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UDC-Grandson

Christophe Darbellay se prend-t-il pour Dieu ?

Ce cher Monsieur Darbellay est partout, il prend position sur tout. Il se prend pour un sauveur face à cette dangereuse et méchante UDC en reprenant les idées de cette dernière. Des thèmes qui ne l'avaient jamais intéressé par le passé comme par exemple : La neutralité, l’immigration, la violence… Il à même déclaré vouloir suivre la méthode Nicolas Sarkozy face au FN. Chose paradoxale vu le fossé qu'il y a entre le FN et l’UDC). En voulant nous chasser du gouvernement, en s'alliant quelque mois avant avec la gauche pour « éjecter Blocher » d’après ses propres termes ! Il faudrait vraiment que les PDC se positionnent une fois pour toutes, car en allant une fois à gauche, une fois à droite il se donne vraiment l'image d'un parti de girouettes ! Monsieur se prend pour le sauveur de la Suisse, mais dans son propre parti, ils en pensent quoi ? Car ce n’est que lui (ou presque) que l’on voit représenter le PDC, on pourrait le prendre pour le Paris Hilton de la politique Suisse.Il est sur tous les fronts, il reprend nos thèmes pour espérer faire grandir son électorat (ce qui normal car il n'a pas d'idées personnelles…).Bientôt on pourra baptiser le PDC comme le Parti Démocratiquement Corrompu.Continuez comme cela, et plus de personnes voteront pour le vrai parti défenseur de ce pays, qui a toujours prôné les mêmes idées, comme la non à l’adhésion à l’UE, le respect de la neutralité, la lutte contre la violence, le renvoi des étrangers criminels, et la baisse des impôts. (Suite)

LA NEUTRALITE EXIGE LE RETRAIT DES TROUPES

 
(UDC) Les fronts se sont durcis dans la question du Kosovo depuis sa déclaration unilatérale d'indépendance dimanche passé. Aussi bien au sein de l'UE qu'entre les grandes puissances, dont les Etats-Unis et la Russie, les avis divergent sur l'opportunité de reconnaître le Kosovo comme un Etat indépendant. Les Balkans semblent faire renaître le spectre d'un nouveau conflit Est-Ouest. Pourtant des soldats suisses sont encore et toujours stationnés dans cette région. Cette situation ne respecte ni nos lois, ni notre neutralité. L'UDC demande donc au Conseil fédéral de retirer sans délai toutes les troupes suisses de cette région instable. Ces derniers jours des voix se sont fait entendre demandant instamment à la Suisse de reconnaître le Kosovo. Mêmes les commissions de politique étrangère des deux chambres y ont joint la leur - contre l'avis de l'UDC. Ce qui fait craindre que la Suisse a d'ores et déjà raté l'occasion de proposer ses bons offices dans cette affaire. L'UDC demande au Conseil fédéral de mieux faire respecter la neutralité de notre pays. Et quant à la reconnaissance du Kosovo, la Suisse prendra sa décision en temps voulu. L'UDC rappelle au Conseil fédéral que tous les engagements de soldats suisses à l'étranger exigent une base légale dans la forme d'un mandat de l'OSCE ou de l'ONU. Dans le cas du Kosovo il existait bel et bien une résolution de l'ONU, mais celle-ci désignait le Kosovo comme une région de la Serbie. Avec la déclaration d'indépendance du Kosovo notre engagement dans cette région perd toute sa légitimité, puisque juridiquement la résolution n'est plus valable et que depuis le 17 février les soldats suisses se retrouvent engagés dans un pays différent que celui prévu à l'origine. Les unités de l'armée suisse engagées au Kosovo doivent de ce fait être retirées immédiatement. Le Conseil fédéral doit réagir sans retard, afin de régulariser une situation illégale, incompatible avec la neutralité suisse et en contradiction complète avec les lois régissant l'engagement de soldats suisses à l'étranger. Ermatingen (TG), le 23 févier 2008

La vérité (dé) voilée

Il y a quelques jours Micheline Calmy- Rey s'est présentée aux côtés de Mahmoud Ahmadinejad  la tête ornée d'un voile. Les réactions ne se firent pas attendre de la part des féministes iraniennes ainsi que de ses compatriotes Suisses. Pour sa défense notre ministre des affaires étrangères a dit avoir agi de façon à suivre la coutume locale de la république islamique de l'Iran.

Outrés, certains politiciens dénoncèrent cet acte comme étant un signe de soumission. Ce qui serait inadmissible de la part d'une représentante d'un Etat neutre comme la Suisse. Puis de nouvelles informations firent surface et elles prouvèrent encore plus ô combien l'acte de Madame Calmy Rey était grave. En effet, arrivée la tête découverte, elle aurait cédé sous la pression de bon nombre de fonctionnaires iraniens consternés par son apparence de femme libérée et non voilée. Elle se serait ainsi littéralement soumise à ces dernières, elle qui se dit défenseuse des droits de la femme et de l'égalité des sexes.

Que doit penser le peuple Suisse d'une ministre sans courage? Peut-on faire confiance aux paroles (en l'air?) de madame la ministre du DFAE?

Je pense que Micheline Calmy Rey a, par cet acte, montré son vrai visage de politicienne sans caractère, ne faisant que des promesses et de la politique spectacle pour gagner des points au sondage de l'Illustré (voir Salon de l'Auto 2007, Les Coups de Cœur d'Alain Morisod, Grütli 2007…).

Mais au fond est-ce cela qu'il faut à la Suisse? Une politicienne qui ne fait des belles paroles et qui se dégonfle lorsqu'il faut défendre des principes humains? A Bon Entendeur.

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Une question de morale!

En mai 2007 la police baloise trouva des milliers des photographies de garçons nus sur l'ordinateur d'un enseignant. Après jugement, cet homme dut payer plusieurs milliers de francs d'amende. Malgré cet acte gravissime, la justice rhénane refuse de divulguer le nom du condamné à la direction de l'école, jugeant son crime comme "pas assez grave". Ainsi ce pédophile peut continuer à enseigner sans que quiconque puisse intervenir afin de le licencier.

Il est totalement irresponsable de traiter ce cas avec tant d'indifférence. Laisser en liberté une personne ayant commis des actes de ce type est déjà en soi incompréhensible, mais de plus, le laisser poursuivre son activité de professeur auprès d'enfants est carrément honteux et alarmant! A quel genre de justice à eu à faire ce criminel pour qu'elle traite son cas avec tant de nonchalance? Rien que pour une question d'éthique, un pédophile de ce genre devrait être interdit de poursuivre sa profession. Car, même si, et bien heureusement, ses agissements n'arrivaient pas au viol, il a montré qu'il avait une attirance pour les enfants, ce qui est intolérable pour tout homme, et encore plus pour un instituteur et entraîneur sportif.

La justice baloise devrait très rapidement se remettre en question et mettre ce criminel hors circuit. Que ces chers juges pensent aux enfants avant de penser aux intérêts de cet homme. Ce n'est qu'une question de principe, de bon sens, de morale, et surtout de justice.

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Aux jeunes motivés par la politique

Jeunes udcINVITATION

Le district du Jura Nord Vaudois Jeunes UDC,  comptent plus de 41 membres de jeunes actifs au sein de notre parti.

Si la politique vous intéresse ou vous souhaitez unir vos forces ou tout simplement apprendre la politique en compagnie d'autres jeunes, nous vous invitons à l'assemblée constituante le :

28 mars 2008  A 20 H

Restaurant de la Grange

à Yverdon-les-Bains

Salle 2ème étage

Merci de vous inscrire auparavant auprès de :

udc-grandson@bluewin.ch  ou de Michael Thévenaz au 076 444 88 35

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Un juge UDC au tribunal fédéral

L'Assemblée fédérale vient d'élire un UDC valaisan,

Yves Donzallaz, comme Juge au Tribunal fédéral.

C'est un grand honneur  pour l'UDC. Juriste de haute qualité. Avocat et notaire, docteur en droit, docteur honoris causa de la Haute Ecole de St-Gall, privat-docent à l'Université de Fribourg, auteur de nombreuses publications dans des domaines multiples, Me Donzallaz fera bénéficier le TF de sa rigueur et de son indépendance, avec toutefois comme cadre une approche qui correspond à ce qu'attendent celles et ceux qui, l'automne dernier, ont accordé leur confiance à un parti qui défend sans concession nos libertés, notre indépendance et notre identité.

Cette élection marque aussi une étape importante dans la vie politique .

En effet, après la victoire des élections fédérales, elle consacre l'UDC comme force politique incontournable de ce canton, ainsi que sa capacité à mettre au service de notre pays des personnalités de qualité.

Le parti UDC de Grandson souhaite à Me Donzallaz tous ces meilleurs voeux dans l'excercice de sa nouvelle fonction.

N. Helfer

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Votations du 24 février l'UDC recommande

NON à l'initiative Franz Weber

Cette initiative réclame l'interdiction des exercices avec des avions à réaction dans les "zones de détente touristiques". Or, de telles zones existent dans toute la Suisse. Les Alpes tout comme les villes en font partie. En clair, cette initiative interdit purement et simplement les exercices des forces aériennes sur tout le territoire suisse. Dans ces conditions, leur capacité d'intervention opérationnelle serait fortement compromise. Ainsi, des événements comme le Championnat d'Europe de football seraient à l'avenir impensables en Suisse si notre pays n'est plus à même de protéger son espace aérien. Empêcher la Suisse de défendre efficacement son espace aérien, c'est porter une atteinte massive à la sécurité du pays.

OUI à la réforme de l'imposition des PME

Cette réforme vise à atténuer l'imposition des bénéfices distribués par les entreprises dans le but de favoriser les investissements. A noter qu'elle bénéficiera seulement aux entrepreneurs détenteurs d'au moins 10% d'une société. C'est véritablement une mesure pour les PME Contrairement à ce que certains affirment, les investisseurs boursiers et les propriétaires de grandes entreprises ne sont pas concernés puisqu'il est très rare qu'ils possèdent une participation d'au moins 10%. De plus, cette réforme supprime une partie des entraves fiscales qui pénalisent fortement les entreprises de personnes notamment lors du départ à la retraite ou de la reprise de la société par des membres de la famille.

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NON A L'union europeenne

Dans Le Temps du 23 janvier le vice-président de la section de Genève du Nouveau Mouvement européen suisse affirme qu’il est grand temps d’envisager à nouveau la question de l’adhésion.

Je suggère à ce doux rêveur de réfléchir aux situations suivantes :

L’Union européenne envisage créer un poste de ministre des affaires étrangères. La population suisse est-elle prête à accepter de céder un pan important de sa politique internationale à l’Union européenne au travers d’un ministre qui pourrait être letton ou portugais ?

L’Union européenne a une armée ; je n’imagine pas qu’une majorité du peuple suisse accepte que nous en fassions partie !

Adhérer à l’UE serait liquider notre banque nationale ; et pourtant elle rapporte chaque année plusieurs milliards qui soulagent d’autant les finances publiques.

Dans les années 1990, il était dit que si l’on adhérait à l’UE, la Suisse devrait verser chaque année à fonds perdu 4 milliards pour aider les pays moins développés. Il serait intéressant de savoir combien nous devrions payer si nous adhérions maintenant.

Et n’oublions pas la TVA qui monterait à 17 ou 20% !

Refusons l’idéologie du NOMES que souhaite que notre pays perde son identité en se diluant dans l’ Union européenne…

 

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NOTION DU CENTRE

 Depuis qu’il a envoyé un crochet gauche au menton de la droite, le président du PDC Suisse se fait le chantre d’un nouveau concept qu’il juge salvateur. Après le centre commercial, le centre névralgique, urbain, médico-social ou balnéaire, c’est l’extrême centre politique qui fait son entrée dans le vocabulaire politico-médiatique.A voir l’importance que se donne l’éolien trouvère en prononçant son nouveau mantra, nul doute qu’il le place au centre du monde sous la forme d’un nombril lui permettant l’introspection amoureuse du ventre de la reconnaissance.Ce ventre, situé entre l’aile droite et l’aile gauche du poulet, sous le cœur mais au-dessus du bas-ventre, est le lieu où tout ce mélange, se macère, se dissout pour produire vents, courants et flatulences de sonorités et parfums divers. Sans ce ventre centré ou ce centre ventru, le volatile politique ne pourrait s’éventer. Il se ballonnerait et finirait par éclater, ne nous laissant plus que le choix entre l’aile ou la cuisse droite ou gauche.Voilà pourquoi il est vital que le centre ne produise que du vent.A chaque pet, il se dégonfle.Et à chaque fois qu’il se dégonfle, il se remet à nous pomper l’air pour arrondir sa forme, donc se faire des ronds en faisant un bide.Pour cela, le centre doit être aussi mou que MAB avant son régime matin, afin de pouvoir s’étendre sur les côtés, aussi vide qu’un réservoir en panne sèche et aussi extensible qu’un ballon à air chaud  pour contenir un maximum d’éléments disparates.Ensuite, c’est la digestion de tout ce bric-à-brac idéologique qui fait sa force.Mais surtout, il doit être situé au-dessus du conduit d’évacuation, un orifice tristement célèbre mais ô combien nécessaire pour définir la finalité de l’organe rassembleur. Ce qui est incompréhensible, dans ce contexte, c’est que le président du centre mou ait demandé de retirer leurs balles aux soldats suisses pour éviter les trous.Ce qui tendrait à prouver que certains trous de balles font plus mal que d’autres. Le problème majeur que connaît le fameux centre, c’est qu’il est toujours forcé d’être au centre de quelque chose. En effet, s’il était au centre de rien du tout, il ne saurait pas qu’il est le centre, puisqu’au milieu du néant, il n’y a rien que le néant, qui n’est rien du tout.Donc, notre centre est forcé de se situer bien au milieu, comme le sexe féminin, entre la jambe droite et la jambe gauche du corps social, lieu privilégié où il offre son vide à toute poussée fertile. Cependant, à l’instar de certaines femmes de petite vertu, le centre n’a d’autre désir que d’écarter la droite et la gauche pour prendre toute la place. Il ne peut néanmoins se passer totalement de ses deux jambes, car après un séjour en l’air, il faut bien qu’elles retrouvent la terre, sans quoi le centre qu’elles bordent ne pourrait plus marcher vers des lendemains qui chantent. Essayez donc, pour voir, de faire avancer les choses lorsque vous vous êtes transformé en une sorte de cul de jatte politique. Quant à la hauteur, inutile de vouloir l’atteindre sans jambes, sans aile et sans cuisse. Tout ce que vous pouvez espérer, c’est de rester bien centré au raz des pâquerettes et de l’immobilité la plus totale.C’est comme en football : On voit mal le centre avant marquer des buts sans les passes que lui font l’ailier droit et l’ailier gauche. J’ose prétendre que la passe est au centre ce que l’intestin bovin est au cervelas, le nez à Couchepin, la mise en plis ratée à Widmer-Schlumpf et l’hibernation à Moritz Leuenberger.Ce qui est ennuyeux, avec ce fameux centre, c’est qu’il fait payer très cher les passes, alors que c’est lui qui en jouit. Les passes de gauche, il les fait payer à la droite et les passes de droite à la gauche, qui ne paye jamais, puisqu’elle est pauvre et qu’elle dépend de l’aide sociale. Et pourtant, pour une passe avec la gauche, le ventre mou se couche complaisamment dans le frais cresson, et c’est toute la droite qui se fait baiser, car le centre n’existe pas en soi. C’est un point géographique hypothétique qui se définit par rapport à ce qui est autour de lui. D’où l’abréviation habilement choisie : PDC, qui veut dire : Point de centre. Or, s’il n’est point de centre, il ne reste que le vide qui se remplit selon le principe des vases communicants à l’aide de la communication évasive.Voilà qui explique pourquoi le PDC communique autant pour dire qu’il n’a rien à dire, mais qu’il sait le dire modérément.En définitive, le centre est une sorte de trou noir qui aspire les idées, les cerveaux et les têtes qui vont avec en les évacuant sous forme de birchermüsli. Tout le monde aime le birchermüsli, car il permet de manger de tout en même temps sans avoir à faire de choix. Plus de problème d’identité, de couleur, de limites, car dans la tolérance du birchermüsli, tout ce confond, cohabite pacifiquement en frétillant dans la glu de la nouvelle fraternité.Et puis, c’est béton, le birchermüsli, dans l’estomac, ça vous emplâtre les entrailles à jamais en ayant la particularité d’avoir le même aspect à la sortie qu’à l’entrée.C’est merveilleux, car ainsi, on ne voit plus que le centre digestif n’a aucun sens, surtout quand il est tout retourné.Le centre ne souffle ni le chaud, ni le froid, il distille une agréable tiédeur et conserve jalousement son C chrétien pour éviter d’être vomi de la bouche du très haut.Il n’est donc ni pour ni contre l’avortement, ce qui en fait un défenseur des morts-vivants qui ne savent pas se décider non plus entre l’air libre et le tombeau. Au fond, si vous êtes PDC, vous êtes en même temps un vivant qui s’ignore et un mort qui gigote. Enveloppé d’une doucereuse odeur de faisandé, vous défendez vos lieux communs comme s’il s’agissait d’un caveau familial où d’une crèche bourrée du foin de vos bons sentiments.Vous décidant pour l’indécis, vous espérez que les autres décident à votre place.Choisissant le milieu extrême entre le oui et le non, vous êtes les chevaliers du peut-être bien, du ni pour ni contre, bien au contraire, ou de l’alternance des convictions : Une fois à droite, une fois à gauche.Assaisonné d’un peu de moutarde concordante et de mayonnaise collégiale, votre démarche qui n’en est pas une, vous permet d’avancer en restant sur place, d’innover en ne changeant rien et de réfléchir comme un miroir. Lui aussi est vide jusqu’à ce que quelqu’un s’approche depuis la droite ou la gauche pour lui donner un peu de couleur.Continuons donc, en tant qu’UDC, à peindre des tableaux aux couleurs de l’espoir, et laissons le PDC en vendre les pâles copies ! (Suite)

Election du 24 février

Le 24 février prochain,

les citoyens seront appelés au urnes, pour un sujet que je peux me permettre de juger important, car celui-ci touchent notre économie, la jeunesse, le monde du travail, le bien pour nos entreprises, je veux parler de la réforme de l’imposition des entreprises (réforme de l’imposition des PME).

Les PME parlons-en, elles sont le cœur de notre économie, mais malheureusement le pays ne profite pas pleinement de leur enthousiasme, de leur dynamise et de leur créativité. A qui la faute ? A un système fiscal qui décourage leurs initiatives. Il pénalise les jeunes entreprises, favorise l’endettement, bloque des investissements et création d’emploi.

N’oublions pas, que l’économie Suisse est dominée par les PME, qui représentent plus de 99% des entreprises car nous sommes en Suisse le pays des PME. Sachons encore qu’elles fournissent plus de 150'000 places d’apprentissage pour le bien des jeunes.

Pour soutenir notre économie et favoriser des places de travail et d’apprentissage,

                                  dites un grand OUI le 24 février prochain.   (Suite)