quelques casses afin d'avoir de quoi se payer une dose de cocaïne ou d'extasy pour lui et sa meuf samedi soir !

Chienne de vie.....

Nicole Helfer


Vive le parti socialiste!

  • Un parti qui n’a qu’insultes à la bouche pour tous ceux qui cherchent à débattre des problèmes de société sans tabous.

  • Un parti ouvert au dialogue qu’avec ceux qui font allégeance à l’unique vérité par lui décrétée.
  • Un parti qui voit dans la destruction de la vie prénatale un progrès et traite tous les défenseurs de la vie de nazis.
  • Un parti mû par la haine des racines, de la culture, de l’indépendance des individus et de la souveraineté de notre pays.
  • Un parti qui veut voir disparaître la suisse et prépare l’adhésion à l’UE d’un pays devenu moribond par la destruction des valeurs familiales, la dépénalisation de toutes les drogues, la fragilisation de l’école et une immigration sauvage.
  • Un parti qui veut faire tomber toutes les frontières pour les remplacer par des murs intérieurs.
  • Un parti qui parle de bonheur, de liberté et de dignité, mais qui n’en accepte que l’application collectiviste imposée par l’Etat.
  • Un parti qui, lorsqu’il s’aperçoit qu’il a fait fausse route reprend les idées de ceux qu’il a précédemment copieusement insultés et les fait passer pour siennes et donc novatrices.
  • Un parti dont les membres élus occupent de multiples postes de direction dans des fondations et autres organisations paraétatiques et qui, en prétendant défendre la veuve et l’orphelin, pensent surtout à s’assurer de juteuses prébendes.
  • Un parti dont un élu national n’a pas hésité, lorsqu’il subit une défaite cuisante concernant les naturalisations, à demander mon licenciement en tant qu’enseignant, cherchant ainsi, en touchant à la survie économique de ma famille, à détruire socialement et professionnellement un adversaire politique dont il ne parvenait pas à venir à bout sur le plan des arguments.
  • Un parti dont l’un des conseillers fédéraux annonce vouloir se représenter à sa propre réélection et qui motive sa décision par son désir de défendre la collégialité … en bafouant celle-ci par l’agression, dans les médias, d’un collègue de gouvernement.
  • Un parti qui se dit pur par ses intentions et se lave les mains lorsqu’il s’agit d’assumer les effets néfastes de sa politique.
  • Un parti qui a perdu tout sens de l’humour et ne sait donc plus rire de lui-même.
  • Un parti qui me semblait séduisant à dix-huit ans et qui n’est plus que l’ombre de ses illusions perdues.
  • Un parti qui s’est transformé en cauchemar pour la liberté.
  • Un parti qui me met en colère et contre lequel je me battrai pour défendre mes racines et mon pays.
 (Suite)

Voter à 16 ans ?

Les jeunesses vertes et socialistes ont proposées d’introduire le vote à 16 ans dans le canton de Zürich via une initiative parlementaire. Les Jeunes UDC-Vaud, ont décidé de s’opposer à cette solution, estimant que cette proposition est un risque pour la démocratie.

Enjeux de la démocratie directe
La démocratie directe donne le droit au peuple suisse d’agir directement sur la politique de son pays à tous les niveaux. Ce droit est aussi un devoir car c’est du peuple que dépend le bien être de la nation. Afin d’être apte à utiliser à bon escient les pouvoirs qui lui sont conférés, tout citoyen doit avoir au moins un minimum d’instruction civique. Le fait de conférer le droit de vote à des jeunes n’ayant pas toujours la maturité pour voter risquerait d’entraîner un nivellement par le bas de l’électorat et donc de mettre en péril le bien fondé de notre démocratie directe déjà vivement attaquée par certains.

Renforcer l’instruction civique
Les cours d’instruction civique dispensés à l’école obligatoire doivent donner une idée des rouages de la politique à tous les échelons. Cependant, l’instruction civique des écoles vaudoises est, très lacunaire et ne sucite ainsi que très peu d’intérêt dans ce domaine. Les Jeunes UDC-Vaud pensent qu’une amélioration de ces cours aurait un bien meilleur effet sur la participation à la vie civique des générations à venir que le fait de leur conférer un droit de vote prématuré et optent pour cette solution.

Le rôle des jeunesses partisanes
Les jeunes UDC-Vaud estiment, en outre, qu’il est du rôle des jeunesses partisanes de permettre aux jeunes de participer activement à la politique selon leurs sensibilités ; les jeunes ne sont donc pas totalement exclus de la politique à condition que les jeunesses renoncent à ne faire que de la politique de jeunes pour les jeunes, mais s’intéressent en parallèle à la politique dans son ensemble.

En conclusion, les Jeunes UDC-Vaud entendent, pour préserver les principes de démocratie directe, d’ores et déjà s’opposer à tout abaissement de l’age du droit de vote en parallèle à l’opposition de son extension aux étrangers proposée aux dernières Assises sur l’Immigration (mai 2006). En outre, les Jeuens UDC-Vaud desirent persister dans leur engagement envers la motivation de l’intérêt des jeunes dans le domaine de la politique.

Comité des Jeunes UDC-Vaud