Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

UDC-Grandson

Rigueur et ambition pour notre canton

Les élections cantonales du printemps 2007 permettront aux citoyennes et aux citoyens de notre canton de faire le choix quant à la politique mise en œuvre pour la prochaine législature.

Notre canton sort d'une décennie de grandes turbulences. Mais grâce à une politique plus volontariste engagée par nos Conseillers d'Etat du centre droite, certains problèmes majeurs, comme ceux rencontrés dans les domaines de l'asile et des finances cantonales, commencent à trouver des solutions.

Je tiens à rappeler qu'il y a une quinzaine d'années, trois cantons donnaient le ton dans la politique fédérale. C'était le canton de Zurich, le canton de Berne et le nôtre. Quand les gouvernements de ces trois cantons se réunissaient et prenaient position sur un sujet d'importance nationale, le Conseil Fédéral en tenait compte. Le canton de Vaud était écouté, et son avis était pris en considération.

Malheureusement, la réputation de notre canton au sein de la Confédération s'est progressivement dégradée. Nos compatriotes d'outre-Sarine ont eu tendance à sourire en évoquant le pays de Vaud.

Mais actuellement, la roue tourne enfin dans la bonne direction. Grâce aux efforts conjugués des partis du centre droite vaudois, notre canton retrouve des couleurs et la place qui doit être la sienne au sein de la Confédération.
En effet, par une parfaite maîtrise des charges et sans augmentation d'impôts, le canton de Vaud est remonté au deuxième rang du classement intercantonal de notre pays du point de vue capacité financière, juste battu par Appenzell.

Rigueur et ambition pour notre canton, voilà la vision que partagent nos quatre candidats.
Rigueur pour permettre de dégager des marges de manœuvre afin d'investir pour les générations futures. Vivre avec la carte de crédit de nos enfants et uniquement payer les intérêts de la dette ne sont pas des projets porteurs d'avenir.
Ambition aussi, pour que notre canton se maintienne définitivement dans le peloton de tête des cantons suisses.

Les quatre candidats pour l'élection au Conseil d'Etat ainsi que les candidats à la députation au Grand Conseil du centre droite vaudois s'engagent pour les femmes et les hommes qui sont prêts à assumer leurs responsabilités au lieu de vivre aux frais du contribuable.

Notre canton se trouve à la croisée des chemins. Soit la majorité de centre droite qui l'a sorti de l'ornière est confirmée lors des élections de mars prochain, soit le jouet favori de la gauche et des verts, l'arrosoir, entrera en action. Evidemment pour arroser en premier lieu leurs plates-bandes avec comme résultat assuré pour notre canton de retrouver les profondeurs du classement helvétique.

C'est dans un esprit constructif et de franche collaboration, en mettant en commun nos atouts, sans polémiquer stérilement sur nos divergences, que les candidats du centre droite vaudois vont s'engager dans la bataille. Il faut absolument empêcher une gauche socialo-écologique de prendre le pouvoir dans notre canton et annihiler ainsi tous les efforts consentis par une grande partie de la population vaudoise.

Gérald Nicod
Président UDC-Vaud


LE MILLIARD

L'Union démocratique fédérale (UDF) de Fribourg a rejeté le milliard de cohésion pour les pays de l'Est également....(les arguments de Peter Bonsack, vice-président de l'UDF, a indiqué le parti. Selon lui, la Suisse a été mise sous pression pour soutenir l'élargissement de l'Union européenne (UE), alors qu'elle-même n'en est pas membre.

Le Conseil fédéral a "acheté" les accords bilatéraux, quand bien même ceux-ci ne faisaient pas l'unanimité au sein de la population, a ajouté M. Bonsack. Ceci est d'autant plus inacceptable en période de rigueur budgétaire. Le financement du milliard n'est pas réglé et l'attitude du Conseil fédéral n'a pas été claire et transparente, a critiqué le vice-président de l'UDF.

LE MILLIARD

Le Parti catholique populaire (PCP) de Zürich recommande le rejet des deux objets soumis au peuple le 26 novembre prochain.

Il dit non tant à la loi sur la coopération avec les pays de l'Europe de l'Est qu'à l'harmonisation des allocations pour enfants.

Le milliard de francs versé sur dix ans pour la cohésion de l'Union Européenne n'est qu'une subvention à l'économie, a indiqué le PCP . Les pauvres des pays de l'Est seront à peine concernés. Le projet d'harmonisation des allocations est quant à lui injuste et dépourvu de pertinence politique, estime le PCP.

 (Suite)

Allocations familiales

Le Parlement a approuvé durant la dernière session de printemps la nouvelle loi sur les allocations familiales (LAFam). Il a du même coup instauré une nouvelle assurance sociale au niveau de la Confédération. Les coûts supplémentaires qui en découlent pour l'économie dépassent les allègements résultant de diverses réformes fiscales. En d'autres termes, les salaires seront encore une fois mis sous pression.

Ne pas menacer une réglementation qui a fait ses preuves

Les allocations familiales sont aujourd'hui réglées au niveau cantonal. Ce système a fait ses preuves, car il permet d'harmoniser de manière optimale ces allocations avec les régimes fiscaux et les besoins régionaux spécifiques. Les allocations pour enfants versées actuellement dépassent largement la moyenne européenne dans tous les cantons. La nouvelle réglementation centraliste que les Chambres fédérales ont approuvée à une faible majorité contre l'avis du groupe UDC menace un système qui fonctionne parfaitement.

Les œuvres sociales existantes ne sont même pas garanties

Assurance-vieillesse et survivants, assurance-chômage, prévoyance professionnelle, prestations complémentaires, allocations pour perte de gain, assurance-invalidité, assurance-maladie, assurance militaire, assurance-maternité: la Confédération dispose aujourd'hui d'une large palette d'institutions sociales – dont la majorité éprouve cependant de grosses difficultés financières. L'AI fait chaque jour un déficit de 5 millions de francs, si bien que sa dette atteint aujourd'hui quelque 8 milliards. L'AVS est très éloignée de l'exigence légale qui lui impose une réserve équivalant à une dépense annuelle. En 2012 au plus tard, elle sera à court de liquidités. L'assurance-chômage a fait 5 milliards de francs de déficit durant les trois dernières années. L'assurance-maternité aura épuisé dans trois ans le fonds des allocations pour pertes de gain destiné aux militaires et devra donc exiger des cotisations supplémentaires pour ne pas manquer d'argent. Dans les communes, les coûts de l'assistance sociale explosent. Les primes d'assurance-maladie augmentent chaque année de 5 à 6%, si bien que même les classes moyennes ne parviennent plus à les payer.

Malgré ce désastre financier, la gauche – et malheureusement aussi le PDC – ne cessent de réclamer de nouvelles prestations sociales. Ce serait pourtant une stupidité de premier ordre que de créer de nouvelles œuvres sociales, donc d'augmenter les charges, alors que les institutions sociales existantes ne sont plus supportables financièrement.

Augmenter le nombre d'enfants à l'étranger?

Les allocations pour enfants sont censées soutenir les familles en Suisse. Or, une partie importante de cet argent est exportée. Les allocations suisses étant largement supérieures à la moyenne européenne, on peut en vivre fort confortablement à l'étranger – à charge des employeurs suisses!

Aujourd'hui déjà, quelque 230'000 rentes d'enfants sont payées à l'étranger. En clair, nous perdons chaque année un demi-milliard de francs de pouvoir d'achat en Suisse parce que nous exportons des sommes énormes sous la forme d'allocations pour enfants. La nouvelle loi transférerait encore plus de pouvoir d'achat à l'étranger.

Même les enfants vivant à l'étranger de chômeurs enregistrés en Suisse toucheront des allocations pour enfants

L'exportation d'allocations pour enfants ouvre toutes grandes les portes aux abus sociaux. Un employeur ne peut en effet pas vérifier si les enfants pour lesquels il paie des cotisations mensuelles existent réellement à l'étranger. Les travailleurs en provenance de pays au pouvoir d'achat nettement inférieur au nôtre sont particulièrement tentés d'annoncer plus d'enfants qu'ils n'en ont effectivement.

La nouvelle loi accorde des allocations pour enfants également aux chômeurs; il est dès lors particulièrement choquant que l'argent des contribuables serve à l'avenir à financer également les enfants vivant à l'étranger de chômeurs enregistrés en Suisse.

Non à une loi inadéquate sur les allocations familiales

Une fois de plus, la Confédération met en place avec sa nouvelle loi sur les allocations familiales un système d'arrosoir qui n'a guère d'effets sociaux utiles, mais qui coûte extrêmement cher. Un authentique cas de populisme familial. L'économie, qui aujourd'hui déjà paie quelque quatre milliards de francs pour les allocations familiales, sera grevée de 600 millions supplémentaires par an. Résultats: une pression accrue sur les salaires et la mise en place d'une nouvelle institution sociale alors que les œuvres sociales existantes ont déjà de gros problèmes financiers.

Je vous invite donc à voter clairement non le 26 novembre à la nouvelle loi sur les allocations familiales. En lieu et place de nouveaux arrosoirs qui distribuent nos salaires à l'étranger, nous préférons des incitations fiscales qui allègent efficacement la charge fiscale grevant les familles suisses.

UDC CH

SOUHAIT DES FEMMES UDC

Femmes UDC

Les Femmes UDC sont un organe du parti qui se compose de représentantes des partis cantonaux. Les Femmes UDC s'engage en faveur d'une politique bourgeoise, à savoir une politique basée sur le partenariat entre les femmes et les hommes dans lequel les femmes et les hommes ainsi que les femmes entre elles se soutiennent mutuellement. L'idée est que les femmes et les hommes assument ensemble les responsabilités politiques du pays.

La base de l'UDC doit être élargie ces prochaines années. Les femmes qui choisissent d'adhérer à l'UDC doivent être certaines qu'elles ont une chance réelle d'être élues à condition d'avoir de bonnes connaissances politiques et de disposer d'un solide réseau de relations à l'intérieur et à l'extérieur du parti. Les Femmes UDC encouragent en outre les cantons à pratiquer cette politique du partenariat.

Les objectifs des Femmes UDC sont notamment les suivants:

la mobilisation des femmes pour le travail du parti et l'occupation de fonctions politiques

  • la communication des objectifs et des propositions de l'UDC
  • le renforcement du travail de relations publiques
  • une plus forte représentation féminine dans les organes du parti et dans les fonctions publiques.

Au niveau fédéraL

  • doubler au moins la proportion de femmes dans le groupe UDC
  • une conseillère fédérale UDC

ADFemmes UDC Suisse - MME Ilse Kaufmann - Secrétariat général UDC - CP 8252 - 3001 Bern Téléphone 031 300 58 58 Fax 031 300 58 59 mail: kaufmann@svp.ch

source Rita gygax

LE MILLIARD

LE 26 NOVEMBRE 2006

LES CITOYENS DE CE PAYS SERONT APPELES A VOTER LA LOI SUR LA COOPERATION AVEC LES ETATS D'EUROPE DE L'EST.

Cette votation cache en réalité des dépenses supplémentaires énormes pour le budget de l'Etat. Bref en clair une fois de plus l'Etat veut nous soutirer de l'argent pour aller le distribuer ailleurs.

La Loi qui sera votée donnera un chèque en blanc en faveur du Conseil Fédéral et au parlement pour qu'ils puissent effectuer des versement de cohésion à L'UE !

Le conseil fédéral avait promis d'économiser l'intégralité de ces versements en réduisant d'autres contributions destinées à l'étranger. Cette promesse n'a pas été tenue.

Le Parlement et le Conseil fédéral peuvent à tout moment décider de verser des montants de cohésion supplémentaires, car rien n'a été prévu ! Un montant de Fr. 350 millions a déjà été annoncé.

Lorsque les accords bilatéraux ont été approuvés, ces contributions n'ont pas été mentionnées, si bien qu'un non ne peut pas menacer les accords bilatéraux !

Bref rappel :

  • 1989 Chute du mur de Berlin, fin de la geurre froide
  • 1990 Le Conseil fédéral sous forme de crédit-cadre à donné 250 millions de francs en faveur de la Pologne, Hongrie et de la Tchécoslovaquie.
  • 1991 Le Conseil Fédéral demande un 2ème crédit-cadre de 800 millions de francs pour l'europe de l'est.(étendue à L'Albanie, aux Etats Baltes, à la Roumanie et à la Bulgarie).
  • 1992 la guerre éclate en Bosnie, la suisse accueille quelques 18'000 réfugiés de Bosnie et d'Herzégovnie et une aide humanitaire importante dans ces régions.
  • 17 mai 1992 le peuple suisse adhère aux institutions de Bretton Woods.
  • 1992 La suisse prend la tête d'un groupe de pays ayant le droit de vote à la Banque mondiale et regroupant la Pologne, l'Azerbaïdjan, le Kirghizsitan, le Taddjikistan, le Turkménistan, l'Ousbékistan et ensuite, la Serbie et le Monténégro.
  • le 1.01.1993, La Tchéquie et la Slovaquie se sont séparés.
  • Au printemps 1993, le Parlement a ouvert un crédit complémentaire de 600 millions de francs pour l'extension de la coopéation aux etats membres CEI, soit la Russie, le Kighizistan, le Tadjiskistan et l'Ukraine.
  • 1994, la suisse à apporté une aide humanitaire aux victimes des guerres dans le Caucase du Sud.
  • 1995, la guerre de Bosnie est terminée, la suisse a participé à la reconsruction de la Bosnie et de l'Herzégovine détruites par les bombes.
  • le 24 mars 1995, le parlement fixé la validité de l'arrêté à 10 ans pour la coopération avec les pays de l'Est (fin 2008).
  • Parrallèlement le Conseil fédéral a déplacé le centre de gravité de l'aide suisse d'Europe centrale et des Pays Baltes vers le sud-est européen et les état CEI. Par l'arrêté du 3 avril 1966. La suisse a accordé une aide au retour aux ressortissants de Bosnie et en Herzegovine. La suisse a apporté une aide d'urgence à la reconstruction de 365 millions de francs à ce pays détruit par la guerre.
  • 1998, Le Conseil fédéral accorde un 3ème crédit-cadre de 900 millions de francs.
  • 1999, le conflit éclate au Kosovo, l'échec des tentatives de médiations de l'UE de Rembouillet entre le président serbe Milosevic et des représentants des Albanais du Kosovo, les avions de l'OTAN ont bombardés des objectifs en Serbie. Milosevic à capitulé le 10 juillet. La suisse à poursuivi son aide humanitaire et à accueilli près de 50'000 réfugiés de guerre. A la fin du conflit la suisse a participé à l'aide au retour et des actions de coopérations technique.
  • 2000 La SUISSE est devenue un des principaux Pays donaeur, des programmes pour 62 millions ont été réalisés.
  • 2000, l'armée suisse s'est engagée dans une action de maintien de la paix.
  • 21 mai 2000, Le peuple Suisse a approuvé les accords bilatéraux I avec l'UE. Un des 7 accords était la libre circulation des personnes des 15 Etats qui composaient l'UE. Cette libre circulation des personnes instituaient une ouverture progressive du marché suisse du travail.
  • Peu après la conclusion des accords bilatéraux I, L'UE s'approcha de la Suisse, pour ouvrir des négociations sur l'imposition du revenu de l'epargne et sur la lutte contre la fraude.Mais d'autres dossiers y ont été joints.
  • 2001, La crise de Macédoine a débuté, elle a été suivie par l'accord d'Ohrid.
  • 2002, La suisse devient membre du Pacte de stabilité de l'europe du Sud-Est qui à été fondé en 1999. Durant les 2 pemières années, la confédération a engagé 70 millions de francs pour ce pacte de stabilité.
  • 2002, Le Conseil Fédéral a adopté la stratégie suisse pour le Sud-est européen qui confirmait l'engagement prioritaire de la coopération vers les Balkans.
  • 13 juin 2002, le Parlement a ouvert un crédit complémentaire de 500 millions de francs pour la poursuite de la coopération avec les Etats d'europe de l'Est.
  • 2002, Dans le cadre de l'examen de la LEst le Parlement a approuvé un crédit complémentaire de 400 millions de francs.
  • le 9 ocotbre 2002, La commission Européen à recommandé la conclusion d'accords d'hadésion avec les pays-candidats Estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne et la Slovaquie, Tchéquie et Hongrie, Malte et Chypre.
  • 1er mai 2004, l'élargissement à l'Est est devenu réalité.
  • Les accords bilatéraux II sont signés.
  • 12 mai 2004, le Conseil Férédal a promis à l'UE un versement d'un milliard de francs pour une période d'engagement de cinq ans.Dans un communiqué de presse le Conseil fédéral promettait que cette contribution serait intégralement compensée dans les budgets et plans financiers existants des deux départements concernés.
  • 19 mai 2004, Rencontre au sommet avec l'UE à Bruxelles, certains points sont encore litigieux dans quelques dossiers qui avaient été achetés moyennant ce versement d'un milliard.
  • Automne 2005, L'UE a ouvet des négociations d'adhésion formelle avec la Croatie et la Turquie alors que la Macédoine a obtenu le statut officiel de candidat à l'adhésion. L'UE a ouvert de nouvelles négociations avec la Serbie et le Monténégro en vue d'un accord de stabilisation et d'association.

En raison du niveau économique et social très bas, les pays membres de l'UE devront apporter une aide structurelle et de cohésion extrêmement importante à ces pays.

Depuis 1999, le Parlement a voté des crédits pour un total de 3,4 milliards de francs dans le cadre de l'aide aux pays de l'Est.

La suisse apporte une aide de près de 200 millions de francs par an pour soutenir un développement durable et pacifique en Europe de de l'Est dans les pays CEI.

Les crédits cadres et complémentaires pour l'aide aux pays de l'Est.

1990 - Premier crédit cadre 20 millions de frs pour la Pologne, Hongrie et Tchécoslovaquie.

1992 - Deuxième crédit cadre 800 millions de frs poursuite de la coopération et extension aux pays Baltes et à l'Europe du Sud-Est.

1993 - Crédit supplémentaire de 600 millions de frs extension de la coopération à la Communauté des Etats Indépendants (CEI) et à la Géorgie.

1999 - Troisième crédit-cadre de 900 millions de frs déplacement du centre de gravité géographique sur l'europe du Sud-est et l'Asie centrale.

2002 - Crédit complémentaire de 500 millions de frs prolongation et augmentation du troisième crédit-cadre.

2004 - Crédit complémentaire de 400 millions de frs Prolongation du troisième crédit-cadre dans l'attente que le rapport entre la coopération avec l'Europe de L'Est et le versement de cohésion de la suisse soit clarifié.

L'UDC demande que :

  1. L'UE renonce à toute discrimination de l'aéroport de Zurich-Kloten par rapport à d'autres aéroports intercontinentaux.
  2. L'UE doit respecté durablement le secret protégeant les clients des banques suisses.
  3. L'UE rspecte sans réserve la souveraineté de la Suisse en matière fiscale.

La Suisse ne doit rien à L'UE, donc si elle offre un milliard de son propre gré elle est en droit d'attendre une contrepartie.

L'UDC souhaite PLAFONNER dans la loi les paiements de la Suisse à l'UE A UN MILLIARD DE FRANCS.

Nicole