Christophe Darbellay se prend-t-il pour Dieu ?
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01 Avril 2008 à 16:46 dans
- Jeunes UDC
(UDC) Les fronts se sont durcis dans la question du Kosovo depuis sa déclaration unilatérale d'indépendance dimanche passé. Aussi bien au sein de l'UE qu'entre les grandes puissances, dont les Etats-Unis et la Russie, les avis divergent sur l'opportunité de reconnaître le Kosovo comme un Etat indépendant. Les Balkans semblent faire renaître le spectre d'un nouveau conflit Est-Ouest. Pourtant des soldats suisses sont encore et toujours stationnés dans cette région. Cette situation ne respecte ni nos lois, ni notre neutralité. L'UDC demande donc au Conseil fédéral de retirer sans délai toutes les troupes suisses de cette région instable. Ces derniers jours des voix se sont fait entendre demandant instamment à la Suisse de reconnaître le Kosovo. Mêmes les commissions de politique étrangère des deux chambres y ont joint la leur - contre l'avis de l'UDC. Ce qui fait craindre que la Suisse a d'ores et déjà raté l'occasion de proposer ses bons offices dans cette affaire. L'UDC demande au Conseil fédéral de mieux faire respecter la neutralité de notre pays. Et quant à la reconnaissance du Kosovo, la Suisse prendra sa décision en temps voulu. L'UDC rappelle au Conseil fédéral que tous les engagements de soldats suisses à l'étranger exigent une base légale dans la forme d'un mandat de l'OSCE ou de l'ONU. Dans le cas du Kosovo il existait bel et bien une résolution de l'ONU, mais celle-ci désignait le Kosovo comme une région de la Serbie. Avec la déclaration d'indépendance du Kosovo notre engagement dans cette région perd toute sa légitimité, puisque juridiquement la résolution n'est plus valable et que depuis le 17 février les soldats suisses se retrouvent engagés dans un pays différent que celui prévu à l'origine. Les unités de l'armée suisse engagées au Kosovo doivent de ce fait être retirées immédiatement. Le Conseil fédéral doit réagir sans retard, afin de régulariser une situation illégale, incompatible avec la neutralité suisse et en contradiction complète avec les lois régissant l'engagement de soldats suisses à l'étranger. Ermatingen (TG), le 23 févier 2008 |
Il y a quelques jours Micheline Calmy- Rey s'est présentée aux côtés de Mahmoud Ahmadinejad la tête ornée d'un voile. Les réactions ne se firent pas attendre de la part des féministes iraniennes ainsi que de ses compatriotes Suisses. Pour sa défense notre ministre des affaires étrangères a dit avoir agi de façon à suivre la coutume locale de la république islamique de l'Iran.
Outrés, certains politiciens dénoncèrent cet acte comme étant un signe de soumission. Ce qui serait inadmissible de la part d'une représentante d'un Etat neutre comme la Suisse. Puis de nouvelles informations firent surface et elles prouvèrent encore plus ô combien l'acte de Madame Calmy Rey était grave. En effet, arrivée la tête découverte, elle aurait cédé sous la pression de bon nombre de fonctionnaires iraniens consternés par son apparence de femme libérée et non voilée. Elle se serait ainsi littéralement soumise à ces dernières, elle qui se dit défenseuse des droits de la femme et de l'égalité des sexes.
Que doit penser le peuple Suisse d'une ministre sans courage? Peut-on faire confiance aux paroles (en l'air?) de madame la ministre du DFAE?
Je pense que Micheline Calmy Rey a, par cet acte, montré son vrai visage de politicienne sans caractère, ne faisant que des promesses et de la politique spectacle pour gagner des points au sondage de l'Illustré (voir Salon de l'Auto 2007, Les Coups de Cœur d'Alain Morisod, Grütli 2007…).
Mais au fond est-ce cela qu'il faut à la Suisse? Une politicienne qui ne fait des belles paroles et qui se dégonfle lorsqu'il faut défendre des principes humains? A Bon Entendeur.
(Suite)En mai 2007 la police baloise trouva des milliers des photographies de garçons nus sur l'ordinateur d'un enseignant. Après jugement, cet homme dut payer plusieurs milliers de francs d'amende. Malgré cet acte gravissime, la justice rhénane refuse de divulguer le nom du condamné à la direction de l'école, jugeant son crime comme "pas assez grave". Ainsi ce pédophile peut continuer à enseigner sans que quiconque puisse intervenir afin de le licencier.
Il est totalement irresponsable de traiter ce cas avec tant d'indifférence. Laisser en liberté une personne ayant commis des actes de ce type est déjà en soi incompréhensible, mais de plus, le laisser poursuivre son activité de professeur auprès d'enfants est carrément honteux et alarmant! A quel genre de justice à eu à faire ce criminel pour qu'elle traite son cas avec tant de nonchalance? Rien que pour une question d'éthique, un pédophile de ce genre devrait être interdit de poursuivre sa profession. Car, même si, et bien heureusement, ses agissements n'arrivaient pas au viol, il a montré qu'il avait une attirance pour les enfants, ce qui est intolérable pour tout homme, et encore plus pour un instituteur et entraîneur sportif.
La justice baloise devrait très rapidement se remettre en question et mettre ce criminel hors circuit. Que ces chers juges pensent aux enfants avant de penser aux intérêts de cet homme. Ce n'est qu'une question de principe, de bon sens, de morale, et surtout de justice.
(Suite)
INVITATION
Le district du Jura Nord Vaudois Jeunes UDC, comptent plus de 41 membres de jeunes actifs au sein de notre parti.
Si la politique vous intéresse ou vous souhaitez unir vos forces ou tout simplement apprendre la politique en compagnie d'autres jeunes, nous vous invitons à l'assemblée constituante le :
28 mars 2008 A 20 H
Restaurant de la Grange
à Yverdon-les-Bains
Salle 2ème étage
Merci de vous inscrire auparavant auprès de :
udc-grandson@bluewin.ch ou de Michael Thévenaz au 076 444 88 35
(Suite)
L'Assemblée fédérale vient d'élire un UDC valaisan,
Yves Donzallaz, comme Juge au Tribunal fédéral.
C'est un grand honneur pour l'UDC. Juriste de haute qualité. Avocat et notaire, docteur en droit, docteur honoris causa de la Haute Ecole de St-Gall, privat-docent à l'Université de Fribourg, auteur de nombreuses publications dans des domaines multiples, Me Donzallaz fera bénéficier le TF de sa rigueur et de son indépendance, avec toutefois comme cadre une approche qui correspond à ce qu'attendent celles et ceux qui, l'automne dernier, ont accordé leur confiance à un parti qui défend sans concession nos libertés, notre indépendance et notre identité.
Cette élection marque aussi une étape importante dans la vie politique .
En effet, après la victoire des élections fédérales, elle consacre l'UDC comme force politique incontournable de ce canton, ainsi que sa capacité à mettre au service de notre pays des personnalités de qualité.
Le parti UDC de Grandson souhaite à Me Donzallaz tous ces meilleurs voeux dans l'excercice de sa nouvelle fonction.
N. Helfer
(Suite)NON à l'initiative Franz Weber
Cette initiative réclame l'interdiction des exercices avec des avions à réaction dans les "zones de détente touristiques". Or, de telles zones existent dans toute la Suisse. Les Alpes tout comme les villes en font partie. En clair, cette initiative interdit purement et simplement les exercices des forces aériennes sur tout le territoire suisse. Dans ces conditions, leur capacité d'intervention opérationnelle serait fortement compromise. Ainsi, des événements comme le Championnat d'Europe de football seraient à l'avenir impensables en Suisse si notre pays n'est plus à même de protéger son espace aérien. Empêcher la Suisse de défendre efficacement son espace aérien, c'est porter une atteinte massive à la sécurité du pays.
OUI à la réforme de l'imposition des PME
Cette réforme vise à atténuer l'imposition des bénéfices distribués par les entreprises dans le but de favoriser les investissements. A noter qu'elle bénéficiera seulement aux entrepreneurs détenteurs d'au moins 10% d'une société. C'est véritablement une mesure pour les PME Contrairement à ce que certains affirment, les investisseurs boursiers et les propriétaires de grandes entreprises ne sont pas concernés puisqu'il est très rare qu'ils possèdent une participation d'au moins 10%. De plus, cette réforme supprime une partie des entraves fiscales qui pénalisent fortement les entreprises de personnes notamment lors du départ à la retraite ou de la reprise de la société par des membres de la famille.
Dans Le Temps du 23 janvier le vice-président de la section de Genève du Nouveau Mouvement européen suisse affirme qu’il est grand temps d’envisager à nouveau la question de l’adhésion.
Je suggère à ce doux rêveur de réfléchir aux situations suivantes :
L’Union européenne envisage créer un poste de ministre des affaires étrangères. La population suisse est-elle prête à accepter de céder un pan important de sa politique internationale à l’Union européenne au travers d’un ministre qui pourrait être letton ou portugais ?
L’Union européenne a une armée ; je n’imagine pas qu’une majorité du peuple suisse accepte que nous en fassions partie !
Adhérer à l’UE serait liquider notre banque nationale ; et pourtant elle rapporte chaque année plusieurs milliards qui soulagent d’autant les finances publiques.
Dans les années 1990, il était dit que si l’on adhérait à l’UE, la Suisse devrait verser chaque année à fonds perdu 4 milliards pour aider les pays moins développés. Il serait intéressant de savoir combien nous devrions payer si nous adhérions maintenant.
Et n’oublions pas la TVA qui monterait à 17 ou 20% !
Refusons l’idéologie du NOMES que souhaite que notre pays perde son identité en se diluant dans l’ Union européenne…
(Suite)
Le 24 février prochain,
les citoyens seront appelés au urnes, pour un sujet que je peux me permettre de juger important, car celui-ci touchent notre économie, la jeunesse, le monde du travail, le bien pour nos entreprises, je veux parler de la réforme de l’imposition des entreprises (réforme de l’imposition des PME).
Les PME parlons-en, elles sont le cœur de notre économie, mais malheureusement le pays ne profite pas pleinement de leur enthousiasme, de leur dynamise et de leur créativité. A qui la faute ? A un système fiscal qui décourage leurs initiatives. Il pénalise les jeunes entreprises, favorise l’endettement, bloque des investissements et création d’emploi.
N’oublions pas, que l’économie Suisse est dominée par les PME, qui représentent plus de 99% des entreprises car nous sommes en Suisse le pays des PME. Sachons encore qu’elles fournissent plus de 150'000 places d’apprentissage pour le bien des jeunes.Pour soutenir notre économie et favoriser des places de travail et d’apprentissage,
dites un grand OUI le 24 février prochain. (Suite)