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UDC-Grandson

POUR UNE POLICE UNIE

http://www.police-unie.ch/index.php/herman-flicz.

 (Suite)

TVA

TVA

Non à l'augmentation de la TVA le 27 septembre 2009.

Le parlement a approuvé une augmentation de la TVA limitée à 7 ans, en faveur de l'assurance-invalidité.
Cette hausse se monte à 0,4 % sur le taux normal, 0,2% sur le taux spécial et à 0,1 % sur le taux réduit.

Le taux de TVA normal passe de 7,6 % à 8,0 %

Le taux de TVA pour l'hôtellerie et la restauration passe de 3,6 % à 3,8 %

Le taux de TVA spécial passe de 2,4 % à 2,5 %

Cette décision a été prise contre l'avis de notre parti, l'UDC a fait comprendre au parlement que les problèmes de l'AI ne pouvaient pas être résolus par des recettes affectées nouvelles. Pour cette assurance la racine du mal se trouve dans sa conception qui comporte encore de nombreuses incitations contreproductives et qui suscitent des abus.

Le déficit de cette assurance sociale s'est creusé au fil des années suite à un certain nombre de rentes accordées à des personnes qui, selon l'esprit de la loi n'y avaient pas droit. L'AI doit commencer par garantir qu'elle ne verse ses rentes qu'aux personnes répondant aux critères de la loi, sinon elle continuera toujours à être pillée.

Les principes valables dans toutes les entreprises devraient aussi s'appliquer aux œuvres sociales et en particulier à l'AI : une entreprise en difficulté doit d'abord être assainie de manière structurelle avant qu'on puisse lui accorder de nouveaux crédits pour innover et investir dans l'avenir. Ou plus concrètement : "Quand un tonneau coule, il faut réparer la fuite avant de remettre du liquide"

Une augmentation de la TVA en cette période de récession est contre productif pour la consommation des ménages, consommation qui est le moteur de toute économie.

En cette période économique difficile, l'Etat doit réduire le poids de ses impôts pour soutenir durablement l'économie et la consommation. Il serait totalement faux d'augmenter de 1,2 milliards de francs la charge fiscale pesant sur les entreprises et les citoyens sous prétexte d'aider l'AI .

La suisse à une vaste palettes d'assurances sociales, ce qui rend notre pays extrêmement attrayant .Ce qui est paradoxal, notre population laborieuse et notre économie supportent des charges sociales de plus en plus lourdes, mais cela n'empêche pas nos œuvres sociales de glisser dans les déficits. Cherchez l'erreur ?

Pour l'UDC il faut s'attaquer immédiatement à la 6ème révision de l'AI en réduisant les charges de cette assurance. Si nous donnons déjà maintenant de l'argent supplémentaire d'un montant de 1,2 milliard à cette assurance, sans une réforme structurelle, certaines négligences qui marquent cette institution depuis les années nonante ne prendrons pas fin et les déficits par milliards se poursuivrons.
Car en plus de l'argent de la TVA, dans ce projet, l'AVS est fortement mise à contribution, il prévoit aussi un fonds de compensation indépendant dans lequel serait versé un montant de 5 milliards prélevé sur les avoir des rentes de l'AVS.

Pour les ménages cette augmentation aura des conséquences directes sur le budget des familles. Un alourdissement de la charge fiscale de 1'2 milliards, représente en moyenne 160.- Fr par an et par personnes. Pour une famille de 4 enfants, il manquera près de 1000.-Fr par an au budget familial.

L'UDC à préparé un programme d'assainissement sans augmentation de la TVA, ni pillage de l' AVS qui s'articule selon les points suivants :

- Il faut créer trois fonds indépendants pour l'AVS, L'AI et les APG
- Le fonds AI est alimenté par un prêt de la confédération de 5 milliards de francs.
- La dette de l'AI auprès du fonds AVS porte des intérêts réels dont se charge la Confédération.
- Durant une période transitoire de 5 ans, 600 à 800 millions de francs sont transférés chaque année de la caisse    fédérale au fonds AI.

De cette manière on ne pénalise pas les avoirs de rente de l'AVS, c'est-à-dire que l'AVS n'est pas pillée au profit de l'AI.

5 raisons pour refuser cette augmentation de TVA :


- Il ne peut être question de charger encore davantage les familles et les entreprises en période de récession.
- L'UDC rejette toute augmentation des impôts, taxes et redevances.
- L'augmentation de la TVA est un pas de plus en direction de l'UE.
- L'AI doit être assainie au niveau des dépenses avant de lui accorder de nouveaux moyens financiers. Il faut immédiatement lancer une 6ème révision à cet effet.

La dernière volte-face du Conseil Fédéral et du Parlement de reporter l'entrée en vigueur de cette mesure au 1er janvier 2011, ne va pas changer les effets décrits plus haut. Au contraire, si une légère reprise se profile en 2011, cette augmentation de la TVA sera un nouvel handicap à la reprise économique.

Jean-Pierre Grin


Votation du 1er juin 2008

pour les votations fédérales du 1er juin :


OUI à l'initiative "pour des naturalisations démocratiques"

Par là, notre parti, qui a lancé et fait aboutir cette initiative, pose deux questions. Voulons-nous que l'on puisse empêcher les communes de choisir librement à quel organe (conseil communal, assemblée primaire ou encore votation populaire) elles entendent confier le soin d'octroyer le droit de cité communal en matière de naturalisation ordinaire? Et si une commune décide de refuser ce droit de cité à un étranger, par exemple parce qu'il est mal intégré, acceptons-nous que du fond de leur bureau, à Lausanne, des juges puissent s'arroger le droit d'imposer une telle naturalisation à une commune qui n'en veut pas? Pour restaurer la liberté des communes face aux abus du Tribunal fédéral, mais aussi pour lutter contre les abus des naturalisations en masse qui ont lieu depuis quelques années, il faut évidemment voter OUI à cette initiative de l'UDC.


OUI à l'initiative "souveraineté du peuple sans propagande gouvernementale"

A chaque votation, sous couvert d'information, le Conseil fédéral se livre à une propagande massive, aux frais des contribuables (même et surtout de ceux qui ne partagent pas son avis!). Et quand il perd (qui a oublié le vote contre l'EEE?), il se trouve en situation délicate dès lors qu'il n'a pas vocation à intervenir comme chef d'une faction, mais d'exécuter la volonté du peuple lorsque celui-ci est consulté. Pour empêcher de tels abus, il n'est évidemment pas question de museler le Gouvernement, dont l'avis ne saurait être indifférent aux citoyens. Il s'agit uniquement de l'obliger à se limiter à un rôle de pure information dont il n'aurait jamais dû sortir : une brochure explicative envoyée à tous les citoyens et une information brève et unique par le chef du département compétent, c'est suffisant. En résumé : Propagandastaffel, non; information, OUI!

Votations du 24 février l'UDC recommande

NON à l'initiative Franz Weber

Cette initiative réclame l'interdiction des exercices avec des avions à réaction dans les "zones de détente touristiques". Or, de telles zones existent dans toute la Suisse. Les Alpes tout comme les villes en font partie. En clair, cette initiative interdit purement et simplement les exercices des forces aériennes sur tout le territoire suisse. Dans ces conditions, leur capacité d'intervention opérationnelle serait fortement compromise. Ainsi, des événements comme le Championnat d'Europe de football seraient à l'avenir impensables en Suisse si notre pays n'est plus à même de protéger son espace aérien. Empêcher la Suisse de défendre efficacement son espace aérien, c'est porter une atteinte massive à la sécurité du pays.

OUI à la réforme de l'imposition des PME

Cette réforme vise à atténuer l'imposition des bénéfices distribués par les entreprises dans le but de favoriser les investissements. A noter qu'elle bénéficiera seulement aux entrepreneurs détenteurs d'au moins 10% d'une société. C'est véritablement une mesure pour les PME Contrairement à ce que certains affirment, les investisseurs boursiers et les propriétaires de grandes entreprises ne sont pas concernés puisqu'il est très rare qu'ils possèdent une participation d'au moins 10%. De plus, cette réforme supprime une partie des entraves fiscales qui pénalisent fortement les entreprises de personnes notamment lors du départ à la retraite ou de la reprise de la société par des membres de la famille.

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PDC : la mémoire courte

Présentant un projet de suppression de l'imposition des allocations familiales, Christophe Darbellay a osé dire que le PDC serait le parti qui donne les impulsions. Il est allé plus loin encore, prétendant que l'UDC n'aurait "jamais rien proposé en faveur de la famille".

On fera grâce au président du PDC Suisse du chapitre "Famille et société" de nos lignes directrices, de même que du chapitre de la plate-forme électorale de l'UDC Suisse. On ne va quand même pas exiger d'un homme aussi occupé qu'il lise ce qu'écrivent les autres!

Mais quand même. Est-ce trop demander à M. Darbellay qu'en Valais, où il brigue une nouvelle élection, le parti qui, le 11 mai 2006, par l'intermédiaire du député suppléant François Pellouchoud, a déposé une motion demandant que les allocations familiales soient déduites du revenu n'était autre que? l'UDC?

On aurait la mémoire courte, au PDC?
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VOTEZ LA LISTE UDC LE 21 OCTOBRE PROCHAIN

Le 21 octobre sera un jour très important pour vous

Notre parti est prêt à gérer les nombreux dossiers sur :

- l'économie,

- les migrations,

- la formation,

- la sécurité, 

- le développement durable,

- la mobilité.

Notre parti est prêt à s'engager avec force et rigueur au Conseil national :

dans le respect de nos valeurs et de nos institutions.

 

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Contrat avec le peuple

Ayant la ferme volonté de nous battre de toutes nos forces pour la suisse,

sachant que la liberté exige un engagement quotiden,

convaincus que nous ne renforcerons les faibles que si nous n'affaiblissons pas les forts,

nous nous engageons pour les principes suivants :

- nous ne voulons pas adhérer à l'Union européenne,

- nous voulons renvoyer les les étrangers criminels,

- nous voulons baisser les impôts pour tous.

Voilà les engagements que prennent les représentantes et les représentants de l'UDC

contrat avec le peuple 2007Au nom des candidates et candidats UDC au Conseil national et au Conseil des Etats

                                Ueli Maurer Président du parti

                                & Caspar Baader Président du groupe parlementaire

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Islame

Voici une reportage très intéressant sur PCP (Parti Citoyenneté et Prospèrité) : 

Derrière ce nom anodin se cache un parti islamique radical de la pire espèce qui vise explicitement l’application de la charia, rejette la liberté de culte (pour tout ce qui n’est pas musulman) et appelle au vote communautaire. Celui-ci est parvenu à récolter 2,5% de suffrages en 2003. Voyez ce qui peut advenir de la démocratie lorsque l’islam s’en mêle. Voyez ce qui pourrait advenir de la démocratie si de tels mouvements prenaient de l’ampleur. Nous ne sommes, nous aussi pas à l’abri d’un tel fléau le système proportionnel leur facilite la tâche (le quorum de 5% ne représentent que le double de ce que le PCP a effectué). Le droit de vote aux étrangers nous mettrait réellement en péril sur ce plan. A Genève, les 40% des résidents sont étrangers, parmi ceux-ci une relativement forte proportion de musulmans (Vd et Ge comptent 66% des musulmans de toute la Romandie). Il n’en faudrait encore que très peu pour que des intégristes puissent se retrouver au législatif.  David Vaucher JUDC

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Propositions concrètes de l'UDC pour une 6ième révision de l'AI

(UDC) Hier dimanche 17 juin 2007 le peuple suisse a approuvé la 5e révision de l'AI qui a été largement marquée par l'UDC. Un pas important vers la stabilisation structurelle de l'assurance-invalidité a ainsi été fait, mais il ne suffit pas à assainir les structures de l'AI. L'AI continue de faire chaque année des dettes pour plus d'un milliard de francs. Une 6e révision est donc indispensable. Si elle est rapidement mise en ouvre, l'AI pourrait être assainie d'ici à 2015.

A l'exception de quelques rares années, l'AI est déficitaire depuis 1960. Mais son endettement est devenu chronique depuis une quinzaine d'années environ, notamment parce que les socialistes en ont pris la direction.

De nombreuses années durant, le Conseil fédéral et les autres partis politiques ont fermé les yeux devant les abus massifs dans l'AI. Trop longtemps l'invalidité simulée, la balkanisation de l'AI et le fait que l'AI devienne une sorte d'assurance sociale de luxe pour des étrangers non intégrés ont été frappés d'un tabou. L'UDC a été la seule à dénoncer publiquement ces dysfonctionnements et le peuple suisse l'en a remercié le week-end dernier.

Il n'y a aucune raison logique pour que les ressortissants de certains pays soient plus "sensibles" aux rentes AI que d'autres. Deux spécialistes des assurances sociales ont fait passablement de bruit l'an passé avec une enquête sur les nouveaux rentiers AI dans le canton de Zoug. Dans ce canton, les ressortissants d'ex-Yougoslavie représentent 6,1% de la population, mais accaparent 20,8% des nouvelles rentes AI, une disproportion évidente. Ces chiffres confirment une réelle balkanisation de l'AI. Le conseiller fédéral Pascal Couchepin a d'ailleurs dû admettre la semaine dernière que la majorité des bénéficiaires étrangers de prestations AI provenaient de Serbie, du Monténégro, de Bosnie-Herzégovine, de Macédoine . Néanmoins, le gouvernement refuse obstinément de publier par écrit des chiffres exacts et les nationalités des nouveaux rentiers AI. Cela doit cesser. Si l'AI continue de faire des déficits aussi massifs, les contribuables devront de plus en plus passer à la caisse, alors que les personnes véritablement handicapées devront craindre pour leur rente.

L'UDC refuse tout financement complémentaire de l'AI aussi longtemps que les structures de cette institution ne sont pas assainies. Rapidement mise en ouvre, une 6e révision de l'AI permettrait d'assainir cette assurance au niveau des dépenses jusqu'en 2015. Les impulsions contre-productives et les abus doivent être rigoureusement combattus. Il faut chercher une meilleure coordination avec les autres assurances sociales et surtout stopper la balkanisation de l'AI. Cette action permettrait à elle seule d'économiser environ un milliard de francs par an. L'UDC a élaboré un nouveau document de fond qui explique et justifie la nécessité d'une 6e révision de l'AI


CAISSE UNIQUE L'ARNAQUE

Vous avez certainement parcouru les annonces de mon parti à M. Maillard dans la presse dominicale. La campagne pour ou contre la caisse unique donne lieu à un vif débat. Rien de plus légitime, tant le projet des initiants représente un changement fondamental du système de santé en Suisse. Le principal enjeu, voulu par les initiants, est représenté par son mode de financement. La caisse unique sera financée par un prélèvement en fonction de la capacité économique des assurés, en clair un prélèvement sur le revenu et la fortune. Pour en connaître les retombées sur les assurés, le PS a commandé une étude d'impact auprès du Bureau BASS (Bureau d'étude de politique du travail et de politique sociale) dont il se refuse à dévoiler les résultats. Selon les affirmations de l'un de ses auteurs, toutefois, le mode de financement proposé chargerait très lourdement les travailleurs et la classe moyenne. Il y a peu, espérant contourner cet écueil, Monsieur Maillard et les siens se sont ravisés. Ils abandonnent le prélèvement en fonction du revenu, pourtant l'enjeu cardinal du projet tout au long de la récolte de signatures et durant toute la durée des débats parlementaires, pour en revenir à la prime par tête. Proposition est désormais faite de subventionner 66% de la population suisse au lieu de 30% actuellement. Mais là aussi le financement proposé demeure peu clair. De plus, un tel changement de cap soulève des questions de nature constitutionnelle et juridique importante. L'enjeu a fait l'objet d'un avis de droit documenté dont on vient de nous révéler la teneur.

En fait, selon les conclusions des auteurs de l'avis, on peut admettre que la confiance des signataires qui ont appuyé le lancement de l'initiative a été heurtée. En effet, le retour à un mécanisme par tête ne correspond plus du tout au texte sur lequel ils se sont prononcés et qui insistait sur un prélèvement en fonction de la capacité économique. Le principe de bonne foi postule que le contenu d'une initiative ne peut pas être modifié lorsque celle-ci a déjà abouti et qu'elle va prochainement être mise en consultation. Une preuve significative provient des explications officielles du Conseil fédéral où l'argumentaire des partisans de l'initiative ne fait aucunement référence au nouveau modèle du parti socialiste.

En admettant que l'initiative trouve grâce aux yeux des citoyens et que le parlement rédige une loi fédérale qui corresponde au dernier modèle proposé, cela signifie que l'une des propositions cardinales de l'initiative n'est pas respectée. Dans le cas contraire, en admettant qu'il s'en tienne strictement au texte originel de l'initiative, il ne refléterait pas nécessairement la volonté populaire puisque l'on peut admettre que le succès de l'initiative repose sur le nouveau mode de financement proposé.

Dans les deux cas, cela se traduit par un déficit démocratique inacceptable, que les partisans de l'initiative ne se feraient pas faute de dénoncer s'il venait de l'autre camp.

Une preuve de plus des errements et tromperies des partisans de la caisse unique dont l'aveuglement idéologique et sectaire n'a d'égal que leur incohérence.
Eric Bonjour