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UDC-Grandson

Bel été et bonnes vacances

Voeux Bel été

NON A L'union europeenne

Dans Le Temps du 23 janvier le vice-président de la section de Genève du Nouveau Mouvement européen suisse affirme qu’il est grand temps d’envisager à nouveau la question de l’adhésion.

Je suggère à ce doux rêveur de réfléchir aux situations suivantes :

L’Union européenne envisage créer un poste de ministre des affaires étrangères. La population suisse est-elle prête à accepter de céder un pan important de sa politique internationale à l’Union européenne au travers d’un ministre qui pourrait être letton ou portugais ?

L’Union européenne a une armée ; je n’imagine pas qu’une majorité du peuple suisse accepte que nous en fassions partie !

Adhérer à l’UE serait liquider notre banque nationale ; et pourtant elle rapporte chaque année plusieurs milliards qui soulagent d’autant les finances publiques.

Dans les années 1990, il était dit que si l’on adhérait à l’UE, la Suisse devrait verser chaque année à fonds perdu 4 milliards pour aider les pays moins développés. Il serait intéressant de savoir combien nous devrions payer si nous adhérions maintenant.

Et n’oublions pas la TVA qui monterait à 17 ou 20% !

Refusons l’idéologie du NOMES que souhaite que notre pays perde son identité en se diluant dans l’ Union européenne…

 

 (Suite)

L'UDC ne prend pas part à l'émission télévisée ARENA

Dans l'annonce de l'émission ARENA (TV alémanique) de ce jour il a été dit textuellement que l'UDC était "proche de l'éclatement" et que les discussions porteraient sur le "langage violent" de ce parti. L'UDC refuse dès lors de participer à une émission annoncée d'une manière aussi tendancieuse.

Nous sommes d'avis qu'une télévision de service public doit permettre des débats de fond sur des sujets concrets et non pas se perdre dans des discussions superficielles et oiseuses sur le style politique.

C'est pour cette raison que la conseillère nationale UDC Natalie Rickli et d'autres parlementaires UDC contactés ont décliné l'invitation à l'émission d'aujourd'hui. Ils auraient tous été prêts à affronter un débat politique de fond, mais ils n'acceptent pas d'assister à une nouvelle et inutile discussion sur des questions de style. C'est au peuple qu'il appartient de décider du style.

L'UDC ne demande rien d'autre que d'être équitablement représentée dans l'émission ARENA lorsque celle-ci traite de questions touchant au parti.


Le coup d'Etat du 12 décembre

Pendant des mois, Blocher fut la cible constante de ses adversaires et les débats ont démontré que l'enjeu électoral était oui ou non à Blocher, oui ou non à la souveraineté de notre pays. Le 5 septembre, lors d'une conférence de presse à propos de l'affaire Roschacher, la sous-commission de contrôle de la gestion jeta sur lui des soupçons qui se sont révélés infondés. C'était encore l?aveu implicite que l?homme à abattre était Blocher.

Malgré cela, lors des élections du 21 octobre, le peuple a voté massivement pour Blocher. Ce soir-là, l'atmosphère était morose dans les médias. Politiciens de gauche ou du centre-gauche dissimulaient mal leur amertume. Mais personne n'osa contester le triomphe de Blocher.

Ce vote ne pouvait pas satisfaire ceux qui invoquent la démocratie dans les discours électoraux, et ne la respectent que lorsque le peuple les suit. Le 12 décembre, le coup d'Etat échafaudé par les comploteurs de l'ombre a confirmé combien la classe politique éprouve peu d'estime pour la volonté populaire.

Pour parvenir à ses fins, il fallait que la gauche trouvât des alliés. Elle les a dénichés au PDC qui se prétend défenseur des valeurs chrétiennes.

Il fallait aussi convaincre des gens de l'UDC prêts à passer à l'adversaire. Le choix se porta sur madame Eveline Widmer-Schlumpf, à qui presse et politiciens putschistes trouvent subitement d'éminentes qualités. Cette triste journée du 12 décembre a montré que les leaders démocrates-chrétiens n'ont plus la volonté de défendre les idéaux de leurs pères et pactisent avec une gauche antichrétienne et mondialiste.

L'avenir est inquiétant, mais les très nombreux citoyens qui ont plébiscité Christoph Blocher le 21 octobre ne sauraient accepter que l'on tire impunément sur un homme qui prône l'amour de la patrie, défend sa souveraineté, la famille authentique, respecte la vie sans compromis et veut ?uvrer pour notre prospérité.


VOEUX

 

Vous souhaites ainsi qu’à votre  famille ces plus sincères vœux de succès, prospérité et santé pour 2008.

Remercie également toutes les personnes qui ont mis  des articles;  ainsi que ceux  et celles qui ont mis des commentaires. Ce blog n'existeraient pas sans eux.

Nos  souhaits pour 2008,  concerne le respect pour certains commentaires. Nous sommes à l'écoute de tous même si nos idées ne sont pas communes! Les insultes ne devraient pas y avoir leurs places dans ce blog.

Ce blog doit rester un moyen d'échanger, nous sommes conscients que notre politique ne peut pas plaire à tout le monde, ni même certaines idées mais la démocratie c'est aussi cela.

La liberté d'expression n'est pas seulement l'apanage de la presse. Il est primordiale de pouvoir aussi défendre ces idées sans que celles-ci ne fassent la une de la presse.

N. Helfer 

L'UDC - LA VOIX DES ÉLECTEURS AUX CONVICTIONS BOURGEOISES

(UDC) Lors de sa séance du 18 décembre 2007, le groupe parlementaire fédéral UDC a eu une discussion approfondie sur le mandat assumé par l'UDC en tant que parti d'opposition bourgeois. La décision prise à l'unanimité le 4 décembre a été confirmée à cette occasion.

Le 18 décembre 2007 le groupe parlementaire fédéral UDC a pris la décision suivante par 60 voix contre 3:

1.La conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf et le conseiller fédéralSamuel Schmid ne sont pas membres du groupe parlementaire fédéral UDC.

2.Le groupe UDC n'étant plus représenté au Conseil fédéral, il doit exécuter dans l'opposition le mandat que les électeurs ont donné à l'UDC.

3.Il mènera cette politique comme jusqu'ici et en tant que groupe parlementaire unique sans sous-groupes et sans sous-formations institutionnalisées.

Bern, le 18 décembre 2007

 (Suite)

Le PDC a voulu une coalition avec les socialistes


Il est vrai que le système de concordance est l'émanation du système de démocratie directe. Mais, dans la pratique, la concordance était toujours le résultat de la volonté commune des quatre principaux partis d'assumer ensemble la responsabilité gouvernementale. Or, cette volonté n'existe plus depuis que le PDC et le PS refusent de collaborer avec l'UDC. En recherchant une coalition avec les socialistes, le PDC a définitivement quitté le camp bourgeois. Le nouveau gouvernement fédéral mènera donc une politique de centre-gauche.

L'UDC, en revanche, n'est plus représentée au Conseil fédéral. Ce constat sera très rapidement confirmé ? si besoin en est ? par les votations fédérales prévues pour l'année à venir : il ne faut guère s'attendre à ce que les deux conseillers fédéraux sans groupe apportent le moindre soutien aux initiatives UDC pour la réduction des primes et pour des naturalisations démocratiques. Alors que la base du parti a réussi à faire aboutir ces projets au prix d'un dur travail ? notamment pour la récolte des signatures ? elle est aujourd'hui écartée du Conseil fédéral.

 

Le système suisse de concurrence ? encore un "Sonderfall", un cas à part?

Il est vrai que la Suisse est passée mercredi dernier du système de concordance, qui a fait ses prévues durant de nombreuses décennies, à un système de concurrence selon le modèle étranger. Il y a cependant quelques différences:

? Le plus fort parti de Suisse est dans l'opposition. Normalement, le parti le plus fort est chargé de conduire le gouvernement et ne se retrouve pas dans l'opposition.

? La Suisse est une démocratie directe. C'est dire que l'opposition y dispose de beaucoup plus de moyens qu'à l'étranger : comme force d'opposition bourgeoise, l'UDC ne peut pas seulement recourir aux instruments parlementaires, mais aussi à d'importants droits populaires.

? Le gouvernement suisse n'a pas de programme de coalition. Contrairement à l'opposition qui dispose d'un programme clair et parfaitement compréhensible, la coalition gouvernementale composée du PS, du PDC, du PRD et de conseillers fédéraux sans groupe n'a pas d'objectifs politiques communs.

? Les partis gouvernementaux suisses se battent pour le leadership. L'opposition bourgeoise, en revanche, peut compter sur un président de parti qui a fait ses preuves et sur une base extrêmement motivée.

Voilà des constats qui pourraient alimenter une analyse politique fondée. Or, la grande majorité des médias n'y a pas consacré une ligne. Dommage que les journalistes ferment les yeux devant l'information de toute évidence la plus importante. Il serait temps qu'ils sortent de l'ivresse d'une victoire qui n'en est pas vraiment une.

 (Suite)

un gouvernement de coalition

Alors que les mines des journalistes se décomposaient au fur et à mesure que rentraient les résultats des élections fédérales du 21 octobre et que les gens des médias réunis au studio de la télévision alémanique de Leutschenbach manifestaient ouvertement leur consternation devant la victoire électorale de l'UDC, le spectacle qu'offrait la presse le 13 décembre à Berne était très différent : visages rayonnants, sauts de joie et applaudissements dans les studios de la radio et de la télévision, de même que dans la salle des pas perdus du Conseil national.

Une ambiance identique pouvait être observée dans la salle du Parlement avec des élus hurlant de joie comme lors d'un but marqué pendant une finale de coupe de football. Enfin on avait réussi à évincer Christoph Blocher du Conseil fédéral, objectif principal de la gauche politique durant la législature écoulée. Le soutien actif apporté par le PDC et certains éléments du PRD à ce coup donne une idée des majorités réelles qui régissent la politique du Parlement fédéral. Mais le réveil dans les rangs des futurs partis gouvernementaux sera douloureux : on n'y croyait pas réellement que l'UDC allait s'installer dans l'opposition et on ne s'y était pas préparé. L'éviction de l'UDC était arrangée sur le plan tactique, mais non pas stratégique.


Fin abrupte du système de concordance

Chez les journalistes aussi, on continue d'argumenter à côté de la réalité politique. La majeure partie d'entre eux n'ont pas encore réfléchi aux conséquences réelles de la nouvelle situation ? certains l'ignorent même volontairement en s'inspirant de l'autruche.

Ainsi, Michael Schoenenberger écrit dans la "Zürichsee-Zeitung" du 15 décembre : "La Suisse est entrée dans une nouvelle phase. Il n'est pas encore certain que cette phase se termine effectivement par la fin du système de concordance. Ce qui paraît probable, c'est que le système politique survive aux excès actuels de l'UDC. Les forces modérées comprendront que la concordance ne s'est pas développée par hasard, mais qu'elle est la conséquence de la démocratie directe avec ses nombreuses possibilités de participation. L'UDC siège toujours au Conseil fédéral avec deux de ses membres ? même si ceux-ci ne représentent pas l'aile radicale zurichoise du parti." Ce sont là les rêveries nostalgiques d'un monde révolu.
 (Suite)

Vive la pensée unique!

Une fois de plus la gauche ne peut pas tolérer que l'on puisse avoir d'autres idées que la leur. Vive la pensée unique. Celle qui a engendré les plus sanguinaires dictatures prolétariennes. Et là, la gauche n'y voit aucun mal. Quand ces gauchistes mettent le feu à des voitures à Bern, pensent-ils, une seconde, que ce sont sûrement des voitures appartenant à des ouvriers, des pères de famille, qui aujourd'hui ne pourront pas aller avec leurs enfants trouver les grands-parents. Mais pour la gauche l'individu n'existe pas, seule la pensée est importante.

Moi aussi j'ai envie de vomir, mais ce n'est pas un mouton noir qui me donne cette nausée, ce sont tous ces moutons rouges qui ont mis sur un piédestal des Hitler, Lénine, Staline, Mao et autres Che, Fidel et j'en passe. Tous de bons socialistes. Ah! C'était une belle époque! Il n'y avait personne pour oser défiler, légalement, dans les rues.

Mais vous les bons, de la bonne pensée, qui criez "aux racistes" constamment ne l'êtes-vous pas vous-même. Pourquoi ne me laissez-vous pas penser autrement parce que je suis "blanc" ou parce que mes origines sont italiennes. Vous revenez trop souvent sur ce sujet pour ne pas être vous-même convaincu de votre suprématie. Mais c'est plus facile de dire que c'est "l'autre" qui à vos défauts.

Vous êtes vraiment à vomir...

E. Colombo 


LA SUISSE ET L'UE

La Suisse et l’UE La construction de l’Union Européenne a été rendue nécessaire pour changer le cours de l’histoire. En effet pour mettre fin à leur propension à vouloir se faire la guerre depuis des siècles, les pays européens ont réussi à mettre en place une politique aboutissant à l’union de leurs forces plutôt que de mettre celles-ci dans la destruction de leurs biens.   Pourtant malgré ce côté positif l’UDC a réussi à convaincre le peuple suisse de ne pas adhérer à cette Union, Pourquoi ?

 La réponse est claire et s’explique par plusieurs raisons : 

1re raison Grâce à son esprit pacifiste la Suisse n’a plus participé à aucun conflit externe depuis 500 ans ; elle n’a donc aucune raison morale de se racheter de fautes qu’elle n’a pas commises.

 2ème raison Notre fonctionnement démocratique est exceptionnel et donne largement la parole au peuple, nous ne voulons pas perdre ces droits dans une UE dirigiste et centralisatrice. 

3ème  raison En gardant son indépendance et sa liberté, la Suisse peut conclure des accords en tout genre avec l’ensemble des pays de la planète ceci sans passer par le contrôle de Bruxelles.

 4ème  raison La Suisse est totalement neutre sur le plan international alors que l’UE prend partie dans les conflits en cours. En entrant dans l’UE notre pays perdrait sa neutralité et ainsi la sécurité pour sa population. En effet dans ce cas les risques d’une attaque terroriste seront plus élevés. 

5ème  raison La Suisse joue un rôle important avec les services de bons offices qu’elle peut proposer grâce à sa neutralité. Celle-ci lui permet d’offrir une place non contestable pour organiser des réunions afin de rechercher une solution pacifique aux conflits. En entrant dans l’UE la Suisse perdrait totalement ce rôle pourtant nécessaire. 

6ème  raison L’installation de nombreux organismes internationaux sur la place de Genève a été rendu possible grâce au fait que la Suisse est un pays neutre ; en perdant ce crédit si l’on entrait dans l’UE, la place internationale de Genève serait constamment remise en question. Notre économie y perdrait beaucoup. 

7ème  raison l’UE ne sait bientôt plus où sont ses limites, plus elle s’agrandit plus elle s’affaiblit car les intérêts nationaux des Etats qui la composent sont trop divergents. Nous n’avons aucun intérêt à entrer dans cette tour de Babel. 

8ème  raison Malgré que ce soit un de ses objectifs, l’UE n’a jamais réussi à devenir une véritable entité économique, c’est pourquoi notre tissu économique ne trouve aucun intérêt à entrer dans l’UE. 

9ème  raison En restant en dehors de l’UE la Suisse reste libre de passer avec elle des accords économiques qui sont favorables aux deux parties sans qu’elle perde son autonomie. 

10ème  raison Les Suisses ont depuis trop longtemps goûté à leur liberté d’action et d’autogestion pour aller perdre ces valeurs dans une vaste structure dans laquelle son opinion ne sera plus écoutée.

 En conclusion

 L’UDC veut que notre pays garde sa liberté, sa démocratie et sa neutralité. C’est pourquoi elle passe un contrat avec le peuple pour tout faire afin que la Suisse n’adhère pas  à l’UE.

 (Suite)