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UDC-Grandson

CONSEIL DES ETATS

La liste du centre-droite vausois au Conseil des Etats doit comporter deux noms :

Guy Parmelin (UDC) et Charles Favre (Rad).

Pour les radicaux, il n'y a pas d'autres alternatives." Nous souhaitons un ticket à deux", a tonné Claude-André Fardel.

D'ici le 30 mai les négociations vont être rudes. Si les libéraux venaient à lancer leur candidat aux Etats, l'Entente pourrait imploser. "Lancer Jacques-André Haury serait irresponsable.

Si le parti libéral lans un candidat au Conseil des Etats, il faut renoncer à l'apparentement au National, où les liblraux seraient alors sûrs de prendre l'un de leurs deux sièges "a menacé le radical Lausannois Marcel Cohen Dumani. Et de souligner que l'UDC a renoncé à revendiquer un deuxième siège au Gouvernement Vaudois, au profit du libéral Philippe Leuba.

En toute logique, UDC & Radicaux attendent un retour d'ascenseur.

 

 (Suite)

Objet : éditorial d’un journal de Toronto

Ceci est un éditorial écrit dans un journal de Toronto.

LES IMMIGRANTS

DOIVENT S’ADAPTER, ET NON les Canadiens

Je suis fatigué de cette nation qui s’inquiète de savoir si nous offensons quelques individus ou leurs cultures. Depuis les attaques terroristes du 11 septembre, nous observons une vague de patriotisme par la majorité des Canadiens. Par contre, la poussière des attaques était à peine retombée que la le monde du « politically correct » a commencé à se plaindre qu’il y avait une possibilité que notre patriotisme offusquait les autres.

Je ne suis pas contre l’immigration et je n’ai aucune dent contre quiconque cherche une meilleure vie en venant au Canada. Notre population est presque entièrement faite de descendants d’immigrés. Par contre, il y a quelques petites choses que devraient comprendre les gens qui sont récemment arrivés dans notre pays et même, apparemment, quelques-uns qui y sont nés. Cette idée que le Canada est une communauté multiculturelle a servi seulement à diluer notre souveraineté et notre identité nationale. En tant que Canadiens nous avons notre propre culture, notre propre société, notre propre langue et notre propre style de vie. Cette culture a été développée par des millions de femmes et d’hommes qui ont cherché la liberté, et ce après des siècles de luttes, d’épreuves et de victoires.

Nous parlons ANGLAIS/FRANÇAIS, pas l’espagnol, le portugais, le chinois, l’arabe, le chinois, le japonais, le russe ou toute autre langue. Par conséquent, si vous voulez faire partie de notre société, apprenez notre langue!

« Protégera nos foyers et nos droits » est notre devise nationale. Ceci n’est pas un slogan politique, chrétien, de la droite… Nous avons adopté cette devise parce que des hommes et des femmes Chrétiens… basé sur des principes chrétiens… ont fondé notre nation. Tout ceci est très bien documenté. Donc, c’est très certainement approprié que de l’afficher sur les murs de nos écoles.

Si Dieu vous offusque, alors je vous suggère de considérer une autre partie du monde pour votre nouveau chez vous … car

DIEU fait partie de notre culture

Nous sommes heureux avec notre culture et nous n’avons aucun désir de changer et nous nous foutons vraiment de la façon dont vous faisiez les choses dans votre pays d’origine.

Ceci est NOTRE PAYS, notre terre et notre style de vie. Alors lorsque vous aurez terminé de chialer… de vous plaindre… et de rouspéter… au sujet de notre drapeau… de notre engagement… de notre devise nationale… ou de notre façon de vivre… Je vous encourage fortement à profiter d’une autre Grande Liberté Canadienne

LE DROIT DE PARTIR

Il est grand temps que le Canada parle haut et fort



Journée internationale contre le racisme, 21 mars 2007

Oh au fait dans les journées dédiées à tout et n’importe quoi, voici le thème de demain (selon communiqué des autorités fédérales) :

Message de la présidente de la Confédération Micheline Calmy-Rey

Les Nations Unies ont proclamé le 21 mars Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, en souvenir du massacre de Sharpeville. À cette même date, il y a près de 50 ans, 69 personnes ont été tuées dans ce township d’Afrique du Sud alors qu’elles manifestaient pacifiquement contre l’apartheid. Aujourd’hui, ce régime ségrégationniste contraire à la dignité humaine a heureusement été aboli en Afrique du Sud. C’est une avancée historique qui me donne confiance dans l’avenir.

Mais la logique de l’exclusion et de la discrimination est malheureusement toujours à l’œuvre ; elle s’exerce contre des personnes au seul motif de leur couleur ou de leur appartenance ethnique. Et cela, nous ne pouvons pas le tolérer. La communauté internationale n’est pas restée inactive. Dès 1966, une convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale a été adoptée dans le cadre de l’ONU. En adhérant à cette convention, les États parties se sont engagés à ne tolérer aucune discrimination fondée sur la race et à lutter activement contre le racisme. Un comité qui a son siège à Genève surveille le respect de cette convention internationale. Par ailleurs, un rapporteur spécial de l’ONU analyse la situation dans les différents pays et émet des recommandations à l’intention des gouvernements pour qu’ils combattent plus efficacement les actes racistes. Très soucieuse de respecter ses engagements internationaux, la Suisse entretient un dialogue avec toutes les instances internationales pertinentes afin d’identifier les défaillances de la lutte contre le racisme et d’y remédier.

Soyons honnêtes. Dans notre pays aussi, les phénomènes racistes existent et nous ne pouvons pas les ignorer. Dans notre pays aussi, des personnes sont en butte à l’hostilité et au dénigrement en raison de la couleur de leur peau. Cette réalité m’emplit de tristesse, car elle est la négation des principes affirmés dans notre Constitution, comme la solidarité et l’égalité de droit et des chances. Lorsque la dignité humaine et les droits humains sont en jeu, le principe de l’égalité de traitement ne peut s’appliquer aux seuls ressortissants de la Suisse, mais doit valoir pour toutes les personnes qui se trouvent sur son territoire, indépendamment de leur passeport ou de leur couleur de peau. Mais les droits créent aussi des obligations. L’obligation, par exemple, de respecter notre ordre juridique et d’accepter les mesures prises par notre État de droit en cas d’infraction.

Cette Journée internationale contre le racisme peut être pour nous une belle occasion de réfléchir au fondement volontariste de notre nation et de prendre conscience de la richesse que représentent la diversité culturelle et la coexistence de différents groupes ethniques dans notre pays.



Département fédéral des affaires étrangères

Et le massacre des 5 millions de « chiens chrétiens » par les islamistes depuis 1995 ou les miliers de victimes du racisme anti-blanc en Afrique du Sud on n’en parle pas ? Nous devrions avoir honte de n’être que de vils occidentaux collonialisto-esclavagisto-racistes et nous racheter en nous écriant, plein de culpabilité, « Vive le multiculturalisme !!! » (et Micheline Calmy-Rey)

David Vaucher

Secrétaire Jeunes UDC-Vaud.

Secrétaire UDC Jura – Nord Vaudois.

SOUTIEN

Chère Amie ,

A l'occasion de la Journée Internationale de la femme, je tenais à te remercier très sincèrement de t'être engagée activement pour défendre et promouvoir le projet que je porte pour notre canton et que nous partageons ensemble.

Ton action m'est précieuse!

Je compte sur ton engagement dans ta vie professionnelle, associative, familiale et amicale, sur ton dynamisme, ta force de conviction, et ta générosité, pour qu'ensemble tout devienne possible.

Bien amicalement.

Ton Président

 (Suite)

Hier, j’ai enterré le sapin de Noël !

Sans faire de foin, j’ai incinéré la crèche et démembré l’enfant Jésus.

J’aurais bien voulu pendre le père Noël, mais je craignais d’exhiber cette ordure et de toute manière, plus personne n’y croit, au père Noël, depuis qu’il a lâché les rênes pour se faire tirer par des chameaux.

Mais sinon, j’ai fait le ménage.

Il était temps. Les salamalecs identitaires des multiples minorités ethniques ayant choisi de battre notre pavé de leur talion commençaient à être assourdissants.

C’est normal, car Noël, l’arbre enguirlandé, la crèche et le poupon Jésus, ça faisait beaucoup d’ombre aux minarets et jusque sous les burkas où il fait si bon bronzer. Et finalement, les minorités religieuses risquaient de ne plus se sentir chez elles chez nous.

Afin de finir le travail de repentance religieuse concernant les croisades, l’inquisition, la bataille de Poitiers et la Reconquista, j’ai aussi passé les boules de Noël au pilon.

Smash !

Et pour régler définitivement le problème des boules décoratives, je me suis débarrassé de celles qui ne servaient plus à rien entre mes jambes.

Opération sans douleur, car je n’en avais pas.

Soyons sérieux, faire l’amour à sa femme au temps des banques de sperme, c’est d’un ringard grave, pour causer souple et moderne.

De nos jours, le compte n’est bon que pour les branleurs.

Vous voyez de quel compte je veux parler.

Lorsqu’on est sans poigne, on compense par le poignet.

Et puis, les types fertiles menacent l’immigration, puisqu’ils occupent l’espace avec leurs enfants et qu’ils empêchent les malheureux du monde entier de venir faire notre bonheur en nous permettant d’être ouverts, tolérants, miséricordieux, bref, de nous sentir moins coupables pour notre passé d’esclavagistes.

Heureusement, l’immigration de masse et l’ouverture des frontières me guérissent peu à peu de mon égoïsme.

J’ai appris à partager.

Ce qui était à moi est désormais aux autres.

Depuis le cambriolage miséricordieux de ma maison, la nuit dernière, je n’ai plus rien et suis enfin devenu libre.

Les braqueurs ont d’ailleurs failli oublier la montre à mon poignet, celle que je n’enlève qu’à la banque. Heureusement que j’ai pensé à leur donner l’heure. Ils sont partis avec le temps.

Maintenant, mon rêve le plus cher s’est enfin réalisé. Je n’ai plus rien et ne payerai donc plus d’impôts.

C’est bien fait pour le frontalier qui travaille depuis ce matin à ma place pour deux fois moins. Lui, il doit toujours payer ses impôts … en France.

Moi, je timbre.

Et ne me dites pas qu’il faut être timbré pour jouer au branleur !

C’est exactement le contraire :

Il faut être un branleur pour timbrer !

D’où l’utilité des banques susnommées.

Depuis hier, je ne chauffe plus les murs vides de ma maison. Par compassion pour la neige et les glaciers et pour éviter de vivre dans une serre. De cette manière, c’est drôle, plus le réchauffement est global et plus il fait froid chez moi.

Je m’en fous, car si j’arrive à contribuer à sauver la planète, j’aurai un jour le sentiment d’avoir eu chaud.

Pour faire bonne mesure, je ne fume plus non plus. Je n’ose même plus péter, car les pets sont des vents contraires et ce qu’il nous faut, c’est de souffler tous dans la même direction.

Ça, au moins, c’est un souffle qui entrera dans les annales.

Depuis quelques temps, je constate que la population Suisse augmente grâce à ses prestations sociales attractives et que le Kosovo se dépeuple proportionnellement à l’augmentation des prestations sociales en Suisse. Bientôt, il ne restera plus que la Swisscoy au Kosovo pour protéger là-bas les Kosovars qui sont maintenant chez nous.

C’est les Serbes qui vont être contents avec ce nouveau partage du 27ème canton Suisse agréé par Calmy et Carla : Le territoire enfin libéré de l’UCK sera pour eux et la population pour nous.

Afin de mieux intégrer tous ces gens, les cours de français dans nos écoles sont dorénavant prodigués en langue kosovare. Ca permet d’éviter toute discrimination puisque n’importe quel kosovar pourra enseigner le français sans le parler. Ce n’est pas grave, car les élèves qu’il a en face de lui ne comprennent de toute manière que le rap, langage universel et partiellement gestuel, sorte d’espéranto des lobotomisés de tous les pays réunis autour de la marmite multiculturelle.

Incultes de tous les pays, réunissez-vous ! En additionnant les zéros on fait monter le niveau de la culture … des patates.

Mais revenons au 27ème canton Suisse.

C’est sûr, la paix va revenir au Kosovo grâce à l’immigration en Suisse et à Mme Calmy-Rey.

J’émets une seule condition à cette invasion pacifique : Que tout immigré soit muni d’un catalyseur anal et d’un filtre à particules au niveau du sphincter, car sinon, mes efforts écologiques risquent d’être réduits à néant. C’est vrai, quoi, faut empêcher ces inconscients de flatuler à tous vents sur notre territoire national sans frontières.

Il est d’ailleurs tellement ouvert, ce territoire national, que les créatifs subventionnés n’ont plus que leur vacuité artistique pour exprimer que la Suisse n’existe pas. C’est aussi pour ça que tout le monde veut venir chez nous. Pour faire partie du néant. Pour faire le plein de vide.

Certains essayent de combler le trou laissé par le vol en compensant cette perte à travers l’apport de substances nouvelles, blanchies, et donc au-dessus de tout soupçon.

Malheureusement, certains corbeaux de mauvais augure veulent empêcher de toute leur noirceur que la blanche se répande.

Ceci représente une entrave intolérable au commerce équitable !

Comment voulez-vous tenir la ligne sans cocaïne ? Hein ?

Comment voulez-vous y voir clair sans poudre aux yeux ?

Heureusement, la police veille au grain. Dernièrement, j’ai vu un gars qui refusait obstinément d’acheter sa dose de blanche à un dealer nigérien se faire arrêter pour discrimination raciale. C’est parfaitement justifié, car son refus de la blanche ne servait qu’à cacher sa haine des noirs. Mais justice à été faite, le gars est à l’ombre et le commerce au plein jour est sauf sur les trottoirs de Bex, au grand dam des Fareacistes.

Car enfin, il faut éviter les amalgames et les généralisations et reconnaître que les dealers sont une toute petite minorité.

Or, il est de notre devoir de protéger les minorités contre les corbeaux au grand bec.

Sinon, c’est la tradition humanitaire de la Suisse qui est menacée par le racisme primaire.

Moi qui fais partie de la majorité silencieuse qui paye pour se taire, j’exige que les minorités de tout poil puissent continuer à se payer ma tête, ça donnera plus de valeur à ma pensée.

Et si, tel l’autruche, je mets la tête dans le sable, c’est que je préfère ne pas voir par qui je me fais baiser en offrant mon ouverture au monde entier.

Frères humains, je demande pardon pour tout ce que mes ancêtres n’ont pas fait mais qu’ils auraient pu faire si nous avions été une puissance coloniale, je demande pardon pour le génocide de Morgarten et l’épuration ethnique que les Suisses ont fait subir à Charles le téméraire à Nancy.

Sans oublier les fonds qui n’ont jamais autant été en déshérence que depuis qu’on les a retrouvés.

Pour me punir de tous les autres crimes que mes ancêtres ont oubliés de commettre par lâcheté, je vais d’ailleurs me priver de tous les bienfaits qui découlent de ce qu’ils ont réalisé.

Je déclare la guerre au silex qui est à l’origine du moteur à explosion, aux feux de cheminée qui brouillent la vue des Boeing 747, je taxe le CO2 sur la patate Suisse pour promouvoir l’effet des serres d’Andalousie, Je fais venir du vin Chilien bio pour combattre la pollution des terres arables en Suisse, je donne l’argent des pauvres de Suisse aux riches des pays du tiers-monde.

Car je suis un homme bon et généreux, tolérant et ouvert, écologiste et pasteurisé.

Je ne veux pas être un citoyen de l’immonde.

Je suis pour la dignité, les droits de l’homme et la vision globuleuse.

Mon amour de la liberté me force à l’automutilation proactive.

Je coupe mes racines, je quitte mes proches pour aller embrasser, par milliards, mes lointains prochains qui n’ont pas encore pu venir chez nous.

J’embrasse la terre entière, cette merveilleuse planète bleue, jusqu’à l’étouffer de mon amour intersidéral.

Bref, je pompe l’air à tout le monde et même si ça n’a l’air de rien, jusqu’à mon dernier souffle je ferai tourner les éoliennes de mes illusions en produisant du vent.

Et je dis « prout » à tous les fachos pollueurs!


Vive la réorganisation écologique du néant !

Vive le Feng Shui dans les étables !

Vive le loup entre les jambes !

Vive Raël en Valais !

Vive le parti alcopopiste !
Hasta la vittoria siempre !!

Transcription du poème ENJOY reçu à l’occasion

De l’anniversaire des Jeunes UDC

Nom de l'auteur connu de

N.Helfer


Les Jeunes socialistes entre opportunisme et contradictions

Les jeunes UDC Vaud ont pris acte du communiqué de presse de ce jour de la jeunesse socialiste vaudoise, les accusant de racisme. Les JUDCV ne peuvent laisser passer des propos aussi grave à leur encontre, propos d’ailleurs totalement infondés et simplistes.

Les JUDCV ont bel et bien applaudi le candidat UDC du district d’aigle, Monsieur André Corboz à l’occasion samedi passé de leur fête pour leur 5ème anniversaire de leur section jeune, tout comme ils ont applaudi également les autres candidats de ce district pour les élections au grand conseil qui ont été présentés aux invités durant cette manifestation.

L’Affaire de « Bex »
Les JUDCV n’excusent pas les actes reprochés à Monsieur Corboz, mais peuvent les comprendre. En effet, les JUDCV aimeraient rappeler à la JSV que ce citoyen a eu avant les faits précités sa femme agressée violemment et sans raison par un requérant d’asile. De plus, malgré de nombreux rappels faites aux autorités de Bex pendant plusieurs années pour se plaindre que la population migrante se livrait au trafic de stupéfiant sur sa propriété et de ce fait devant ces propres enfants mineurs, rien n’a été entrepris pour que ce trafic illégale cesse en plein jour. Les JUDCV constatent que les autorités ont poussé par leur laxisme un honnête citoyen à forcer le trait pour protéger sa famille. Cela n’a pas été inutile, car depuis que Monsieur Corboz a réagi des mesures concrètes on été prises. Les JUDCV constate que la gauche en général et la JSV ne s’inquiète ni des dealers, ni des violences et déprédations commises par les dealers de la FAREAS.
Les JUDCV soutiennent entièrement Monsieur André Corboz dans sa candidature. Ce n’est pas à la JSV de décider si Monsieur Corboz peut être élu mais au peuple, tel est le fondement même de notre démocratie. Pour rappel Monsieur Corboz a fait des excuses publiques et a dit regretter son geste fait dans un moment d’intense révolte.

L’opportunisme de la gauche
Les jeunes UDC-Vaud observent une nouvelle fois qu’en période électorale la gauche en général souhaite largement politiser cette affaire ceci à des fins purement stratégiques en vue de gagner des voix pour les prochaines élections cantonales. Les JUDCV condamnent cette manière d’agir.

Les contradictions flagrantes de la gauche
Les JUDCV constatent que la JSV à la mémoire courte en matière de respect de nos lois. En effet, il n’y a pas si longtemps la JSV accompagnée de tout les associations de gauches ont soutenu publiquement les requérants d’asiles (fameuses affaires des 523) qui devaient par une décision de justice retourner dans leurs pays. Plusieurs mouvements de gauche ont appelé la population vaudoise à la désobéissance civique pour que ces gens vivant illégalement dans notre territoire ne se voient pas renvoyé. Les JUDCV n’ont aucune leçon à recevoir de la part de la JSV dans ce domaine là. Le fondement même de notre parti est basé sur le respect de nos lois.

L’intégration par la gauche
Les Jeunes UDC-Vaud prônent une tolérance zéro à l’encontre des étrangers délinquants et si nécessaire soutiennent un renvoi immédiat, dans les cas possible, de ces individus dans leur pays d’origine. Ceci serait le début d’une meilleure politique d’immigration et d’intégration. En effet, cela diminuerait les préjugés à l’encontre des étrangers et l’intégration serait donc facilitée. Pour les JUDCV le principal responsable de la montée du racisme en Suisse c’est le laxisme de la gauche en la matière. Tous les jours des faits prouvent ce qui nous avançons. Après la Suisse allemande, c’est autour de Fribourg maintenant de subir des viols collectifs où les auteurs sont tous des étrangers principalement d’origines balkaniques ou fraîchement naturalisés. Les JUDCV constatent avec effarement que la gauche se préoccupe plus du pourquoi et du comment des adolescents qui ont pu faire de tels actes barbares que des victimes elles-mêmes qui auront un traumatisme à porter durant toute leur vie.

Les JUDCV et la formation
Les Jeunes UDC-Vaud aimerait rappeler à la JSV qu’ils proposent d’encourager la création de place d’apprentissage par des allégements administratifs et fiscaux pour les entreprises qui forment des apprentis et se battent pour la survie des PME dans notre canton. Car Mesdames, Messieurs de la JSV sans entreprises il ne peut y avoir de places de travail. Les JUDCV constatent qu’a part publier des propos angéliques « avenir professionnel soit assuré à tous les jeunes » la JSV n’a aucune solution concrète et réalisable à proposer.

En conclusion, les Jeunes UDC-Vaud réfutent les propos de la Jeunesse socialiste vaudoise les accusant de racisme et de xénophobie et demande des excuses publiques pour ses propos diffamatoires établis sans fondements.

Pour le comité des Jeunes UDC-Vaud

Nicolas Dayer
Vice-président


BRUITS ET RUMEURS MALSAINES

Faux bruits et rumeurs malsaines véhiculées bien entendu par certains machistes et quelques femmes jalouses font évidemment partie de la campagne malheureusement.

Le pire c'est que ce n'est pas les personnes qui seraient potentiellement capables d'assumer cette charge qui colportent ces ragots; mais ce sont très souvent ceux qui ont encore moins de compétences que la personne incriminée.

Alors admire la personne qui te critique car elle est prisonnière de sa propre jalousie, en réalité, elle ne fait que de t'admirer.....

A toutes mes collègues féminines j'expimes ce souhait.

Nicole Helfer

Candidate députée


Un shoot pour nos enfants ?

C'est suite à cette interrogation et l'évolution de la politique menée par la gauche, sur le plan fédéral et dans plusieurs cantons romands, que l'UDC Suisse entend donner son appréciation et surtout alerter les citoyennes et les citoyens concernant l'évolution inquiétante des fondements politiques en matière de consommation de drogue dans notre pays…

Suite à la volonté exprimée pour une libéralisation et une dépénalisation de la consommation des drogues; après la pose de distributeurs de seringues sur la voie publique; voici que certaines villes romandes, administrées par des majorités de gauche, s'apprêtent à ouvrir de manière irresponsable des locaux d'injections et d'inhalation des drogues.

Il n'est pas admissible aujourd'hui de simplement ancrer les toxicomanes dans leur dépendance aux stupéfiants. L'UDC est en droit de s'interpeller sur le message que nous envoyons à notre jeunesse : Comment donner un sens à nos lois si l'on facilite l'éclosion de locaux d'injections alors même que la consommation d'héroïne et de cocaïne se fait en toute illégalité dans notre pays ?

En créant un environnement sécurisant, par l'ouverture de locaux d'injections, on éloigne sciemment les toxicomanes d'une véritable action visant à terme l'abstinence.

Autre hérésie, la pose de distributeurs de seringues sur la voie publique qui donne un signal lamentable à notre jeunesse. Cette démarche n'apporte toujours pas de solution à la lutte contre la dépendance dont sont victimes les toxicomanes, mais disculpe dans une large mesure les consommateurs : Pourquoi notre société offrirait-elle de larges facilités à la consommation de produits dont la consommation est de nos jours illicite ?

Aujourd'hui l'UDC s'oppose à une politique qui s'apparente finalement à une simple gestion de la consommation de stupéfiants. Notre parti exige la mise en place d'une véritable action permettant de réduite le marché de la drogue par une politique de prévention active et par une politique de répression digne de ce nom !


Notre parti milite, dans le cadre de son action politique, pour :

- Une répression sévère du trafic et de la consommation de drogues.

- Une politique de prévention axée vers l'abstinence.

- Une interdiction totale de la consommation de la drogue.

- Un refus à la légalisation des drogues douces.


Les pouvoirs publics n'ont pas à "subventionner" légalement, le marché illégal de la drogue par "des mesures d'accompagnement" tels que locaux d'injections ou distributeurs de seringues…


Un shoot pour nos enfants ?

C'est sous ce slogan que l'UDC Suisse entend interpeller les citoyennes et les citoyens sur la politique irresponsable que mènent actuellement les socialistes avec le concours des autres forces de gauche, dans le cadre d'une large permissivité en matière de drogue.

Nous avons donné de la force à notre démarche de communication en choisissant un symbole très connu et un message direct. La libéralisation des drogues est perçue par l'UDC comme étant très dangereuse pour la jeunesse de notre pays. L'image politique, générée actuellement dans le domaine des drogues, est représentative d'un message particulièrement négatif de la part de l'Etat envers la population en général et plus particulièrement envers toutes les personnes victimes de toxicomanie ou luttant contre une dépendance naissante.

La libéralisation souhaitée des drogues, par certains milieux, représente ainsi une forme de "démission" et le concept de communication développé en Suisse romande pour cette campagne illustre bien cet aspect là. En lieu et place de la traditionnelle arbalète, Guillaume Tell (le père, ou l'image de l'Etat) présenté sur un fond rouge suisse rehausse la connotation nationale et nos valeurs traditionnelles. Son enfant (la jeunesse, ou l'image de l'Avenir) le regarde avec anxiété et cherche à comprendre pourquoi son père porte, et lui propose ce symbole de danger et de mort, que représente la seringue.

Par cette campagne ponctuelle, notre parti entend faire connaître les valeurs défendues par ses élus sur le plan fédéral, cantonal et communal. Notre campagne d'affichage en Suisse romande qui débute ce jour sera accompagnée par des annonces dans différents médias romands…

Claude-Alain Voiblet, Coordinateur romand


CAISSE UNIQUE L'ARNAQUE

Vous avez certainement parcouru les annonces de mon parti à M. Maillard dans la presse dominicale. La campagne pour ou contre la caisse unique donne lieu à un vif débat. Rien de plus légitime, tant le projet des initiants représente un changement fondamental du système de santé en Suisse. Le principal enjeu, voulu par les initiants, est représenté par son mode de financement. La caisse unique sera financée par un prélèvement en fonction de la capacité économique des assurés, en clair un prélèvement sur le revenu et la fortune. Pour en connaître les retombées sur les assurés, le PS a commandé une étude d'impact auprès du Bureau BASS (Bureau d'étude de politique du travail et de politique sociale) dont il se refuse à dévoiler les résultats. Selon les affirmations de l'un de ses auteurs, toutefois, le mode de financement proposé chargerait très lourdement les travailleurs et la classe moyenne. Il y a peu, espérant contourner cet écueil, Monsieur Maillard et les siens se sont ravisés. Ils abandonnent le prélèvement en fonction du revenu, pourtant l'enjeu cardinal du projet tout au long de la récolte de signatures et durant toute la durée des débats parlementaires, pour en revenir à la prime par tête. Proposition est désormais faite de subventionner 66% de la population suisse au lieu de 30% actuellement. Mais là aussi le financement proposé demeure peu clair. De plus, un tel changement de cap soulève des questions de nature constitutionnelle et juridique importante. L'enjeu a fait l'objet d'un avis de droit documenté dont on vient de nous révéler la teneur.

En fait, selon les conclusions des auteurs de l'avis, on peut admettre que la confiance des signataires qui ont appuyé le lancement de l'initiative a été heurtée. En effet, le retour à un mécanisme par tête ne correspond plus du tout au texte sur lequel ils se sont prononcés et qui insistait sur un prélèvement en fonction de la capacité économique. Le principe de bonne foi postule que le contenu d'une initiative ne peut pas être modifié lorsque celle-ci a déjà abouti et qu'elle va prochainement être mise en consultation. Une preuve significative provient des explications officielles du Conseil fédéral où l'argumentaire des partisans de l'initiative ne fait aucunement référence au nouveau modèle du parti socialiste.

En admettant que l'initiative trouve grâce aux yeux des citoyens et que le parlement rédige une loi fédérale qui corresponde au dernier modèle proposé, cela signifie que l'une des propositions cardinales de l'initiative n'est pas respectée. Dans le cas contraire, en admettant qu'il s'en tienne strictement au texte originel de l'initiative, il ne refléterait pas nécessairement la volonté populaire puisque l'on peut admettre que le succès de l'initiative repose sur le nouveau mode de financement proposé.

Dans les deux cas, cela se traduit par un déficit démocratique inacceptable, que les partisans de l'initiative ne se feraient pas faute de dénoncer s'il venait de l'autre camp.

Une preuve de plus des errements et tromperies des partisans de la caisse unique dont l'aveuglement idéologique et sectaire n'a d'égal que leur incohérence.
Eric Bonjour


Infrarouge : deux poids, deux mesures ?

Selon la TSR, les règles de la TSR et de la RSR du 18 oct. 2001, concernant les votations et élections, disent ceci:

"Pendant la période du plan de couverture, la tsr et la rsr éviteront la présence d'un candidat dans leurs émissions. Les besoins de l'information étant réservés."

Sur la base de cette règle, le plan de couverture est, selon l'émission, ouvert et les candidats au grand conseil vaudois ne devraient pas être conviés. Et les candidats au Conseil d'Etat alors se demanderont certains ?

En date du jeudi 8 février 2007, l'émission Infrarouge invitait par courriel notre vice-président cantonal et collègue député, M. Eric Bonjour, à participer à l'émission concernant la Caisse Unique de ce mercredi 14 février en tant qu'intervenant, invitation qui fut acceptée.

Spécialiste des assurances sociales et connaisseur du dossier, il aurait amené une vision autre que celle des assureurs ou des initiants de l'évolution du système de la santé.

Or, en date du mardi 13 février, soit le jour avant l'émission, notre représentant fut interdit de plateau avec l'argumentation que la TSR ne pouvait pas accepter un candidat au Grand Conseil vaudois en raison de la proximité des élections vaudoises.

La présence de M. Maillard, candidat au Conseil d'Etat et au Grand Conseil vaudois, s'imposait selon les organisateurs car elle correspondrait "aux besoins de l'information", prévus dans leurs directives. Le lecteur jugera par lui-même.

La démocratie doit-elle tolérer ce genre d'abus de démocratie ou est-ce seulement la résultante d'une mauvaise organisation ?

Outre le fait qu'il est parfaitement discourtois sur la forme, l'UDC demande à la TSR de faire en sorte que les règles soient les mêmes pour tous.

Nous prenons ici acte de la décision d'Infrarouge d'interdire de plateau, M. Eric Bonjour et nous souhaitons aux débateurs, un bon débat.

Nous prenons acte également du fait que l'émission Infrarouge invitera après les élections, notre vice-président. Ce dernier reste à la disposition des médias en général et d'Infrarouge en particulier.

 (Suite)