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UDC-Grandson

LE MILLIARD

L'Union démocratique fédérale (UDF) de Fribourg a rejeté le milliard de cohésion pour les pays de l'Est également....(les arguments de Peter Bonsack, vice-président de l'UDF, a indiqué le parti. Selon lui, la Suisse a été mise sous pression pour soutenir l'élargissement de l'Union européenne (UE), alors qu'elle-même n'en est pas membre.

Le Conseil fédéral a "acheté" les accords bilatéraux, quand bien même ceux-ci ne faisaient pas l'unanimité au sein de la population, a ajouté M. Bonsack. Ceci est d'autant plus inacceptable en période de rigueur budgétaire. Le financement du milliard n'est pas réglé et l'attitude du Conseil fédéral n'a pas été claire et transparente, a critiqué le vice-président de l'UDF.

LE MILLIARD

Le Parti catholique populaire (PCP) de Zürich recommande le rejet des deux objets soumis au peuple le 26 novembre prochain.

Il dit non tant à la loi sur la coopération avec les pays de l'Europe de l'Est qu'à l'harmonisation des allocations pour enfants.

Le milliard de francs versé sur dix ans pour la cohésion de l'Union Européenne n'est qu'une subvention à l'économie, a indiqué le PCP . Les pauvres des pays de l'Est seront à peine concernés. Le projet d'harmonisation des allocations est quant à lui injuste et dépourvu de pertinence politique, estime le PCP.

 (Suite)

Le Blocher émissaire

Avez-vous eu quelques problèmes de digestion hier soir? Peut-être même des flatulences? Ne cherchez plus la raison. C'est uniquement à cause des maux de ventre de Christoph Blocher. Le kébab est-il reste coincé dans votre gorge? C'est uniquement parce que Blocher n'a pas su tenir sa langue à Ankara. Vous avez des problèmes d'ouïe? C'est aussi la faute à Blocher parce qu'il a remis en question l'aide au développement devant des oreilles bien ouvertes mais qui, par la suite, se faisaient sourdes. Qu'on le veuille ou non: maux de tête, de dos ou de ventre, faillite ou licenciement, grêle ou chutes de pierres, il y a toujours un Blocher derrière, un Blocher qui fait trop souvent ou trop rarement ceci ou cela, qui n'a pas assez contribué à ceci ou trop contribué à cela.

Vous avez le rhume? C'est parce que Blocher souffle le chaud et le froid.

Vous avez peur dans le noir? C'est à cause de Blocher, ce diabolique.

Votre femme vous trompe? Vous savez désormais avec qui.

Qui veut privatiser le frigo du logement collectif? Enlever la complaisance aux mariages? Lever le voile islamique et étanchéifier le pays? Qui veut renvoyer des malfaiteurs tellement innocents dans des régions en crise et expulser des maris criminels? Toujours lui. C'est toujours lui la faute, quoi qu'il dise et quoiqu'il fasse. Quand ça tourne mal, c'est à cause de Blocher.

Si Blocher se tait, il aurait dû parler, s'il parle, il aurait mieux fait d'observer le silence. S'il dit la vérité, il n'est pas collégial. S'il est collégial, on l'accuse de mentir et d'être un hypocrite. Et sa femme passe à la même moulinette: lorsqu'elle se manifeste, c'est elle qui porte le pantalon et son mari doit obéir; si elle reste discrètement à l'arrière-plan, elle n'est plus qu'une mammeli possédant juste quatre neurones (un par plaque de cuisinière).

Mais ce que Christoph Blocher veut vraiment, ce qu'il défend, personne ne tient trop à le savoir, on s'en moque finalement. Et pourquoi donc? C'est simple: Christoph Blocher est l'unique politicien suisse qui sait ce qu'il fait, qui fait ce qu'il dit et qui dit ce qu'il veut. La preuve est vite faite: on reproche à la grande majorité des élus politiques de ne pas tenir leurs promesses électorales. Chez Christoph Blocher, c'est juste l'inverse: on lui en veut parce qu'il fait ce qu'il a promis.

Bref, c'est un homme impossible, une véritable menace pour le système. Pensez donc, un politicien qui fait ce qu'il dit. C'est la fin de la Suisse. Mais le problème, c'est que tous les adversaires vendus et copinés de Christoph Blocher sont incapables, en raison de leur propres incohérences, de comprendre le contenu de la politique de cet homme. C'est inévitable: quand on fait du slalom à côté d'un descendeur, on se fait forcément dépasser et on doit se contenter de faire de petits virages sur la trace du descendeur en émettant des commentaires dépréciatifs.

On ne gagne pas de l'altitude en croyant que la tour de l'église se limite à la girouette. Et Christoph Blocher sait quelle direction prendre, même sans girouette. Ou, plutôt, il connaît la direction parce qu'il sait qu'une girouette se dirige vers n'importe où. Lui, il préfère se diriger vers la pointe de la tour qui indique la seule direction qu'il est digne de choisir: celle qui se dirige vers le haut.

Empêtrés dans leurs inconséquences, les adversaires de Blocher n'osent pas l'attaquer sur le fond. Ce serait trop dangereux. Ils tentent donc de l'achever par la forme. On les comprend. La forme se détache si facilement du fond, elle se laisse développer, arranger, retourner, échanger, falsifier, en un mot rien n'est plus facile à déformer que la forme. Surtout quand de nombreux alliés attendent complaisamment dans toutes les rédactions de Suisse.

Avec un plaisir non dissimulé tous les gribouilleurs de la Nation s'efforcent de peindre de Christoph Blocher un portrait à la Dorian Gray qu'ils peuvent ensuite couvrir tous les jours de boues et d'ordures sous la forme d'insultes, de diffamations et d'atteintes à l'honneur. Les tableaux sont patients. Si Christoph Blocher se gratte la tête, il a fait un salut hitlérien; s'il enfonce un doigt dans le nez, il est le laquais de l'industrie pétrolière; s'il ne défile pas avec les partisans des Hezbollah sur la place fédérale, il est un ennemi des musulmans; s'il donne la main à un arabe, il est un antisémite.

Le quotidien de Christoph Blocher est semé de mines formelles. Chaque froncement de sourcils, chaque mouvement des lèvres, chaque battement des paupières est observé, interprété et soulève immédiatement un torrent de protestations. Même les courants électriques de son cerveau sont analysés par des encéphalogrammes journalistiques: il n'a peut-être pas dit que les Africains étaient des paresseux, mais il l'a très certainement pensé!

Christoph Blocher est devenu une sorte d'icône négative des médias, bref le bouc émissaire idéal. Pensez donc, un homme qui avait du succès et beaucoup d'argent avant d'entrer en politique. C'est forcément suspect. Car il ne fait pas de la politique pour s'enrichir, ni pour augmenter sa puissance – une fortune de plusieurs milliards représente tout de même un peu plus de pouvoir que la participation aux jeux des sept nains et naines. Cet homme est suspect parce qu'il ne correspond à aucune catégorie, parce qu'il ose agir spontanément et indépendamment. "Il n'est pas collégial, il est incapable de travailler en équipe", hurle la meute et croit ainsi avoir expliqué ce qu'elle est de toute manière incapable de comprendre.

Christoph Blocher est-il si dangereux parce qu'il est libre? Parce qu'il pourrait fort bien envoyer promener tout le monde et jouir tranquillement de sa fortune au lieu de se battre contre des mesquineries politiques? Christoph Blocher est-il si mal compris parce qu'il refuse résolument de sacrifier à l'air du temps, parce que l'air du temps passe sur lui sans l'affecter?

Dans un monde qui doit sacrifier au mensonge parce qu'il a perdu son sens, un homme comme Christoph Blocher détonne douloureusement. Du moins pour celles et ceux qui cherchent à gouverner en uniformisant et en nivelant par le bas.

On reproche à Christoph Blocher de provoquer. Il n'aurait pas dû faire cela, pas ici et pas maintenant – mais la véritable provocation ne réside pas dans ces escarmouches superficielles, mais dans le sens profond de ce qui est dit. Christoph Blocher ose dire les choses telles qu'elles sont et comme la vérité est toujours provocatrice, il devient provocateur – par amour de la vérité.

Les mensonges passent généralement fort bien en politique. Ils endorment et bercent agréablement en faisant miroiter une fausse sécurité. La vérité, en revanche, éveille les esprits fatigués, secoue les membres mous, car la vérité implique la responsabilité qui à son tour incite à l'action. Oui, Christoph Blocher veut des débats, il les veut vifs, ouverts, larges. Il ne veut pas de mauvais compromis conclus en cachette pour étouffer le débat avant qu'il ne s'ouvre. Mais gare à celui par qui le scandale arrive parce qu'il a dit la vérité. Il sera poursuivi par les Erinyes comme autrefois Orphée, un aigle dévorera nuit après nuit son foie, il se perdra seul dans le désert glacial pendant que tous les autres autour de lui se nourrissent des mirages d'oasis riches et fertiles.

La punition personnelle de Christoph Blocher pour trop aimer la vérité est d'être couvert de saletés par lesquelles les médias tentent de dissimuler son humanité. Même si ces saletés ne restent pas collées, même si Christoph Blocher s'en débarrasse d'un simple mouvement, elles le poursuivent, comme les Erinyes toutes dents et griffes dehors. Mais en réalité, Christoph Blocher n'est jamais vraiment à l'endroit où lui sont jetées ces saletés, car il est toujours en avance, porté par une grande idée; il n'apparaît jamais à l'endroit et dans la forme qu'on attendait.

Voilà pourquoi la haine de ces moucherons et moustiques qui dansent autour de cette lumière et tentent de l'étouffer par leur nombre. Est-ce la faute de Christoph Blocher si ces insectes se brûlent régulièrement les ailes et disparaissent dans le néant? Christoph Blocher semble être condamné à marcher comme un loup solitaire dans la jungle des illusions entretenues par la politique et les médias. Mais voilà, il faut bien que quelqu'un fasse le loup dans une pièce de théâtre composée surtout de moutons bêlants.

 (Suite)

COUCHEPIN II

Swissmedic, Institut suisse des produits thérapeutiques, est l'exemple type d'un service fédéral décentralisé qui multiplie les réglementations et contraintes dans l'unique but de ne pas satisfaire les besoins du secteur de la santé et des citoyens.

Aujourd'hui, nombre de ses dirigeants ont pris la porte!

C'est heureux, mais on peut se demander pourquoi le chef du département fédéral concerné a attendu si longtemps avant de mettre fin à cette lamentable affaire.

Il a fallu l'intervention parlementaire du conseiller national UDC Adrian Amstutz (BE), contresignée par 117 députés et qui focalise les critiques de tous les milieux concernés, pour enfin faire avancer les choses. Pourquoi êtes-vous resté si longtemps les bras croisés, Monsieur Couchepin?

Source UDC


Allocations familiales

Le Parlement a approuvé durant la dernière session de printemps la nouvelle loi sur les allocations familiales (LAFam). Il a du même coup instauré une nouvelle assurance sociale au niveau de la Confédération. Les coûts supplémentaires qui en découlent pour l'économie dépassent les allègements résultant de diverses réformes fiscales. En d'autres termes, les salaires seront encore une fois mis sous pression.

Ne pas menacer une réglementation qui a fait ses preuves

Les allocations familiales sont aujourd'hui réglées au niveau cantonal. Ce système a fait ses preuves, car il permet d'harmoniser de manière optimale ces allocations avec les régimes fiscaux et les besoins régionaux spécifiques. Les allocations pour enfants versées actuellement dépassent largement la moyenne européenne dans tous les cantons. La nouvelle réglementation centraliste que les Chambres fédérales ont approuvée à une faible majorité contre l'avis du groupe UDC menace un système qui fonctionne parfaitement.

Les œuvres sociales existantes ne sont même pas garanties

Assurance-vieillesse et survivants, assurance-chômage, prévoyance professionnelle, prestations complémentaires, allocations pour perte de gain, assurance-invalidité, assurance-maladie, assurance militaire, assurance-maternité: la Confédération dispose aujourd'hui d'une large palette d'institutions sociales – dont la majorité éprouve cependant de grosses difficultés financières. L'AI fait chaque jour un déficit de 5 millions de francs, si bien que sa dette atteint aujourd'hui quelque 8 milliards. L'AVS est très éloignée de l'exigence légale qui lui impose une réserve équivalant à une dépense annuelle. En 2012 au plus tard, elle sera à court de liquidités. L'assurance-chômage a fait 5 milliards de francs de déficit durant les trois dernières années. L'assurance-maternité aura épuisé dans trois ans le fonds des allocations pour pertes de gain destiné aux militaires et devra donc exiger des cotisations supplémentaires pour ne pas manquer d'argent. Dans les communes, les coûts de l'assistance sociale explosent. Les primes d'assurance-maladie augmentent chaque année de 5 à 6%, si bien que même les classes moyennes ne parviennent plus à les payer.

Malgré ce désastre financier, la gauche – et malheureusement aussi le PDC – ne cessent de réclamer de nouvelles prestations sociales. Ce serait pourtant une stupidité de premier ordre que de créer de nouvelles œuvres sociales, donc d'augmenter les charges, alors que les institutions sociales existantes ne sont plus supportables financièrement.

Augmenter le nombre d'enfants à l'étranger?

Les allocations pour enfants sont censées soutenir les familles en Suisse. Or, une partie importante de cet argent est exportée. Les allocations suisses étant largement supérieures à la moyenne européenne, on peut en vivre fort confortablement à l'étranger – à charge des employeurs suisses!

Aujourd'hui déjà, quelque 230'000 rentes d'enfants sont payées à l'étranger. En clair, nous perdons chaque année un demi-milliard de francs de pouvoir d'achat en Suisse parce que nous exportons des sommes énormes sous la forme d'allocations pour enfants. La nouvelle loi transférerait encore plus de pouvoir d'achat à l'étranger.

Même les enfants vivant à l'étranger de chômeurs enregistrés en Suisse toucheront des allocations pour enfants

L'exportation d'allocations pour enfants ouvre toutes grandes les portes aux abus sociaux. Un employeur ne peut en effet pas vérifier si les enfants pour lesquels il paie des cotisations mensuelles existent réellement à l'étranger. Les travailleurs en provenance de pays au pouvoir d'achat nettement inférieur au nôtre sont particulièrement tentés d'annoncer plus d'enfants qu'ils n'en ont effectivement.

La nouvelle loi accorde des allocations pour enfants également aux chômeurs; il est dès lors particulièrement choquant que l'argent des contribuables serve à l'avenir à financer également les enfants vivant à l'étranger de chômeurs enregistrés en Suisse.

Non à une loi inadéquate sur les allocations familiales

Une fois de plus, la Confédération met en place avec sa nouvelle loi sur les allocations familiales un système d'arrosoir qui n'a guère d'effets sociaux utiles, mais qui coûte extrêmement cher. Un authentique cas de populisme familial. L'économie, qui aujourd'hui déjà paie quelque quatre milliards de francs pour les allocations familiales, sera grevée de 600 millions supplémentaires par an. Résultats: une pression accrue sur les salaires et la mise en place d'une nouvelle institution sociale alors que les œuvres sociales existantes ont déjà de gros problèmes financiers.

Je vous invite donc à voter clairement non le 26 novembre à la nouvelle loi sur les allocations familiales. En lieu et place de nouveaux arrosoirs qui distribuent nos salaires à l'étranger, nous préférons des incitations fiscales qui allègent efficacement la charge fiscale grevant les familles suisses.

UDC CH

COUCHEPIN

Couchepin, ses vieux et le bateau

Notre ministre de la Santé, Monsieur Pascal Couchepin, nous assure avec tout le sérieux souhaitable qu'une journée dans un Etablissement pour personnes âgées (EMS) coûte CHF 400 par jour ! Waouh, de quoi angoisser le pensionnaire aisé qui voit sa fortune fondre, comme le pensionnaire indigent mais conscient de vivre aux crochets de la société.
Bref, c'est donner aux gens l'envie de se jeter à la mer !

Mais pourquoi se jeter à la mer quand on peut aller dessus dans un confort de palace tout en dépensant moins que dans les EMS de Monsieur Couchepin ?
Je m'explique: sur le bateau-club " Aida " (vous trouverez des centaines d'offres similaires sur le net) une croisière longue durée, prix spécial pour retraités, coûte CHF 270 par jour. Ajoutez à ce prix des " bonne-main " de CHF 30 par jour, pour se faire bien voir du personnel (quand on est vieux, il faut savoir se le faire pardonner). Et se rendre aussi au port d'embarquement idoine puis " just call shore to ship ". Donc, comme dirait Monsieur de La Palice, 270 plus 30 égal 300 soit 100 de moins que le montant articulé par Monsieur Couchepin.

Et voici les avantages :

  • Vous visiterez l'Amérique du sud, l'Afrique, l'Australie, le Japon et les pays du sud-est asiatique.
  • Tous les 7 à 15 jours, vous aurez l'occasion de faire de nouvelles connaissances.
  • Sur le bateau, vous avez 3 piscines, 1 salon fitness, l'utilisation libre des machines à laver et séchoirs automatiques. Le soir " show " gratuit.
  • Vous pouvez choisir entre les différents restaurants du bord et même vous faire servir dans votre cabine. Le petit déjeuner au lit, ça vous irait ? C'est possible.
  • Le linge des cabines est changé tous les jours. La pâte dentifrice, les rasoirs, le savon et les shampooings sont offerts.
  • Si la télé tombe en panne ou qu'une ampoule lâche, le personnel, qui vous considère comme un client et pas comme un pensionnaire, arrangera vite la chose et s'excusera encore pour le désagrément occasionné (pensez au pourboire !).
  • Enfin, si vous vous cassez une côte ou que vous vous tordiez le pied, le médecin de bord vous soignera gratuitement et vous mettra, sans frais supplémentaire, dans une suite si nécessaire. Dans les EMS de Monsieur Couchepin, d'après la nouvelle réforme des caisses maladies, ça vous coûterait tous les jours un supplément.
  • Dernier avantage (si l'on ose dire) : si vous trépassez et que vous en ayez exprimé le désir, on vous jettera par dessus bord sans autre forme de procès, avec tous les honneurs et gratis pro Deo !

En conclusion, faut-il demander à Monsieur Couchepin, plutôt que d'entasser ses vieux dans des EMS à 400 francs par jour de leur offrir des croisières, de les mener en bateau ? ... Mais, peut-être le fait-il déjà ?

Daly Chéhab
La Tour-de-Peilz
Seniors UDC-Vaud


SOUHAIT DES FEMMES UDC

Femmes UDC

Les Femmes UDC sont un organe du parti qui se compose de représentantes des partis cantonaux. Les Femmes UDC s'engage en faveur d'une politique bourgeoise, à savoir une politique basée sur le partenariat entre les femmes et les hommes dans lequel les femmes et les hommes ainsi que les femmes entre elles se soutiennent mutuellement. L'idée est que les femmes et les hommes assument ensemble les responsabilités politiques du pays.

La base de l'UDC doit être élargie ces prochaines années. Les femmes qui choisissent d'adhérer à l'UDC doivent être certaines qu'elles ont une chance réelle d'être élues à condition d'avoir de bonnes connaissances politiques et de disposer d'un solide réseau de relations à l'intérieur et à l'extérieur du parti. Les Femmes UDC encouragent en outre les cantons à pratiquer cette politique du partenariat.

Les objectifs des Femmes UDC sont notamment les suivants:

la mobilisation des femmes pour le travail du parti et l'occupation de fonctions politiques

  • la communication des objectifs et des propositions de l'UDC
  • le renforcement du travail de relations publiques
  • une plus forte représentation féminine dans les organes du parti et dans les fonctions publiques.

Au niveau fédéraL

  • doubler au moins la proportion de femmes dans le groupe UDC
  • une conseillère fédérale UDC

ADFemmes UDC Suisse - MME Ilse Kaufmann - Secrétariat général UDC - CP 8252 - 3001 Bern Téléphone 031 300 58 58 Fax 031 300 58 59 mail: kaufmann@svp.ch

source Rita gygax

LE MILLIARD

LE 26 NOVEMBRE 2006

LES CITOYENS DE CE PAYS SERONT APPELES A VOTER LA LOI SUR LA COOPERATION AVEC LES ETATS D'EUROPE DE L'EST.

Cette votation cache en réalité des dépenses supplémentaires énormes pour le budget de l'Etat. Bref en clair une fois de plus l'Etat veut nous soutirer de l'argent pour aller le distribuer ailleurs.

La Loi qui sera votée donnera un chèque en blanc en faveur du Conseil Fédéral et au parlement pour qu'ils puissent effectuer des versement de cohésion à L'UE !

Le conseil fédéral avait promis d'économiser l'intégralité de ces versements en réduisant d'autres contributions destinées à l'étranger. Cette promesse n'a pas été tenue.

Le Parlement et le Conseil fédéral peuvent à tout moment décider de verser des montants de cohésion supplémentaires, car rien n'a été prévu ! Un montant de Fr. 350 millions a déjà été annoncé.

Lorsque les accords bilatéraux ont été approuvés, ces contributions n'ont pas été mentionnées, si bien qu'un non ne peut pas menacer les accords bilatéraux !

Bref rappel :

  • 1989 Chute du mur de Berlin, fin de la geurre froide
  • 1990 Le Conseil fédéral sous forme de crédit-cadre à donné 250 millions de francs en faveur de la Pologne, Hongrie et de la Tchécoslovaquie.
  • 1991 Le Conseil Fédéral demande un 2ème crédit-cadre de 800 millions de francs pour l'europe de l'est.(étendue à L'Albanie, aux Etats Baltes, à la Roumanie et à la Bulgarie).
  • 1992 la guerre éclate en Bosnie, la suisse accueille quelques 18'000 réfugiés de Bosnie et d'Herzégovnie et une aide humanitaire importante dans ces régions.
  • 17 mai 1992 le peuple suisse adhère aux institutions de Bretton Woods.
  • 1992 La suisse prend la tête d'un groupe de pays ayant le droit de vote à la Banque mondiale et regroupant la Pologne, l'Azerbaïdjan, le Kirghizsitan, le Taddjikistan, le Turkménistan, l'Ousbékistan et ensuite, la Serbie et le Monténégro.
  • le 1.01.1993, La Tchéquie et la Slovaquie se sont séparés.
  • Au printemps 1993, le Parlement a ouvert un crédit complémentaire de 600 millions de francs pour l'extension de la coopéation aux etats membres CEI, soit la Russie, le Kighizistan, le Tadjiskistan et l'Ukraine.
  • 1994, la suisse à apporté une aide humanitaire aux victimes des guerres dans le Caucase du Sud.
  • 1995, la guerre de Bosnie est terminée, la suisse a participé à la reconsruction de la Bosnie et de l'Herzégovine détruites par les bombes.
  • le 24 mars 1995, le parlement fixé la validité de l'arrêté à 10 ans pour la coopération avec les pays de l'Est (fin 2008).
  • Parrallèlement le Conseil fédéral a déplacé le centre de gravité de l'aide suisse d'Europe centrale et des Pays Baltes vers le sud-est européen et les état CEI. Par l'arrêté du 3 avril 1966. La suisse a accordé une aide au retour aux ressortissants de Bosnie et en Herzegovine. La suisse a apporté une aide d'urgence à la reconstruction de 365 millions de francs à ce pays détruit par la guerre.
  • 1998, Le Conseil fédéral accorde un 3ème crédit-cadre de 900 millions de francs.
  • 1999, le conflit éclate au Kosovo, l'échec des tentatives de médiations de l'UE de Rembouillet entre le président serbe Milosevic et des représentants des Albanais du Kosovo, les avions de l'OTAN ont bombardés des objectifs en Serbie. Milosevic à capitulé le 10 juillet. La suisse à poursuivi son aide humanitaire et à accueilli près de 50'000 réfugiés de guerre. A la fin du conflit la suisse a participé à l'aide au retour et des actions de coopérations technique.
  • 2000 La SUISSE est devenue un des principaux Pays donaeur, des programmes pour 62 millions ont été réalisés.
  • 2000, l'armée suisse s'est engagée dans une action de maintien de la paix.
  • 21 mai 2000, Le peuple Suisse a approuvé les accords bilatéraux I avec l'UE. Un des 7 accords était la libre circulation des personnes des 15 Etats qui composaient l'UE. Cette libre circulation des personnes instituaient une ouverture progressive du marché suisse du travail.
  • Peu après la conclusion des accords bilatéraux I, L'UE s'approcha de la Suisse, pour ouvrir des négociations sur l'imposition du revenu de l'epargne et sur la lutte contre la fraude.Mais d'autres dossiers y ont été joints.
  • 2001, La crise de Macédoine a débuté, elle a été suivie par l'accord d'Ohrid.
  • 2002, La suisse devient membre du Pacte de stabilité de l'europe du Sud-Est qui à été fondé en 1999. Durant les 2 pemières années, la confédération a engagé 70 millions de francs pour ce pacte de stabilité.
  • 2002, Le Conseil Fédéral a adopté la stratégie suisse pour le Sud-est européen qui confirmait l'engagement prioritaire de la coopération vers les Balkans.
  • 13 juin 2002, le Parlement a ouvert un crédit complémentaire de 500 millions de francs pour la poursuite de la coopération avec les Etats d'europe de l'Est.
  • 2002, Dans le cadre de l'examen de la LEst le Parlement a approuvé un crédit complémentaire de 400 millions de francs.
  • le 9 ocotbre 2002, La commission Européen à recommandé la conclusion d'accords d'hadésion avec les pays-candidats Estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne et la Slovaquie, Tchéquie et Hongrie, Malte et Chypre.
  • 1er mai 2004, l'élargissement à l'Est est devenu réalité.
  • Les accords bilatéraux II sont signés.
  • 12 mai 2004, le Conseil Férédal a promis à l'UE un versement d'un milliard de francs pour une période d'engagement de cinq ans.Dans un communiqué de presse le Conseil fédéral promettait que cette contribution serait intégralement compensée dans les budgets et plans financiers existants des deux départements concernés.
  • 19 mai 2004, Rencontre au sommet avec l'UE à Bruxelles, certains points sont encore litigieux dans quelques dossiers qui avaient été achetés moyennant ce versement d'un milliard.
  • Automne 2005, L'UE a ouvet des négociations d'adhésion formelle avec la Croatie et la Turquie alors que la Macédoine a obtenu le statut officiel de candidat à l'adhésion. L'UE a ouvert de nouvelles négociations avec la Serbie et le Monténégro en vue d'un accord de stabilisation et d'association.

En raison du niveau économique et social très bas, les pays membres de l'UE devront apporter une aide structurelle et de cohésion extrêmement importante à ces pays.

Depuis 1999, le Parlement a voté des crédits pour un total de 3,4 milliards de francs dans le cadre de l'aide aux pays de l'Est.

La suisse apporte une aide de près de 200 millions de francs par an pour soutenir un développement durable et pacifique en Europe de de l'Est dans les pays CEI.

Les crédits cadres et complémentaires pour l'aide aux pays de l'Est.

1990 - Premier crédit cadre 20 millions de frs pour la Pologne, Hongrie et Tchécoslovaquie.

1992 - Deuxième crédit cadre 800 millions de frs poursuite de la coopération et extension aux pays Baltes et à l'Europe du Sud-Est.

1993 - Crédit supplémentaire de 600 millions de frs extension de la coopération à la Communauté des Etats Indépendants (CEI) et à la Géorgie.

1999 - Troisième crédit-cadre de 900 millions de frs déplacement du centre de gravité géographique sur l'europe du Sud-est et l'Asie centrale.

2002 - Crédit complémentaire de 500 millions de frs prolongation et augmentation du troisième crédit-cadre.

2004 - Crédit complémentaire de 400 millions de frs Prolongation du troisième crédit-cadre dans l'attente que le rapport entre la coopération avec l'Europe de L'Est et le versement de cohésion de la suisse soit clarifié.

L'UDC demande que :

  1. L'UE renonce à toute discrimination de l'aéroport de Zurich-Kloten par rapport à d'autres aéroports intercontinentaux.
  2. L'UE doit respecté durablement le secret protégeant les clients des banques suisses.
  3. L'UE rspecte sans réserve la souveraineté de la Suisse en matière fiscale.

La Suisse ne doit rien à L'UE, donc si elle offre un milliard de son propre gré elle est en droit d'attendre une contrepartie.

L'UDC souhaite PLAFONNER dans la loi les paiements de la Suisse à l'UE A UN MILLIARD DE FRANCS.

Nicole


TRAFIC HEROINE & PRISON

La Brigade des stupéfiants a arrêté 7 individus en flagrant délit de trafic d'héroïne. Courant septembre, la police genevoise s'est intéressée à plusieurs trafiquants actifs dans le canton. Ces personnes opéraient en qualité de grossistes et stockaient d'importantes quantités d'héroïne dans un appartement du quartier de Plainpalais. La marchandise était ensuite écoulée auprès de compatriotes trafiquants à Genève. Lors de la perquisition les policiers ont saisi: 8,5 kilogrammes d'héroïne brune, 500 grammes de produit de coupage, environ 90 000 francs ainsi que tout le nécessaire utile au conditionnement de cette drogue.

L'enquête a démontré que deux des interpellés se trouvaient en régime de semi-liberté dans un établissement pénitentiaire après avoir été condamnée chacun à huit ans de réclusion, notamment pour trafic de stupéfiants. L'une des deux devait être libérée conditionnellement le 21 septembre 2006, afin d'être refoulée sur son pays d'origine.

(Source: Tribune de Genève)


Pensée unique de la presse !

Regrets de Christophe Blöcher,

"Je regrette que la diversité de la presse, qui existe heureusement en Suisse, ne reflète pas une diversité d'opinions", a poursuivi le chef du DFJP. Se défendant de vouloir "voir les médias adopter une position déterminée", le conseiller fédéral estime toutefois que la situation, du point de vue de la pluralité des opinions, est "préoccupante à l'échelon national."

La diversité rédactionnelle est, écrit Christoph Blocher, le meilleur moyen d'éviter qu'une "représentation unique de la situation ne devienne un mensonge collectif". Que les "politiciens et les journalistes s'accordent sur un même point de vue" est à ses yeux "pire" que de voir des faits "faux, imprécis, déformés ou incomplets dans les journaux", ce que le conseiller fédéral considère comme "irritant".

udc