Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

UDC-Grandson

Drogue dans les écoles

Enfin le Valais prend le taureau par les cornes et s'attaquent au problème de la drogue :

Voici le texte de l'intervention

N. Helfer

 

 (Suite)

Piquouze, sirop et câlins.

La gauche tient absolument à son local d'injection et son bistrot social. Et elle a jeté son dévolu sur l'immeuble situé au 16 de la rue César-Roux. Est-ce du hasard ? Ou a-t-elle voulu tout centralisé?

En effet, après leur piquouze et leur p'tit noir, les protégés de Silvia Zamora n'auront plus qu'à monter dans les étages pour un petit câlin. Vu le nombre de prosti... Oooups! Pardon!.. de salons de massages que l'on trouve dans ce bâtiment.
Espérons que la gauche a déjà budgété les "bons de détente" (sur le dos des contribuables, comme d'habe).

Un shoot pour nos enfants ?

C'est suite à cette interrogation et l'évolution de la politique menée par la gauche, sur le plan fédéral et dans plusieurs cantons romands, que l'UDC Suisse entend donner son appréciation et surtout alerter les citoyennes et les citoyens concernant l'évolution inquiétante des fondements politiques en matière de consommation de drogue dans notre pays…

Suite à la volonté exprimée pour une libéralisation et une dépénalisation de la consommation des drogues; après la pose de distributeurs de seringues sur la voie publique; voici que certaines villes romandes, administrées par des majorités de gauche, s'apprêtent à ouvrir de manière irresponsable des locaux d'injections et d'inhalation des drogues.

Il n'est pas admissible aujourd'hui de simplement ancrer les toxicomanes dans leur dépendance aux stupéfiants. L'UDC est en droit de s'interpeller sur le message que nous envoyons à notre jeunesse : Comment donner un sens à nos lois si l'on facilite l'éclosion de locaux d'injections alors même que la consommation d'héroïne et de cocaïne se fait en toute illégalité dans notre pays ?

En créant un environnement sécurisant, par l'ouverture de locaux d'injections, on éloigne sciemment les toxicomanes d'une véritable action visant à terme l'abstinence.

Autre hérésie, la pose de distributeurs de seringues sur la voie publique qui donne un signal lamentable à notre jeunesse. Cette démarche n'apporte toujours pas de solution à la lutte contre la dépendance dont sont victimes les toxicomanes, mais disculpe dans une large mesure les consommateurs : Pourquoi notre société offrirait-elle de larges facilités à la consommation de produits dont la consommation est de nos jours illicite ?

Aujourd'hui l'UDC s'oppose à une politique qui s'apparente finalement à une simple gestion de la consommation de stupéfiants. Notre parti exige la mise en place d'une véritable action permettant de réduite le marché de la drogue par une politique de prévention active et par une politique de répression digne de ce nom !


Notre parti milite, dans le cadre de son action politique, pour :

- Une répression sévère du trafic et de la consommation de drogues.

- Une politique de prévention axée vers l'abstinence.

- Une interdiction totale de la consommation de la drogue.

- Un refus à la légalisation des drogues douces.


Les pouvoirs publics n'ont pas à "subventionner" légalement, le marché illégal de la drogue par "des mesures d'accompagnement" tels que locaux d'injections ou distributeurs de seringues…


Un shoot pour nos enfants ?

C'est sous ce slogan que l'UDC Suisse entend interpeller les citoyennes et les citoyens sur la politique irresponsable que mènent actuellement les socialistes avec le concours des autres forces de gauche, dans le cadre d'une large permissivité en matière de drogue.

Nous avons donné de la force à notre démarche de communication en choisissant un symbole très connu et un message direct. La libéralisation des drogues est perçue par l'UDC comme étant très dangereuse pour la jeunesse de notre pays. L'image politique, générée actuellement dans le domaine des drogues, est représentative d'un message particulièrement négatif de la part de l'Etat envers la population en général et plus particulièrement envers toutes les personnes victimes de toxicomanie ou luttant contre une dépendance naissante.

La libéralisation souhaitée des drogues, par certains milieux, représente ainsi une forme de "démission" et le concept de communication développé en Suisse romande pour cette campagne illustre bien cet aspect là. En lieu et place de la traditionnelle arbalète, Guillaume Tell (le père, ou l'image de l'Etat) présenté sur un fond rouge suisse rehausse la connotation nationale et nos valeurs traditionnelles. Son enfant (la jeunesse, ou l'image de l'Avenir) le regarde avec anxiété et cherche à comprendre pourquoi son père porte, et lui propose ce symbole de danger et de mort, que représente la seringue.

Par cette campagne ponctuelle, notre parti entend faire connaître les valeurs défendues par ses élus sur le plan fédéral, cantonal et communal. Notre campagne d'affichage en Suisse romande qui débute ce jour sera accompagnée par des annonces dans différents médias romands…

Claude-Alain Voiblet, Coordinateur romand


Violence chez les jeunes: tolérence zéro

(UDC) La criminalité violente a connu une expansion effrayante ces dernières années. Le nombre de crimes graves ne cesse d'augmenter. La statistique criminelle 2006 du canton de Zurich qui vient de paraître confirme cette évolution inquiétante. Il y a de plus en plus de malfaiteurs jeunes. Et cette criminalité est fréquemment le fait d'étrangers.

La statistique criminelle du canton de Zurich intéresse toute la Suisse parce qu'elle indique la nationalité des délinquants. De ce fait, Zurich fournit des chiffres sur une réalité que de nombreux cantons préfèrent occulter par aveuglement statistique ou pour des raisons politiques. La part des étrangers à la totalité des délits atteint 44,6% dans le canton de Zurich. Sur les suspects étrangers, 25% proviennent des Balkans. Dans la catégorie des atteintes à l'intégrité physique et à la vie, cette proportion passe à 32,6% et même à 53,6% pour les jeunes. Malheureusement, cette statistique n'informe toujours pas sur le nombre de naturalisés parmi les "Suisses" criminels. La criminalité juvénile a atteint de nouvelles valeurs record; les atteintes à l'intégrité physique et à la vie ont également connu une augmentation supérieure à la moyenne.

L'UDC est convaincue qu'il y a une différence notable entre les délits enregistrés par la statistique et la réalité, notamment dans les familles et dans les écoles. Il s'agit de délits peu graves, mais néanmoins quotidiens qui ne sont pas dénoncés comme l'obtention sous la menace d'un encas dans la cour de recréation ou des menaces proférées à l'égard d'enseignants. Il y a là une zone grise importante. Des cas extrêmes comme les viols de Seebach, Rhäzüns et Steffisburg ne sont que la pointe de l'iceberg.

Cette progression de la criminalité violente a atteint des dimensions telles que la qualité de la vie de larges couches de la population en est affectée. Des enfants sont terrorisés à l'école; des personnes âgées et des femmes évitent d'utiliser les transports publics ou de marcher dans la rue le soir. L'Etat de droit est en régression. Des bandes de jeunes occupent l'espace public. Au nom du politiquement correct, on minimise le problème et on enjolive la situation. Cela doit cesser.

Les milieux qui ferment les yeux devant la criminalité croissante, qui empêchent que la statistique criminelle et les communiqués de la police mentionnent la nationalité des malfaiteurs, qui refusent que la statistique criminelle comporte une catégorie des personnes récemment naturalisées, ces milieux font obstruction à une analyse sérieuse du problème. Et quand on empêche une analyse sans fard, on fait soi-même partie du problème.

L'UDC exige que l'Etat assume rigoureusement le principe du monopole de la violence en imposant une tolérance zéro. Egalement à l'égard des jeunes et des étrangers. Le temps des thérapies sociales et des gentils petits entretiens avec des psychologues de jeunes est révolu. Les étrangers délinquants doivent être immédiatement expulsés; quand il s'agit de jeunes, les parents doivent quitter le pays avec leurs enfants délinquants.


LE 11 MARS 2007

Vous serez également appeler à voter pour les candidats députés au grand conseil :

Le district JURA-NORD VAUDOIS

VOUS PRESENTE UNE LISTE DE QUINZE PERSONNE

+ 2 A LA VALLEE DE JOUX

Si vous souhaitez poser des questions à vos candidats il est possible de les retrouver sur mon élection.ch

De plus pour les électeurs qui souhaitent pouvoir se faire une idée sur les candidats pourront également le faire à partir du site :

SMARTVOTE

Amicalement Nicole Helfer


LE 11 MARS 2007

Chers citoyens, citoyennes,

le 11 mars 2007, vous serez appeler aux urnes, pour voter le conseil d'Etat avec un centre droit vaudois unis.

Une équipe résoluement tournée vers l'avenir et qui souhaite :

- améliorer la qualité de vie, notamment des familles

- favorisez les créations d'emploi

- garantir l'attractivité du Canton

- assurer l'efficience des institutions

Renforcer l'Etat de droit

Jean-Claude Mermoud UDC

Jacqueline de Quattro & Broulis Pascal RADICAL

Philippe Leuba LIBERAL


LE PARTI SOCIALISTE VEUT AUTORISER LA CONSOMMATION DE DROGUES DURES

Le Parti socialiste souhaite dépénaliser la consommation de toutes les substances stupéfiantes y compris les plus dures !!!

Réjouissons-nous, il sera bientôt possible de se shooter légalement, quitte à rejoindre tôt ou tard l’escouade de pauvres hères qui hantent quotidiennement la Place de la Riponne à Lausanne !

LE PS N’EN EST PLUS A UNE CONTRADICTION PRES ! ! !

D’un côté, il veut que la vente et le commerce de drogues soient punissables de l'autre, il accepte que la consommation de ces substances soit autorisée pour les adultes !

Comme si la gauche caviar, nostalgique de la période soixante-huitarde, voulait enfin pouvoir se droguer sans risquer de se faire prendre et condamner, surtout pour pouvoir se droguer avec la bonne conscience retrouvée.

Donner le mauvais exemple à la société et tout particulièrement aux jeunes qui eux seraient privés de drogues dures, les pauvres, en attendant sagement d’être adultes pour se défoncer ne provoque aucun problème moral, aucun problème d’éthique aux membres du PS et principalement à ses dirigeants ! ! !

C’EST PROPREMENT SCANDALEUX

QUE DOIT-ON PENSER DE CE PARTI SOCIALISTE DONT L'IDEOLOGIE VEUT FAÇONNER L’AVENIR DE LA SOCIETE TOUT EN PRÔNANT DES PRATIQUES AUSSI DETESTABLES ?

A l'AVENIR, QUI POURRAIT ENCORE VOTER POUR CE PARTI ?

Gabriel PONCET
Député UDC