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UDC-Grandson

Islame

Voici une reportage très intéressant sur PCP (Parti Citoyenneté et Prospèrité) : 

Derrière ce nom anodin se cache un parti islamique radical de la pire espèce qui vise explicitement l’application de la charia, rejette la liberté de culte (pour tout ce qui n’est pas musulman) et appelle au vote communautaire. Celui-ci est parvenu à récolter 2,5% de suffrages en 2003. Voyez ce qui peut advenir de la démocratie lorsque l’islam s’en mêle. Voyez ce qui pourrait advenir de la démocratie si de tels mouvements prenaient de l’ampleur. Nous ne sommes, nous aussi pas à l’abri d’un tel fléau le système proportionnel leur facilite la tâche (le quorum de 5% ne représentent que le double de ce que le PCP a effectué). Le droit de vote aux étrangers nous mettrait réellement en péril sur ce plan. A Genève, les 40% des résidents sont étrangers, parmi ceux-ci une relativement forte proportion de musulmans (Vd et Ge comptent 66% des musulmans de toute la Romandie). Il n’en faudrait encore que très peu pour que des intégristes puissent se retrouver au législatif.  David Vaucher JUDC

 (Suite)

Propositions concrètes de l'UDC pour une 6ième révision de l'AI

(UDC) Hier dimanche 17 juin 2007 le peuple suisse a approuvé la 5e révision de l'AI qui a été largement marquée par l'UDC. Un pas important vers la stabilisation structurelle de l'assurance-invalidité a ainsi été fait, mais il ne suffit pas à assainir les structures de l'AI. L'AI continue de faire chaque année des dettes pour plus d'un milliard de francs. Une 6e révision est donc indispensable. Si elle est rapidement mise en ouvre, l'AI pourrait être assainie d'ici à 2015.

A l'exception de quelques rares années, l'AI est déficitaire depuis 1960. Mais son endettement est devenu chronique depuis une quinzaine d'années environ, notamment parce que les socialistes en ont pris la direction.

De nombreuses années durant, le Conseil fédéral et les autres partis politiques ont fermé les yeux devant les abus massifs dans l'AI. Trop longtemps l'invalidité simulée, la balkanisation de l'AI et le fait que l'AI devienne une sorte d'assurance sociale de luxe pour des étrangers non intégrés ont été frappés d'un tabou. L'UDC a été la seule à dénoncer publiquement ces dysfonctionnements et le peuple suisse l'en a remercié le week-end dernier.

Il n'y a aucune raison logique pour que les ressortissants de certains pays soient plus "sensibles" aux rentes AI que d'autres. Deux spécialistes des assurances sociales ont fait passablement de bruit l'an passé avec une enquête sur les nouveaux rentiers AI dans le canton de Zoug. Dans ce canton, les ressortissants d'ex-Yougoslavie représentent 6,1% de la population, mais accaparent 20,8% des nouvelles rentes AI, une disproportion évidente. Ces chiffres confirment une réelle balkanisation de l'AI. Le conseiller fédéral Pascal Couchepin a d'ailleurs dû admettre la semaine dernière que la majorité des bénéficiaires étrangers de prestations AI provenaient de Serbie, du Monténégro, de Bosnie-Herzégovine, de Macédoine . Néanmoins, le gouvernement refuse obstinément de publier par écrit des chiffres exacts et les nationalités des nouveaux rentiers AI. Cela doit cesser. Si l'AI continue de faire des déficits aussi massifs, les contribuables devront de plus en plus passer à la caisse, alors que les personnes véritablement handicapées devront craindre pour leur rente.

L'UDC refuse tout financement complémentaire de l'AI aussi longtemps que les structures de cette institution ne sont pas assainies. Rapidement mise en ouvre, une 6e révision de l'AI permettrait d'assainir cette assurance au niveau des dépenses jusqu'en 2015. Les impulsions contre-productives et les abus doivent être rigoureusement combattus. Il faut chercher une meilleure coordination avec les autres assurances sociales et surtout stopper la balkanisation de l'AI. Cette action permettrait à elle seule d'économiser environ un milliard de francs par an. L'UDC a élaboré un nouveau document de fond qui explique et justifie la nécessité d'une 6e révision de l'AI


L'initiative de l'UDC "pour des naturalisations démocratiques"

Pour l'UDC, la naturalisation est un acte politique libre. Il n'y a aucun droit à la naturalisation. Et celle-ci doit rester l'ultime étape d'une intégration réussie, mais certainement pas un moyen d'intégration. Si nous ne voulons pas brader le passeport suisse, il est donc non seulement nécessaire, mais aussi normal de fixer des conditions strictes à la naturalisation.

Expression d'un pouvoir libre et souverain, une décision politique n'a pas à être motivée. Face aux ingérences intolérables du Tribunal fédéral dans cette matière, nous demandons donc que ce principe soit précisé dans la loi.

Nous tenons à ce que ce genre de décision reste comme elle l'avait toujours été : sans recours. C'est l'un des principes affirmé par l'initiative UDC "pour des naturalisations démocratiques", principe que nous tenons à faire passer clairement dans notre loi cantonale avant que le peuple suisse ne le restaure en droit fédéral et ne rappelle au Tribunal fédéral les limites de ses pouvoirs.

D'autre part, les communes, communautés de proximité, sont les lieux par excellence où l'intégration peut être concrètement contrôlée. Elles doivent pouvoir choisir librement l'organe chargé de statuer sur l'octroi du droit de cité communal. C'est le second des principes affirmés par notre initiative. Et dans ce sens, contrairement au projet du Conseil d'Etat et au texte de la commission, nous proposons, précisément pour respecter l'autonomie communale, d'affirmer dans la loi la liberté que les communes doivent conserver de régler cette question comme elles l'entendent.

L'UDC a maintes fois dénoncé cette espèce de "tourisme des naturalisations" qui, aujourd'hui, permet à des étrangers de demander le droit de cité d'une commune dans laquelle ils ne résident pas et qui, évidement, ne peut rien contrôler sérieusement. De ce point de vue, nous saluons l'obligation imposée aux candidats étrangers de déposer leur demande dans la commune dans laquelle ils résident. Nous pensons toutefois qu'une résidence d'un an seulement est insuffisante et que seuls les étrangers qui résident dans une commune depuis au moins 3 ans (au lieu d'un an) doivent pouvoir demander la naturalisation.

Enfin, l'UDC considère que l'intégration est une chose bien trop importante, comme condition préalable à la naturalisation d'un étranger, pour que quelques critères essentiels ne soient pas fixés dans la loi.

C'est avec divers amendements dans ce sens que le groupe UDC entre en matière sur ce projet.

Le vrai visage de la gauche

Semaine de travail de 30 heures, régularisation de tous les sans-papiers, naturalisation automatique pour tous les étrangers nés en Suisse, dépénalisation de toutes les drogues, etc.

Avec ces positions tirées du programme délirant des Jeunes socialistes du Valais romand, la gauche montre son vrai visage et ses véritables buts :


- Dégrader les conditions salariales des travailleurs avec des semaines de 30 heures. Cela revient à réduire de 2 jours le temps de travail d?un père de famille gagnant CHF 5000.- par mois. Son salaire mensuel passerait à CHF 3000.- Un vrai régime minceur de verdure pour remplir l?assiette des enfants!
- Favoriser une immigration massive (par le biais de "journées portes ouvertes"?), comme si la Suisse était capable d?accueillir toute la misère du monde. Belle utopie humaniste!
- Offrir le passeport suisse (et les droits qui vont avec) dans une pochette-surprise à tous les étrangers nés en Suisse indépendamment de leur degré d?intégration.
- Détruire la personnalité des citoyens les plus faibles en amplifiant les problèmes sociaux et de dépendances avec la dépénalisation des drogues.

De toute évidence, la gauche semble miser sur une société malade et chaotique, société qui serait ainsi plus facile à manipuler?

Face aux propositions schizophrènes de la gauche et des ses alliés de tous bords, il est primordial que l?UDC se renforce lors des prochaines élections fédérales afin d?éviter un désastre pour la Suisse. Dans cette perspective, les Jeunes UDC du Valais romand entendent s?engager, notamment, pour la défense des convictions d?une partie importante de la population. Pensons simplement à l?indépendance de la Suisse, à la défense de la famille, à la lutte contre la hausse des diverses taxes (CO2, RPLP, mazout, TVA,?), à la lutte contre la dépénalisation des drogues ou encore à la défense de nos traditions face à certaines revendications de milieux islamiques.

En résumé : S?engager pour la Suisse !

Non aux symboles de pouvoir islamique sur sol suisse!

La récolte de signatures pour l'initiative populaire fédérale "contre la construction de minarets" court depuis le début du mois de mai. La réaction de la classe bien établie des politiques et juristes soixante-huitards a été immédiate: "initiative irréalisable", "atteinte à la liberté de croyance", "incompatible avec la Convention européenne des droits de l'homme". Comme le fameux chien de Pawlow, les bienpensants professionnels et vivant généralement aux frais de l'Etat réagissent et brandissent leur épée morale dès que l'on ose dans ce pays mettre des limites aux revendications des étrangers, musulmans et autres groupes marginaux. Institués pour protéger les citoyens contre les abus d'autorité du pouvoir étatique, nos droits de liberté sont de plus en plus souvent abusés pour justifier des exigences de minorités. En invoquant l'interdiction de discriminer, le Tribunal fédéral a introduit par la petite porte un droit légitime à la naturalisation. Grâce à la liberté de croyan ce, des parents islamiques obtiennent que leurs filles soient dispensées des cours de natation. Et aujourd'hui on nous dit que cette même liberté religieuse donne aussi le droit de construire des minarets.

Des demandes de construire des minarets ont été déposées à ce jour à Wangen près d'Olten, à Langenthal et à Wil. Il en existe déjà à Genève, Zurich et Winterthour et on connaît le projet de construire à Berne le plus grand centre islamique de Suisse pour un montant de 60 à 80 millions de francs. De toute évidence, les musulmans ne se contentent plus du droit d'exercer librement leur religion, mais ils revendiquent, au nom de la liberté de croyance, aussi le droit de manifester puissamment leur foi vers l'extérieur. Mais quel est en réalité de contenu de la liberté de croyance?

Ce principe inscrit dans l'article 15 de la Constitution fédérale donne à chacun le droit de choisir et d'exercer librement sa religion. L'islam se base sur cinq piliers: la profession de la foi, la prière, l'aumône, le jeûne du Ramadan et le pèlerinage de la Mecque une fois dans la vie. La liberté de croyance implique donc, concernant l'islam, la libre pratique de ces cinq piliers religieux. Le minaret n'est pas nécessaire à cet effet. C'est d'ailleurs également ce que dit Farhad Afshar, président de la Coordination des organisations islamiques de Suisse (COIS): "Un minaret n'est pas une obligation."

Le minaret n'étant pas indispensable à la pratique de la religion islamique, il ne bénéficie donc pas de la protection de la liberté de croyance. En réalité, le minaret est bien plus un symbole politique, le symbole de la revendication du pouvoir de l'islam dans une région. En 1997, le premier-ministre turc Recep Tayyin Erdogan, alors maire d'Istanbul, disait en citant un poète turc: "La démocratie n'est que le train dans lequel nous montons jusqu'à ce que nous soyons arrivés à notre destination. Les mosquées sont nos casernes, les minarets sont nos baïonnettes, les coupoles nos casques et les fidèles nos soldats."

Nous ne voulons qu'un minaret "symbolique", mais non pas un muezzin qui appelle cinq fois par jour les fidèles à la prière, nous disent les représentants des communautés religieuses musulmanes pour calmer les craintes de la population. Or, il est évident que si un pays légitime la construction de minarets par la liberté religieuse, il sera tôt ou tard confronté à la demande d'autoriser les muezzins au nom du même principe.

On argumente parfois que l'on ne peut pas interdire les minarets et autoriser les tours des églises chrétiennes. Cette comparaison n'est pas fondée. Premièrement, les tours des églises sont les symboles d'une tradition chrétienne qui, contrairement à l'islam, est enracinée dans notre pays; deuxièmement, les tours des églises sont les symboles d'une religion qui, aujourd'hui, se limite exclusivement à la pastorale sans aucune revendication politique. L'islam, en revanche, ne fait pas de distinction entre l'église et l'Etat, si bien que les minarets sont l'expression d'une revendication de pouvoir non seulement religieux, mais aussi politique. Cette conception est incompatible avec le laïcisme qui est un des grands acquis de notre civilisation occidentale.

Il s'agit en fin de compte d'une simple pesée des intérêts qui nous concerne tous et qui ne se limite pas à certaines communes: d'un côté, le besoin des communautés musulmanes de se manifester, de l'autre côté, le fait que nous vivons ici en Europe dans un contexte culturel chrétien et occidental. Les revendications de pouvoir politico-religieux de l'islam sont un corps étrangers et menacent finalement la paix sociale. Cette menace sur la paix publique est particulièrement aiguë à Wangen près d'Olten (SO), car l'association culturelle turque qui a déposé la demande est membre des "Loups gris", une organisation extrémiste de droite militante.

Les Etats européens pratiquent à l'égard des religions étrangères une tolérance quasi sans bornes. Les conséquences de cette attitude sont visibles dans les pays voisins de la Suisse: en France, des "Non-Français naturalisés" transforment des banlieues entières en espaces hors la loi; aux Pays-Bas, Theo van Gogh, qui a osé critiquer l'islam, a été poignardé par un musulman fanatique et plusieurs personnes qui ont manifesté une attitude critique à l'égard de l'islam sont sous la protection de la police. La tolérance à l'égard des musulmans va si loin que de nombreux politiques se confondent en excuses quand un journal danois publie des caricatures de Mohammed. Qu'on comprenne bien: des élus politiques demandent pardon du fait qu'un journal use de la liberté d'opinion, élément central de la démocratie occidentale. Youpi, nous capitulons! Mais si vous, chère lectrice et cher lecteur, refusez de capituler, alors signez immédiatement l'initiative populaire fédérale contre la construct ion de minarets. Un grand merci pour votre soutien!