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UDC-Grandson

La sécurité de notre pays a besoin d'une UDC forte

Depuis de nombreuses années, la gauche s'ingénie à détruire la place économique suisse par toutes sortes d'interdictions, de taxes et d'impôts divers et variés. Dans ce triste paysage, on trouve néanmoins un secteur qui doit beaucoup aux roses-verts, c'est le journalisme. Grâce à la naïveté de la gauche, il y a tous les jours de quoi remplir les pages des quotidiens ou pourvoir richement la rubrique Régions du Téléjournal. Chaque matin, nous pouvons lire de nouveaux faits divers sordides où la violence, le non respect de l'intégrité physique, le mépris de l'autre tiennent la vedette. A Genève, c'est la découverte du cadavre d'une jeune femme assassinée dont le mari, principal suspect, a pris la fuite dans son pays d'origine, le Burkina-Faso. A Neuchâtel, c'est un chauffeur de bus qui se fait casser la figure. Quelques jours plus tard, même scénario. On apprend ainsi que l'auteur du second cas est une jeune originaire des Balkans, frère du responsable du premier. Aux Paccots, un citoyen s'inquiétant de l'intérêt soutenu que portait un groupe de jeunes à sa voiture est envoyé aux urgences à coups de batte de base-ball. L'auteur se trouve être originaire des Balkans. A Yverdon, devant la gare, la police interpelle un jeune en fugue d'une maison d'éducation. L'intéressé gesticule, un attroupement se forme, les hostilités se déclenchent. Bilan, un policier blessé, deux véhicules endommagés, trente-deux agents engagés pour rétablir l'ordre.

Le temps étant compté, j'arrête là cette triste liste. Si les lieux, les délits sont différents, on relève de plus en plus souvent un point commun dans ces pénibles affaires, les responsables sont d'origine étrangère. Obligée d'admettre l'existence du problème après l'avoir si longtemps nié, la gauche en accuse naturellement … l'UDC, coupable de ne pas avoir donné suffisamment de moyens pour l'intégration. Comme d'habitude, pendant que les roses-verts cherchent des responsables à leur propre incurie, nous agissons. Nous avons lancé notre initiative dite du renvoi demandant qu'on expulse les criminels étrangers reconnus coupables de crimes ou délits graves ou d'abus de prestations sociales. Scandale, a-t-on crié, l'UDC s'en prend une nouvelle fois aux étrangers, elle oublie que de nombreux délinquants sont de nationalité suisse. Précisément, Mesdames et Messieurs de la gauche, nous avons suffisamment de criminels suisses pour occuper la police, la justice et nos cellules. La délinquance autochtone nous suffit largement, point n'est besoin de faire appel à la main d'œuvre étrangère dans ce secteur. De plus, il est faut de prétendre que nous ne nous intéressons pas à la criminalité indigène. Quel parti, un peu seul à le faire, a défendu avec vigueur l'initiative pour l'internement des délinquants dangereux et non amendables?

L'UDC bien sûr, et une fois de plus, le peuple suisse lui a donné raison. Ce résultat n'est naturellement pas du goût de la gauche qui refuse de mettre ces dispositions en œuvre car elles ne seraient pas conformes à la Convention Européenne des Droits de l'homme. On croit rêver. La Convention Européenne des Droits de l'Homme au service des pédophiles, noble cause.

Pour nous, le principe est clair. Nous voulons la sécurité pour tous et pour y parvenir, une seule solution : les criminels suisses dedans, les criminels étrangers dehors. La solution est simple, encore faut-il la mettre en œuvre.

Seule l'UDC a le courage non seulement d'évoquer les vrais problèmes mais encore de leur apporter des solutions. La sécurité dans notre pays passe par une UDC forte. C'est sur notre travail que nous serons jugés le 21 octobre prochain. Il nous reste encore 15 jours pour convaincre. Ne perdons pas de temps.

Exposé d’Yvan Perrin, conseiller national (NE), vice-président UDC Suisse

 (Suite)

Manifestation de Berne

En tant que politicienne de l'UDC je suis fière d'avoir vu quelque 10 000 hommes et femmes avec des groupes musicaux et folkloriques se réunir à Berne pour une manifestation pacifique. Cette belle journée d'automne nous a aussi permis de discuter et de nouer des contacts. Ce fut pour nous tous une journée impressionnante. Mais en même temps j'ai honte de notre ville, car plusieurs groupes de touristes étaient également bloqués à la Fosse aux Ours et se sont étonnés de la situation politique qui semble régner dans notre pays.

Le gauchiste Jenni, soutenu par divers groupements de gauche ainsi que des élus politiques inconscients, ont permis que des casseurs gauchistes se réunissent sur la place de la cathédrale. De là ces individus ont envahi la ville, se transformant brusquement en casseur masqués déployant une violence bestiale. Or, comme quelques parents irresponsables s'étaient mêlés avec leurs enfants au "Mouvement Mouton noir", la police n'a pas pu intervenir avec des lances à eau, du gaz lacrymogène et des balles en caoutchouc contre ces terroristes gauchistes faute de risque de blesser des innocents. Mais les manipulateurs politiques des ces événements sont aujourd'hui démasqués, car sur la Place fédérale ni la police ni des groupements de droite n'ont fait de la "provocation". On s'est rendu compte samedi à Berne que cette "excuse" avancée régulièrement pour justifier les exactions gauchistes ne vaut rien.

Les forces de police ont été bombardées par les casseurs avec des bouteilles, des pavés et divers liquides malodorants. Pendant ce temps, des élus politiques de gauche exigent que les agents de police soient mieux formés pour atténuer la violence dans les rues par la communication. En fait, la gauche empêche systématiquement la police de faire son travail au service de l'Etat de droit. Les manifestants contre l'initiative "mouton noir", donc ces milieux qui se battent depuis des semaines de manière fanatique contre l'expulsion d'étrangers criminels, violents et délinquants sexuels, ont donné samedi une image convaincante de leur perversion.

Il faut que cela cesse! Nous voulons vivre dans une démocratie qui protège la liberté d'opinion et de réunion, mais qui permet aussi à la police de défendre nos droits!

 (Suite)