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UDC-Grandson

Un shoot pour nos enfants ?

C'est suite à cette interrogation et l'évolution de la politique menée par la gauche, sur le plan fédéral et dans plusieurs cantons romands, que l'UDC Suisse entend donner son appréciation et surtout alerter les citoyennes et les citoyens concernant l'évolution inquiétante des fondements politiques en matière de consommation de drogue dans notre pays…

Suite à la volonté exprimée pour une libéralisation et une dépénalisation de la consommation des drogues; après la pose de distributeurs de seringues sur la voie publique; voici que certaines villes romandes, administrées par des majorités de gauche, s'apprêtent à ouvrir de manière irresponsable des locaux d'injections et d'inhalation des drogues.

Il n'est pas admissible aujourd'hui de simplement ancrer les toxicomanes dans leur dépendance aux stupéfiants. L'UDC est en droit de s'interpeller sur le message que nous envoyons à notre jeunesse : Comment donner un sens à nos lois si l'on facilite l'éclosion de locaux d'injections alors même que la consommation d'héroïne et de cocaïne se fait en toute illégalité dans notre pays ?

En créant un environnement sécurisant, par l'ouverture de locaux d'injections, on éloigne sciemment les toxicomanes d'une véritable action visant à terme l'abstinence.

Autre hérésie, la pose de distributeurs de seringues sur la voie publique qui donne un signal lamentable à notre jeunesse. Cette démarche n'apporte toujours pas de solution à la lutte contre la dépendance dont sont victimes les toxicomanes, mais disculpe dans une large mesure les consommateurs : Pourquoi notre société offrirait-elle de larges facilités à la consommation de produits dont la consommation est de nos jours illicite ?

Aujourd'hui l'UDC s'oppose à une politique qui s'apparente finalement à une simple gestion de la consommation de stupéfiants. Notre parti exige la mise en place d'une véritable action permettant de réduite le marché de la drogue par une politique de prévention active et par une politique de répression digne de ce nom !


Notre parti milite, dans le cadre de son action politique, pour :

- Une répression sévère du trafic et de la consommation de drogues.

- Une politique de prévention axée vers l'abstinence.

- Une interdiction totale de la consommation de la drogue.

- Un refus à la légalisation des drogues douces.


Les pouvoirs publics n'ont pas à "subventionner" légalement, le marché illégal de la drogue par "des mesures d'accompagnement" tels que locaux d'injections ou distributeurs de seringues…


Un shoot pour nos enfants ?

C'est sous ce slogan que l'UDC Suisse entend interpeller les citoyennes et les citoyens sur la politique irresponsable que mènent actuellement les socialistes avec le concours des autres forces de gauche, dans le cadre d'une large permissivité en matière de drogue.

Nous avons donné de la force à notre démarche de communication en choisissant un symbole très connu et un message direct. La libéralisation des drogues est perçue par l'UDC comme étant très dangereuse pour la jeunesse de notre pays. L'image politique, générée actuellement dans le domaine des drogues, est représentative d'un message particulièrement négatif de la part de l'Etat envers la population en général et plus particulièrement envers toutes les personnes victimes de toxicomanie ou luttant contre une dépendance naissante.

La libéralisation souhaitée des drogues, par certains milieux, représente ainsi une forme de "démission" et le concept de communication développé en Suisse romande pour cette campagne illustre bien cet aspect là. En lieu et place de la traditionnelle arbalète, Guillaume Tell (le père, ou l'image de l'Etat) présenté sur un fond rouge suisse rehausse la connotation nationale et nos valeurs traditionnelles. Son enfant (la jeunesse, ou l'image de l'Avenir) le regarde avec anxiété et cherche à comprendre pourquoi son père porte, et lui propose ce symbole de danger et de mort, que représente la seringue.

Par cette campagne ponctuelle, notre parti entend faire connaître les valeurs défendues par ses élus sur le plan fédéral, cantonal et communal. Notre campagne d'affichage en Suisse romande qui débute ce jour sera accompagnée par des annonces dans différents médias romands…

Claude-Alain Voiblet, Coordinateur romand


CAISSE UNIQUE L'ARNAQUE

Vous avez certainement parcouru les annonces de mon parti à M. Maillard dans la presse dominicale. La campagne pour ou contre la caisse unique donne lieu à un vif débat. Rien de plus légitime, tant le projet des initiants représente un changement fondamental du système de santé en Suisse. Le principal enjeu, voulu par les initiants, est représenté par son mode de financement. La caisse unique sera financée par un prélèvement en fonction de la capacité économique des assurés, en clair un prélèvement sur le revenu et la fortune. Pour en connaître les retombées sur les assurés, le PS a commandé une étude d'impact auprès du Bureau BASS (Bureau d'étude de politique du travail et de politique sociale) dont il se refuse à dévoiler les résultats. Selon les affirmations de l'un de ses auteurs, toutefois, le mode de financement proposé chargerait très lourdement les travailleurs et la classe moyenne. Il y a peu, espérant contourner cet écueil, Monsieur Maillard et les siens se sont ravisés. Ils abandonnent le prélèvement en fonction du revenu, pourtant l'enjeu cardinal du projet tout au long de la récolte de signatures et durant toute la durée des débats parlementaires, pour en revenir à la prime par tête. Proposition est désormais faite de subventionner 66% de la population suisse au lieu de 30% actuellement. Mais là aussi le financement proposé demeure peu clair. De plus, un tel changement de cap soulève des questions de nature constitutionnelle et juridique importante. L'enjeu a fait l'objet d'un avis de droit documenté dont on vient de nous révéler la teneur.

En fait, selon les conclusions des auteurs de l'avis, on peut admettre que la confiance des signataires qui ont appuyé le lancement de l'initiative a été heurtée. En effet, le retour à un mécanisme par tête ne correspond plus du tout au texte sur lequel ils se sont prononcés et qui insistait sur un prélèvement en fonction de la capacité économique. Le principe de bonne foi postule que le contenu d'une initiative ne peut pas être modifié lorsque celle-ci a déjà abouti et qu'elle va prochainement être mise en consultation. Une preuve significative provient des explications officielles du Conseil fédéral où l'argumentaire des partisans de l'initiative ne fait aucunement référence au nouveau modèle du parti socialiste.

En admettant que l'initiative trouve grâce aux yeux des citoyens et que le parlement rédige une loi fédérale qui corresponde au dernier modèle proposé, cela signifie que l'une des propositions cardinales de l'initiative n'est pas respectée. Dans le cas contraire, en admettant qu'il s'en tienne strictement au texte originel de l'initiative, il ne refléterait pas nécessairement la volonté populaire puisque l'on peut admettre que le succès de l'initiative repose sur le nouveau mode de financement proposé.

Dans les deux cas, cela se traduit par un déficit démocratique inacceptable, que les partisans de l'initiative ne se feraient pas faute de dénoncer s'il venait de l'autre camp.

Une preuve de plus des errements et tromperies des partisans de la caisse unique dont l'aveuglement idéologique et sectaire n'a d'égal que leur incohérence.
Eric Bonjour


Infrarouge : deux poids, deux mesures ?

Selon la TSR, les règles de la TSR et de la RSR du 18 oct. 2001, concernant les votations et élections, disent ceci:

"Pendant la période du plan de couverture, la tsr et la rsr éviteront la présence d'un candidat dans leurs émissions. Les besoins de l'information étant réservés."

Sur la base de cette règle, le plan de couverture est, selon l'émission, ouvert et les candidats au grand conseil vaudois ne devraient pas être conviés. Et les candidats au Conseil d'Etat alors se demanderont certains ?

En date du jeudi 8 février 2007, l'émission Infrarouge invitait par courriel notre vice-président cantonal et collègue député, M. Eric Bonjour, à participer à l'émission concernant la Caisse Unique de ce mercredi 14 février en tant qu'intervenant, invitation qui fut acceptée.

Spécialiste des assurances sociales et connaisseur du dossier, il aurait amené une vision autre que celle des assureurs ou des initiants de l'évolution du système de la santé.

Or, en date du mardi 13 février, soit le jour avant l'émission, notre représentant fut interdit de plateau avec l'argumentation que la TSR ne pouvait pas accepter un candidat au Grand Conseil vaudois en raison de la proximité des élections vaudoises.

La présence de M. Maillard, candidat au Conseil d'Etat et au Grand Conseil vaudois, s'imposait selon les organisateurs car elle correspondrait "aux besoins de l'information", prévus dans leurs directives. Le lecteur jugera par lui-même.

La démocratie doit-elle tolérer ce genre d'abus de démocratie ou est-ce seulement la résultante d'une mauvaise organisation ?

Outre le fait qu'il est parfaitement discourtois sur la forme, l'UDC demande à la TSR de faire en sorte que les règles soient les mêmes pour tous.

Nous prenons ici acte de la décision d'Infrarouge d'interdire de plateau, M. Eric Bonjour et nous souhaitons aux débateurs, un bon débat.

Nous prenons acte également du fait que l'émission Infrarouge invitera après les élections, notre vice-président. Ce dernier reste à la disposition des médias en général et d'Infrarouge en particulier.

 (Suite)

Insécurité en zone frontalière : mea culpa du Gouverneur?

Après Jean-Michel Cina, c'est au tour du Gouverneur de se tirer une balle dans le pied.

En effet, le 9 février dernier, en réponse à une question d'une élue chablaisienne sur le sentiment d'insécurité près de la frontière, notamment sur la recrudescence des cambriolages et autres, le Gouverneur a reconnu, devant le plenum du Grand Conseil, que les contrôles sporadiques de notre frontière ne remplaçaient pas les
contrôles fixes!

Et quand on pense que pour nous faire avaler la couleuvre de Schengen, ce même Jean-René Fournier nous promettait que l'espace Schengen, avec l'abandon des contrôles fixes à la frontière, apporterait plus de sécurité aux citoyens!

Quelle reculade de la part du Gouverneur! Quel désaveu cinglant, pour lui, de la part de faits qui, on le sait, sont têtus! Quel retour des choses après les avertissements de l'UDC et ceux de personnalités qui, chez nos voisins Français vivent l'espace Schengen de l'intérieur (pensons au député UMP Chartier qui, le 18 octobre 2006, relevait devant une commission parlementaire que l'espace Schengen était une véritable passoire, évoquant un véritable «shopping des visas»; pensons aussi aux propos du juge anti-terroriste Bruguière parlant de passoire et d'un système inefficace)!

On nous promettait une protection des frontières extérieures de l'Europe. Mais que vaut cette singulière «protection» qui permet l'afflux d'un nombre toujours croissant d'extra-Européens? Et que restera-t-il, comme protection, lorsque cette masse d'immigrés pourront entrer chez nous sans aucune contrainte à la faveur du laxisme régnant dans la politique des visas Schengen?

Comment des gens comme le Gouverneur ont-ils pu avoir le culot de faire croire au peuple suisse qu'en supprimant les frontières, on gagnerait en sécurité? Les Chablaisiens, touchés de plein fouet par la criminalité transfrontalière, peuvent-ils encore leur faire confiance?

Le moment n'est-il pas venu, pour les partisans de Schengen, Gouverneur en tête, de faire leur introspection, d'admettre leur faute et d'admettre au passage que l'UDC avait raison.

Et dans l'immédiat, pour restaurer la sécurité en zone frontalière, rétablissons les contrôles systématiques à nos frontières!

Antoine Carraux


Violence chez les jeunes: tolérence zéro

(UDC) La criminalité violente a connu une expansion effrayante ces dernières années. Le nombre de crimes graves ne cesse d'augmenter. La statistique criminelle 2006 du canton de Zurich qui vient de paraître confirme cette évolution inquiétante. Il y a de plus en plus de malfaiteurs jeunes. Et cette criminalité est fréquemment le fait d'étrangers.

La statistique criminelle du canton de Zurich intéresse toute la Suisse parce qu'elle indique la nationalité des délinquants. De ce fait, Zurich fournit des chiffres sur une réalité que de nombreux cantons préfèrent occulter par aveuglement statistique ou pour des raisons politiques. La part des étrangers à la totalité des délits atteint 44,6% dans le canton de Zurich. Sur les suspects étrangers, 25% proviennent des Balkans. Dans la catégorie des atteintes à l'intégrité physique et à la vie, cette proportion passe à 32,6% et même à 53,6% pour les jeunes. Malheureusement, cette statistique n'informe toujours pas sur le nombre de naturalisés parmi les "Suisses" criminels. La criminalité juvénile a atteint de nouvelles valeurs record; les atteintes à l'intégrité physique et à la vie ont également connu une augmentation supérieure à la moyenne.

L'UDC est convaincue qu'il y a une différence notable entre les délits enregistrés par la statistique et la réalité, notamment dans les familles et dans les écoles. Il s'agit de délits peu graves, mais néanmoins quotidiens qui ne sont pas dénoncés comme l'obtention sous la menace d'un encas dans la cour de recréation ou des menaces proférées à l'égard d'enseignants. Il y a là une zone grise importante. Des cas extrêmes comme les viols de Seebach, Rhäzüns et Steffisburg ne sont que la pointe de l'iceberg.

Cette progression de la criminalité violente a atteint des dimensions telles que la qualité de la vie de larges couches de la population en est affectée. Des enfants sont terrorisés à l'école; des personnes âgées et des femmes évitent d'utiliser les transports publics ou de marcher dans la rue le soir. L'Etat de droit est en régression. Des bandes de jeunes occupent l'espace public. Au nom du politiquement correct, on minimise le problème et on enjolive la situation. Cela doit cesser.

Les milieux qui ferment les yeux devant la criminalité croissante, qui empêchent que la statistique criminelle et les communiqués de la police mentionnent la nationalité des malfaiteurs, qui refusent que la statistique criminelle comporte une catégorie des personnes récemment naturalisées, ces milieux font obstruction à une analyse sérieuse du problème. Et quand on empêche une analyse sans fard, on fait soi-même partie du problème.

L'UDC exige que l'Etat assume rigoureusement le principe du monopole de la violence en imposant une tolérance zéro. Egalement à l'égard des jeunes et des étrangers. Le temps des thérapies sociales et des gentils petits entretiens avec des psychologues de jeunes est révolu. Les étrangers délinquants doivent être immédiatement expulsés; quand il s'agit de jeunes, les parents doivent quitter le pays avec leurs enfants délinquants.


Le citoyen paie toujours plus

Un peu d'histoire: l'ICHA et l'impôt pour la défense nationale ont été instaurés durant les années 30 pour permettre l'effort de guerre. Une fois la tempête passée, ils demeurèrent et prirent les noms respectifs de TVA et IFD tout en élargissant leur champ de récolte financière.
En 1999, la TVA est passée de 6,5 à 7,5% pour financer l'AVS et l'AI, mais cela n'a pas suffi: les radicaux ont préféré soutenir une nouvelle augmentation de 0,7% de la TVA pour financer l'AI plutôt que de se pencher sur la lutte contre les trop nombreux abus.
Ils veulent aujourd'hui augmenter encore la TVA, cette fois pour supprimer l'IFD.
Il est beaucoup plus facile de faire progresser le coût de la vie par la TVA que d'augmenter l'IFD, facture payée à part et qui se fait bien plus sentir. Le résultat est cependant le même: le citoyen paye toujours plus.
De telles mesures permettraient de faire monter les impôts «par-derrière» via la TVA et de laisser le champ libre aux cantons pour augmenter leur part sur le revenu.
L'imposition en fonction du revenu, possible avec l'IFD, ne pourra plus se faire avec la TVA: les faibles revenus seront donc pénalisés.
A mon goût, l'IFD autant que la TVA n'ont plus de raison d'être. S'il n'est pas envisageable de les supprimer d'un coup, ils doivent au moins cesser d'augmenter!

David Vaucher, secrétaires Jeunes UDC-Vaud,
Orbe


UDC & Rap la guerre ?

Les faits :

La guerre est ouverte entre les rappeurs et l'UDC ! Les rappeurs ont une profonde aversion pour l’UDC !

Dans son nouveau clip, Stress s'attaque directement à Christoph Blocher !

Dans un montage, le rappeur prend littéralement le Conseiller fédéral... "par derrière".

S’en prendre à conseiller fédéral de la manière suivante est une atteinte à l’honneur, la violence de ces actes peux porter des conséquences graves sur l’état mental des enfants en pleine recherche d’identité !

Un débat vif puis devenu carrément électrique entre Oscar Freysinger et Stress à mis la gauche une fois de plus en opposition avec l’UDC et, ceci en pleine période électorale.

Je n’ai qu’une chose à dire : Bravo Oscar ; ta réplique "Rappée " a été suffisamment acérée pour que Stress qui utilise notre démocratie pour obtenir le respect, comprenne que l’insulte n’est pas le meilleur moyen !

Il est bien évident que son parler correspond à son niveau intellectuel, et il m’inspire de la pitié.

Ceci démontre bien que l’UDC doit impérativement continuer a travailler dans le bon sens, et dire que stress se targue d’avoir suivi HEC. Faudra-t-il interdire les formations de rapp dans les docks de la vallée Flon à Lausanne ou alors enseigner cette nouvelle matière dans les HEC afin de leur inculquer les valeurs fondamentales du mot Respect !

Il faudra certainement mettre en priorité l’accent sur une redéfinition des limites de la liberté d’expression !

Quant à Stress qui porte bien son nom, il faut qu’il se calme un peu. Je me pose également, la question : - comment l’une des plus jolies filles de suisse qui à porter dignement la couronne de Miss, peut-elle accepter de tel acte de la part de son ami ! Aurait-elle aussi un QI à son niveau ?

Celle-ci n’a très certainement pas dû entendre les douces paroles qu’il lui a susurré dans l’oreille :

L’estomac plein d’Prozac, avec les filles j’ai foiré ; aussi à force de fréquenter les clebs
Tu crois qu’ces connes t’arnaquent ton pollen ! Quand elles attendaient d’moi un peu d’passion.

Nicole Helfer

Candidate députée


MC OSCAR RAPPEUR

LE RAP A STRESS

Stress en déstress !
Tu t’express’ sur des fesses bien épaisses
Et penses à des espèces qui engraissent,
Ces méchantes sonnantes et trébuchantes
Qui tentent celui qui déchante et qui décante
Et qui aboie sa croix parc’ qu’il n’a pas de voix.

Stress en déstress !

Avec tout ton vocabuldaire et ton vocavulgaire
Tu mets ta virgule derrière le mot cul
Pour que ça rime avec les nuls
Au gros pécule qui hululent
Quand on leur pompe l’air
Et qu’on les prend, le regard fier,
Par derrière avec sa rapière.

Stress en déstress !

Tu fais pipi sur le tapis de la patrie,
Tu montres ton zizi à mon parti
Mais ton nid, est-ce ton nid
Si tu le salis, si tu prends le pli
De déranger la frange qui dérange.
Déstresse, stress,
Faut pas trop défranger, car l’étranger,
C’est bien étrange
Fait souvent partie de la frange.
Y veut pas de tournante, y veut sa rente
Et la violence ne le met pas en transe
Y pense à se remplir la panse
Et panse la plaie qui lui plaît
Fous-lui la paix, car justement, sa plaie,
Elle est au fond de ton palais
Quand tu cries sans faire le tri
Tes âneries dont le seul prix
Se compte en banque, la belle planque
Quand t’es en manque de repaire
Ou de repères, quand t’as les nerfs,
Quand t’as craché sur cette terre
Qui t’a nourri et accueilli.
Et après avoir fait ton lit, v’la qu’ell’ pourrit
Sous le prurit de tes truismes
Habillés d’altruisme.

Stress en déstress !

La Suiss’ n’est un tombeau que pour les morts
Ou pour ceux qui la croquent et qui la troquent.
Ceux qui ont un avis y sont en vie
La liberté, il faut la protéger,
Faut pas la mépriser, la négliger,
Faut pas la concrasher et l’enterrer.
C’est sûr, faut abattre les murs
Pour chercher l’ouverture,
Mais quand y a des trous partout
Ça t’fout un coup dans l’mou
Et t’as les boules qui partent en s’moule
Car sans limites à transgresser
T’as égaré ta liberté.

Stress en déstress

Avec ta Mélanie en laisse
Que god te bless
Dans ta gross’ caisse,
A coup de trique tu briques
Les cliques à fric
Et tu te braques dès que ça crack,
Que ça flic flaque sur la traque
De tous les dealers, les violeurs,
Les concasseurs et les braqueurs
Qui vont râper ta liberté
Parc’que tu les as fait entrer
En fric-triquant la société
Qui t’a donné la liberté de t’exprimer
Et d’éructer à son chevet.

Stress en déstress

T’as un grand vide au fond du bide
Et c’est pour ça que t’es liberticide
C’est pour ça que tu prends la Suisse
Entre tes cuisses
Pour remplacer la paix
Que t’as pas su trouver,
Pour combler tout le mauvais sang
Qui te ronge au-dedans
De ton néant.

Oskar Freysinger
Conseiller national

Yo ça déchire grave la battle !


POLICE UNIQUE

Le système sécuritaire est mal parti avec Police 2000; aujourd'hui, l'opération d'Artagnan lancée par la police elle-même démontre que les professionnels sont à bout des tracasseries administratives et politiques.

Les professionnels de la branche en lançant leur propre initiative, nous lance un message comme dans un premier temps, celui de cesser de faire l'amalgame entre police 2000 et la police unique !

Une police unique sera une police plus efficace! Les communes continues d'assumer leur responsabilité sécuritaire, et la sécurité de proximité restera de rigueur.

L'impact majeur sera la disparition des redondances, et favorisera donc à moyen terme, une économie non négligeable !

De plus, une police adaptée au besoin de la criminalité actuelle est un mal nécessaire. L'ouverture des frontières et l'arrivées de nouveaux pays dans l'Europe, va confronter les organes de polices vers de nouvelles moeurs en matière de délinquance.

Conclusion, pour une meilleure anticipation opérationnelle suivons une fois la voie des professionnelles !

Merci de bien vouloir signer leur pétition !

Nicole Helfer

Candidate Députée Grandson