Freysinger
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22 Août 2007 à 12:38 dans
- Humour
Ayant la ferme volonté de nous battre de toutes nos forces pour la suisse,
sachant que la liberté exige un engagement quotiden,
convaincus que nous ne renforcerons les faibles que si nous n'affaiblissons pas les forts,
nous nous engageons pour les principes suivants :
- nous ne voulons pas adhérer à l'Union européenne,
- nous voulons renvoyer les les étrangers criminels,
- nous voulons baisser les impôts pour tous.
Voilà les engagements que prennent les représentantes et les représentants de l'UDC
Au nom des candidates et candidats UDC au Conseil national et au Conseil des Etats
Ueli Maurer Président du parti
& Caspar Baader Président du groupe parlementaire
(Suite)La Suisse et l’UE La construction de l’Union Européenne a été rendue nécessaire pour changer le cours de l’histoire. En effet pour mettre fin à leur propension à vouloir se faire la guerre depuis des siècles, les pays européens ont réussi à mettre en place une politique aboutissant à l’union de leurs forces plutôt que de mettre celles-ci dans la destruction de leurs biens. Pourtant malgré ce côté positif l’UDC a réussi à convaincre le peuple suisse de ne pas adhérer à cette Union, Pourquoi ?
La réponse est claire et s’explique par plusieurs raisons :1re raison Grâce à son esprit pacifiste la Suisse n’a plus participé à aucun conflit externe depuis 500 ans ; elle n’a donc aucune raison morale de se racheter de fautes qu’elle n’a pas commises.
2ème raison Notre fonctionnement démocratique est exceptionnel et donne largement la parole au peuple, nous ne voulons pas perdre ces droits dans une UE dirigiste et centralisatrice.
3ème raison En gardant son indépendance et sa liberté, la Suisse peut conclure des accords en tout genre avec l’ensemble des pays de la planète ceci sans passer par le contrôle de Bruxelles.
4ème raison La Suisse est totalement neutre sur le plan international alors que l’UE prend partie dans les conflits en cours. En entrant dans l’UE notre pays perdrait sa neutralité et ainsi la sécurité pour sa population. En effet dans ce cas les risques d’une attaque terroriste seront plus élevés.
5ème raison La Suisse joue un rôle important avec les services de bons offices qu’elle peut proposer grâce à sa neutralité. Celle-ci lui permet d’offrir une place non contestable pour organiser des réunions afin de rechercher une solution pacifique aux conflits. En entrant dans l’UE la Suisse perdrait totalement ce rôle pourtant nécessaire.
6ème raison L’installation de nombreux organismes internationaux sur la place de Genève a été rendu possible grâce au fait que la Suisse est un pays neutre ; en perdant ce crédit si l’on entrait dans l’UE, la place internationale de Genève serait constamment remise en question. Notre économie y perdrait beaucoup.
7ème raison l’UE ne sait bientôt plus où sont ses limites, plus elle s’agrandit plus elle s’affaiblit car les intérêts nationaux des Etats qui la composent sont trop divergents. Nous n’avons aucun intérêt à entrer dans cette tour de Babel.
8ème raison Malgré que ce soit un de ses objectifs, l’UE n’a jamais réussi à devenir une véritable entité économique, c’est pourquoi notre tissu économique ne trouve aucun intérêt à entrer dans l’UE.
9ème raison En restant en dehors de l’UE la Suisse reste libre de passer avec elle des accords économiques qui sont favorables aux deux parties sans qu’elle perde son autonomie.
10ème raison Les Suisses ont depuis trop longtemps goûté à leur liberté d’action et d’autogestion pour aller perdre ces valeurs dans une vaste structure dans laquelle son opinion ne sera plus écoutée.
En conclusion
L’UDC veut que notre pays garde sa liberté, sa démocratie et sa neutralité. C’est pourquoi elle passe un contrat avec le peuple pour tout faire afin que la Suisse n’adhère pas à l’UE.
(Suite)Voici une reportage très intéressant sur PCP (Parti Citoyenneté et Prospèrité) :
Derrière ce nom anodin se cache un parti islamique radical de la pire espèce qui vise explicitement l’application de la charia, rejette la liberté de culte (pour tout ce qui n’est pas musulman) et appelle au vote communautaire. Celui-ci est parvenu à récolter 2,5% de suffrages en 2003. Voyez ce qui peut advenir de la démocratie lorsque l’islam s’en mêle. Voyez ce qui pourrait advenir de la démocratie si de tels mouvements prenaient de l’ampleur. Nous ne sommes, nous aussi pas à l’abri d’un tel fléau le système proportionnel leur facilite la tâche (le quorum de 5% ne représentent que le double de ce que le PCP a effectué). Le droit de vote aux étrangers nous mettrait réellement en péril sur ce plan. A Genève, les 40% des résidents sont étrangers, parmi ceux-ci une relativement forte proportion de musulmans (Vd et Ge comptent 66% des musulmans de toute la Romandie). Il n’en faudrait encore que très peu pour que des intégristes puissent se retrouver au législatif. David Vaucher JUDC
(Suite)(UDC) Hier dimanche 17 juin 2007 le peuple suisse a approuvé la 5e révision de l'AI qui a été largement marquée par l'UDC. Un pas important vers la stabilisation structurelle de l'assurance-invalidité a ainsi été fait, mais il ne suffit pas à assainir les structures de l'AI. L'AI continue de faire chaque année des dettes pour plus d'un milliard de francs. Une 6e révision est donc indispensable. Si elle est rapidement mise en ouvre, l'AI pourrait être assainie d'ici à 2015. A l'exception de quelques rares années, l'AI est déficitaire depuis 1960. Mais son endettement est devenu chronique depuis une quinzaine d'années environ, notamment parce que les socialistes en ont pris la direction. De nombreuses années durant, le Conseil fédéral et les autres partis politiques ont fermé les yeux devant les abus massifs dans l'AI. Trop longtemps l'invalidité simulée, la balkanisation de l'AI et le fait que l'AI devienne une sorte d'assurance sociale de luxe pour des étrangers non intégrés ont été frappés d'un tabou. L'UDC a été la seule à dénoncer publiquement ces dysfonctionnements et le peuple suisse l'en a remercié le week-end dernier. Il n'y a aucune raison logique pour que les ressortissants de certains pays soient plus "sensibles" aux rentes AI que d'autres. Deux spécialistes des assurances sociales ont fait passablement de bruit l'an passé avec une enquête sur les nouveaux rentiers AI dans le canton de Zoug. Dans ce canton, les ressortissants d'ex-Yougoslavie représentent 6,1% de la population, mais accaparent 20,8% des nouvelles rentes AI, une disproportion évidente. Ces chiffres confirment une réelle balkanisation de l'AI. Le conseiller fédéral Pascal Couchepin a d'ailleurs dû admettre la semaine dernière que la majorité des bénéficiaires étrangers de prestations AI provenaient de Serbie, du Monténégro, de Bosnie-Herzégovine, de Macédoine . Néanmoins, le gouvernement refuse obstinément de publier par écrit des chiffres exacts et les nationalités des nouveaux rentiers AI. Cela doit cesser. Si l'AI continue de faire des déficits aussi massifs, les contribuables devront de plus en plus passer à la caisse, alors que les personnes véritablement handicapées devront craindre pour leur rente. L'UDC refuse tout financement complémentaire de l'AI aussi longtemps que les structures de cette institution ne sont pas assainies. Rapidement mise en ouvre, une 6e révision de l'AI permettrait d'assainir cette assurance au niveau des dépenses jusqu'en 2015. Les impulsions contre-productives et les abus doivent être rigoureusement combattus. Il faut chercher une meilleure coordination avec les autres assurances sociales et surtout stopper la balkanisation de l'AI. Cette action permettrait à elle seule d'économiser environ un milliard de francs par an. L'UDC a élaboré un nouveau document de fond qui explique et justifie la nécessité d'une 6e révision de l'AI |
Semaine de travail de 30 heures, régularisation de tous les sans-papiers, naturalisation automatique pour tous les étrangers nés en Suisse, dépénalisation de toutes les drogues, etc. Avec ces positions tirées du programme délirant des Jeunes socialistes du Valais romand, la gauche montre son vrai visage et ses véritables buts : - Dégrader les conditions salariales des travailleurs avec des semaines de 30 heures. Cela revient à réduire de 2 jours le temps de travail d?un père de famille gagnant CHF 5000.- par mois. Son salaire mensuel passerait à CHF 3000.- Un vrai régime minceur de verdure pour remplir l?assiette des enfants! - Favoriser une immigration massive (par le biais de "journées portes ouvertes"?), comme si la Suisse était capable d?accueillir toute la misère du monde. Belle utopie humaniste! - Offrir le passeport suisse (et les droits qui vont avec) dans une pochette-surprise à tous les étrangers nés en Suisse indépendamment de leur degré d?intégration. - Détruire la personnalité des citoyens les plus faibles en amplifiant les problèmes sociaux et de dépendances avec la dépénalisation des drogues. De toute évidence, la gauche semble miser sur une société malade et chaotique, société qui serait ainsi plus facile à manipuler? Face aux propositions schizophrènes de la gauche et des ses alliés de tous bords, il est primordial que l?UDC se renforce lors des prochaines élections fédérales afin d?éviter un désastre pour la Suisse. Dans cette perspective, les Jeunes UDC du Valais romand entendent s?engager, notamment, pour la défense des convictions d?une partie importante de la population. Pensons simplement à l?indépendance de la Suisse, à la défense de la famille, à la lutte contre la hausse des diverses taxes (CO2, RPLP, mazout, TVA,?), à la lutte contre la dépénalisation des drogues ou encore à la défense de nos traditions face à certaines revendications de milieux islamiques. En résumé : S?engager pour la Suisse ! |
La récolte de signatures pour l'initiative populaire fédérale "contre la construction de minarets" court depuis le début du mois de mai. La réaction de la classe bien établie des politiques et juristes soixante-huitards a été immédiate: "initiative irréalisable", "atteinte à la liberté de croyance", "incompatible avec la Convention européenne des droits de l'homme". Comme le fameux chien de Pawlow, les bienpensants professionnels et vivant généralement aux frais de l'Etat réagissent et brandissent leur épée morale dès que l'on ose dans ce pays mettre des limites aux revendications des étrangers, musulmans et autres groupes marginaux. Institués pour protéger les citoyens contre les abus d'autorité du pouvoir étatique, nos droits de liberté sont de plus en plus souvent abusés pour justifier des exigences de minorités. En invoquant l'interdiction de discriminer, le Tribunal fédéral a introduit par la petite porte un droit légitime à la naturalisation. Grâce à la liberté de croyan ce, des parents islamiques obtiennent que leurs filles soient dispensées des cours de natation. Et aujourd'hui on nous dit que cette même liberté religieuse donne aussi le droit de construire des minarets.
Des demandes de construire des minarets ont été déposées à ce jour à Wangen près d'Olten, à Langenthal et à Wil. Il en existe déjà à Genève, Zurich et Winterthour et on connaît le projet de construire à Berne le plus grand centre islamique de Suisse pour un montant de 60 à 80 millions de francs. De toute évidence, les musulmans ne se contentent plus du droit d'exercer librement leur religion, mais ils revendiquent, au nom de la liberté de croyance, aussi le droit de manifester puissamment leur foi vers l'extérieur. Mais quel est en réalité de contenu de la liberté de croyance?
Ce principe inscrit dans l'article 15 de la Constitution fédérale donne à chacun le droit de choisir et d'exercer librement sa religion. L'islam se base sur cinq piliers: la profession de la foi, la prière, l'aumône, le jeûne du Ramadan et le pèlerinage de la Mecque une fois dans la vie. La liberté de croyance implique donc, concernant l'islam, la libre pratique de ces cinq piliers religieux. Le minaret n'est pas nécessaire à cet effet. C'est d'ailleurs également ce que dit Farhad Afshar, président de la Coordination des organisations islamiques de Suisse (COIS): "Un minaret n'est pas une obligation."
Le minaret n'étant pas indispensable à la pratique de la religion islamique, il ne bénéficie donc pas de la protection de la liberté de croyance. En réalité, le minaret est bien plus un symbole politique, le symbole de la revendication du pouvoir de l'islam dans une région. En 1997, le premier-ministre turc Recep Tayyin Erdogan, alors maire d'Istanbul, disait en citant un poète turc: "La démocratie n'est que le train dans lequel nous montons jusqu'à ce que nous soyons arrivés à notre destination. Les mosquées sont nos casernes, les minarets sont nos baïonnettes, les coupoles nos casques et les fidèles nos soldats."
Nous ne voulons qu'un minaret "symbolique", mais non pas un muezzin qui appelle cinq fois par jour les fidèles à la prière, nous disent les représentants des communautés religieuses musulmanes pour calmer les craintes de la population. Or, il est évident que si un pays légitime la construction de minarets par la liberté religieuse, il sera tôt ou tard confronté à la demande d'autoriser les muezzins au nom du même principe.
On argumente parfois que l'on ne peut pas interdire les minarets et autoriser les tours des églises chrétiennes. Cette comparaison n'est pas fondée. Premièrement, les tours des églises sont les symboles d'une tradition chrétienne qui, contrairement à l'islam, est enracinée dans notre pays; deuxièmement, les tours des églises sont les symboles d'une religion qui, aujourd'hui, se limite exclusivement à la pastorale sans aucune revendication politique. L'islam, en revanche, ne fait pas de distinction entre l'église et l'Etat, si bien que les minarets sont l'expression d'une revendication de pouvoir non seulement religieux, mais aussi politique. Cette conception est incompatible avec le laïcisme qui est un des grands acquis de notre civilisation occidentale.
Il s'agit en fin de compte d'une simple pesée des intérêts qui nous concerne tous et qui ne se limite pas à certaines communes: d'un côté, le besoin des communautés musulmanes de se manifester, de l'autre côté, le fait que nous vivons ici en Europe dans un contexte culturel chrétien et occidental. Les revendications de pouvoir politico-religieux de l'islam sont un corps étrangers et menacent finalement la paix sociale. Cette menace sur la paix publique est particulièrement aiguë à Wangen près d'Olten (SO), car l'association culturelle turque qui a déposé la demande est membre des "Loups gris", une organisation extrémiste de droite militante.
Les Etats européens pratiquent à l'égard des religions étrangères une tolérance quasi sans bornes. Les conséquences de cette attitude sont visibles dans les pays voisins de la Suisse: en France, des "Non-Français naturalisés" transforment des banlieues entières en espaces hors la loi; aux Pays-Bas, Theo van Gogh, qui a osé critiquer l'islam, a été poignardé par un musulman fanatique et plusieurs personnes qui ont manifesté une attitude critique à l'égard de l'islam sont sous la protection de la police. La tolérance à l'égard des musulmans va si loin que de nombreux politiques se confondent en excuses quand un journal danois publie des caricatures de Mohammed. Qu'on comprenne bien: des élus politiques demandent pardon du fait qu'un journal use de la liberté d'opinion, élément central de la démocratie occidentale. Youpi, nous capitulons! Mais si vous, chère lectrice et cher lecteur, refusez de capituler, alors signez immédiatement l'initiative populaire fédérale contre la construct ion de minarets. Un grand merci pour votre soutien!
En automne 2004, le peuple a rejeté la naturalisation facilitée. Mais une fois de plus, une coalition de partis de gauche, de juges de gauche et de politiciens centristes tente d'éluder la volonté des citoyennes et des citoyens. Des dizaines de milliers d'étrangers sont naturalisés chaque année et leur nombre augmente constamment. Cette année, le nombre de naturalisations risque même de dépasser 50'000. | ||
Des juges de gauche, des fonctionnaires de gauche, des élus de gauche et les rêveurs d'une société multiculturelle des partis du centre jouent un jeu dangereux pour la Suisse : d'abord, le Tribunal fédéral a retiré aux communes, dans le mépris le plus complet du régime légal, le droit de naturaliser les étrangers dans les assemblées communales sur la base d'un vote démocratique libre; ensuite, les exigences auxquelles doivent répondre les candidats à la nationalité suisse ont été abaissées. Aujourd'hui, le passeport suisse est bradé et les naturalisations en masse sans vérification exacte de l'aptitude des candidats sont devenues la pratique courante. Et cela bien que le peuple suisse ait rejeté en automne 2004 deux projets de naturalisation facilitée. La gauche poursuit sa politique de déshelvétisation de la Suisse : plus de 400 000 étrangers ont été naturalisés depuis 1991. La moitié environ des quelque 40'000 naturalisés en 2005 provenaient des Balkans et de Turquie. La Suisse y perd son caractère et s'orientalise. Les Suisses deviennent des étrangers dans leur propre pays. Les naturalisations en masse permettent à quelques idéologues forcenés d'atteindre deux objectifs : d'une part, il s'agit d'enjoliver les statistiques criminelles et sociales en y réduisant la forte proportion d'étrangers; les malfaiteurs et autres parasites sociaux étrangers apparaissent ainsi comme "Suisses" dans ces publications. D'autre part, la gauche, les internationalistes et d'autres milieux antipatriotiques trouvent ainsi un exutoire à leur mépris viscéral de la patrie. Ils veulent remplacer la culture suisse par une société multiculturelle. C'est la dernière attaque des soixante-huitards contre nos valeurs et nos traditions. Voilà pourquoi ils multiplient les Suisses sur le papier qui n'ont pas leur place ici. Et qui refusent de s'intégrer. Mais qui recevront des droits et pourront participer à la vie politique. Et qui ne pourront plus être expulsés quand ils commettent des crimes graves. Des non qualifiés, des non intégrés, des inutilisables eux aussi reçoi vent le passeport suisse. C'est le dernier moment de corriger le cap. L'UDC dépose donc les exigences suivantes : 1. sauvegarder le droit des communes aux naturalisations démocratiques 2. ne naturaliser que les personnes réellement intégrées 3. transparence totale de la biographie des candidats à la nationalité suisse 4. délai de carence et retrait de la nationalité suisse 5. déclaration de loyauté à la Constitution fédérale 6. halte aux manipulations des statistiques 7. halte aux abus dans la naturalisation facilitée 8. pas de droits politiques supplémentaires pour les étrangers Pour que la Suisse reste notre maison! |