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UDC-Grandson

MOTION PARLEMENTAIRE DEPOSEE PAR L'UDC

Appels masqués la croisade se poursuit à Monthey

Un détective à identifié une firme Autrichienne comme étant à l'origine de désagréments coûteux pour les personnes arnaquées par des démarchages téléphoniques via des numéros masqués...

Richard Brugger détective privé et Président de l'UDC du district de Monthey a réussi à convaincre et à sensibiliser Oskar Freysinger, qui vient de déposer à Berne une motion destinée à lutter contre les appels masqués.

Le conseillé national UDC demande que le gouvernement prenne des mesures afin que les numéros de téléphones portables soient aussi répertoriés dans l'annuaire au même titre que les numéros fixent.

 (Suite)

LE 11 MARS 2007

Vous serez également appeler à voter pour les candidats députés au grand conseil :

Le district JURA-NORD VAUDOIS

VOUS PRESENTE UNE LISTE DE QUINZE PERSONNE

+ 2 A LA VALLEE DE JOUX

Si vous souhaitez poser des questions à vos candidats il est possible de les retrouver sur mon élection.ch

De plus pour les électeurs qui souhaitent pouvoir se faire une idée sur les candidats pourront également le faire à partir du site :

SMARTVOTE

Amicalement Nicole Helfer


LE 11 MARS 2007

Chers citoyens, citoyennes,

le 11 mars 2007, vous serez appeler aux urnes, pour voter le conseil d'Etat avec un centre droit vaudois unis.

Une équipe résoluement tournée vers l'avenir et qui souhaite :

- améliorer la qualité de vie, notamment des familles

- favorisez les créations d'emploi

- garantir l'attractivité du Canton

- assurer l'efficience des institutions

Renforcer l'Etat de droit

Jean-Claude Mermoud UDC

Jacqueline de Quattro & Broulis Pascal RADICAL

Philippe Leuba LIBERAL


Rigueur et ambition pour notre canton

Les élections cantonales du printemps 2007 permettront aux citoyennes et aux citoyens de notre canton de faire le choix quant à la politique mise en œuvre pour la prochaine législature.

Notre canton sort d'une décennie de grandes turbulences. Mais grâce à une politique plus volontariste engagée par nos Conseillers d'Etat du centre droite, certains problèmes majeurs, comme ceux rencontrés dans les domaines de l'asile et des finances cantonales, commencent à trouver des solutions.

Je tiens à rappeler qu'il y a une quinzaine d'années, trois cantons donnaient le ton dans la politique fédérale. C'était le canton de Zurich, le canton de Berne et le nôtre. Quand les gouvernements de ces trois cantons se réunissaient et prenaient position sur un sujet d'importance nationale, le Conseil Fédéral en tenait compte. Le canton de Vaud était écouté, et son avis était pris en considération.

Malheureusement, la réputation de notre canton au sein de la Confédération s'est progressivement dégradée. Nos compatriotes d'outre-Sarine ont eu tendance à sourire en évoquant le pays de Vaud.

Mais actuellement, la roue tourne enfin dans la bonne direction. Grâce aux efforts conjugués des partis du centre droite vaudois, notre canton retrouve des couleurs et la place qui doit être la sienne au sein de la Confédération.
En effet, par une parfaite maîtrise des charges et sans augmentation d'impôts, le canton de Vaud est remonté au deuxième rang du classement intercantonal de notre pays du point de vue capacité financière, juste battu par Appenzell.

Rigueur et ambition pour notre canton, voilà la vision que partagent nos quatre candidats.
Rigueur pour permettre de dégager des marges de manœuvre afin d'investir pour les générations futures. Vivre avec la carte de crédit de nos enfants et uniquement payer les intérêts de la dette ne sont pas des projets porteurs d'avenir.
Ambition aussi, pour que notre canton se maintienne définitivement dans le peloton de tête des cantons suisses.

Les quatre candidats pour l'élection au Conseil d'Etat ainsi que les candidats à la députation au Grand Conseil du centre droite vaudois s'engagent pour les femmes et les hommes qui sont prêts à assumer leurs responsabilités au lieu de vivre aux frais du contribuable.

Notre canton se trouve à la croisée des chemins. Soit la majorité de centre droite qui l'a sorti de l'ornière est confirmée lors des élections de mars prochain, soit le jouet favori de la gauche et des verts, l'arrosoir, entrera en action. Evidemment pour arroser en premier lieu leurs plates-bandes avec comme résultat assuré pour notre canton de retrouver les profondeurs du classement helvétique.

C'est dans un esprit constructif et de franche collaboration, en mettant en commun nos atouts, sans polémiquer stérilement sur nos divergences, que les candidats du centre droite vaudois vont s'engager dans la bataille. Il faut absolument empêcher une gauche socialo-écologique de prendre le pouvoir dans notre canton et annihiler ainsi tous les efforts consentis par une grande partie de la population vaudoise.

Gérald Nicod
Président UDC-Vaud


LE PARTI SOCIALISTE VEUT AUTORISER LA CONSOMMATION DE DROGUES DURES

Le Parti socialiste souhaite dépénaliser la consommation de toutes les substances stupéfiantes y compris les plus dures !!!

Réjouissons-nous, il sera bientôt possible de se shooter légalement, quitte à rejoindre tôt ou tard l’escouade de pauvres hères qui hantent quotidiennement la Place de la Riponne à Lausanne !

LE PS N’EN EST PLUS A UNE CONTRADICTION PRES ! ! !

D’un côté, il veut que la vente et le commerce de drogues soient punissables de l'autre, il accepte que la consommation de ces substances soit autorisée pour les adultes !

Comme si la gauche caviar, nostalgique de la période soixante-huitarde, voulait enfin pouvoir se droguer sans risquer de se faire prendre et condamner, surtout pour pouvoir se droguer avec la bonne conscience retrouvée.

Donner le mauvais exemple à la société et tout particulièrement aux jeunes qui eux seraient privés de drogues dures, les pauvres, en attendant sagement d’être adultes pour se défoncer ne provoque aucun problème moral, aucun problème d’éthique aux membres du PS et principalement à ses dirigeants ! ! !

C’EST PROPREMENT SCANDALEUX

QUE DOIT-ON PENSER DE CE PARTI SOCIALISTE DONT L'IDEOLOGIE VEUT FAÇONNER L’AVENIR DE LA SOCIETE TOUT EN PRÔNANT DES PRATIQUES AUSSI DETESTABLES ?

A l'AVENIR, QUI POURRAIT ENCORE VOTER POUR CE PARTI ?

Gabriel PONCET
Député UDC


A MEDITER

Aujourd'hui, on ne dispose que de quinze ans pour réussir sa vie.

Avant ving-cinq ans, pas d'expérience; mais comment la faire ?

Après quarante ans, t'es trop vieux, largué comme qui dirait !

Alors entre vingt-cinq et quarante ans, il te faut du fric, du sexe, une carrière, cultiver ton corp au fitness, faire des voyages si possible dans des lieux branchés, faire ton shopping à New-York, et avoir un carnet d'adresses bien touffu....

Et, pour donner un sens à cette vie, il te faut faire des gosses qui seront de toute manière à la charge de la société, car entre les états d'âmes de Monsieur, qui préfère s'occuper de sa superbe voiture et de sa monitrice de fit; ainsi que de ceux de Madame qui doit se donner bien du mal, pour rester cool et zen pour garder la taille idéale, et veiller à trouver la tenue adéquate qui ne coûtera pas un max, histoire de pouvoir filer 50 balles à son rejeton pour son repas du lendemain. Ainsi, elle aura bonne conscience parce qu'elle ne fait pas à manger à la maison, histoire de garder la ligne pour son mari, qui de toute manière ne la regarde plus....

Mais peine perdue, car passé la quarantaine, son déformaticien divorcé point net, ne sera plus beau ni brillant, il occupera un poste banal dans une entreprise ordinaire et surfera sur des sites de rencontres pendant les heures de bureau.

Madame, la ménagère-manager culpabilisée, perdra le contrôle et ne sait pas quoi prendre pour redonner un sens à sa vie : un boulot à temps partiel, des hormones ou un amant !

Et dans tout celà, le rejeton à qui tout était dû se fera recaler de l'armée à cause de sa consommation de joints qui le rend un peu débile et sans tête. Il continuera donc à zoner avec ses potes, car il s'est fait larguer de son apprentissage à cause de son manquement des valeurs indispensables pour devenir un homme.

Son unique ambition, se faire un max de meufs, connaître le camasutra sur le bout des doigts, et pour se divertir casser la gueule à quelques connards qui passent dans la rue, faire quelques casses afin d'avoir de quoi se payer une dose de cocaïne ou d'extasy pour lui et sa meuf samedi soir !

Chienne de vie.....

Nicole Helfer


Vive le parti socialiste!

  • Un parti qui n’a qu’insultes à la bouche pour tous ceux qui cherchent à débattre des problèmes de société sans tabous.

  • Un parti ouvert au dialogue qu’avec ceux qui font allégeance à l’unique vérité par lui décrétée.
  • Un parti qui voit dans la destruction de la vie prénatale un progrès et traite tous les défenseurs de la vie de nazis.
  • Un parti mû par la haine des racines, de la culture, de l’indépendance des individus et de la souveraineté de notre pays.
  • Un parti qui veut voir disparaître la suisse et prépare l’adhésion à l’UE d’un pays devenu moribond par la destruction des valeurs familiales, la dépénalisation de toutes les drogues, la fragilisation de l’école et une immigration sauvage.
  • Un parti qui veut faire tomber toutes les frontières pour les remplacer par des murs intérieurs.
  • Un parti qui parle de bonheur, de liberté et de dignité, mais qui n’en accepte que l’application collectiviste imposée par l’Etat.
  • Un parti qui, lorsqu’il s’aperçoit qu’il a fait fausse route reprend les idées de ceux qu’il a précédemment copieusement insultés et les fait passer pour siennes et donc novatrices.
  • Un parti dont les membres élus occupent de multiples postes de direction dans des fondations et autres organisations paraétatiques et qui, en prétendant défendre la veuve et l’orphelin, pensent surtout à s’assurer de juteuses prébendes.
  • Un parti dont un élu national n’a pas hésité, lorsqu’il subit une défaite cuisante concernant les naturalisations, à demander mon licenciement en tant qu’enseignant, cherchant ainsi, en touchant à la survie économique de ma famille, à détruire socialement et professionnellement un adversaire politique dont il ne parvenait pas à venir à bout sur le plan des arguments.
  • Un parti dont l’un des conseillers fédéraux annonce vouloir se représenter à sa propre réélection et qui motive sa décision par son désir de défendre la collégialité … en bafouant celle-ci par l’agression, dans les médias, d’un collègue de gouvernement.
  • Un parti qui se dit pur par ses intentions et se lave les mains lorsqu’il s’agit d’assumer les effets néfastes de sa politique.
  • Un parti qui a perdu tout sens de l’humour et ne sait donc plus rire de lui-même.
  • Un parti qui me semblait séduisant à dix-huit ans et qui n’est plus que l’ombre de ses illusions perdues.
  • Un parti qui s’est transformé en cauchemar pour la liberté.
  • Un parti qui me met en colère et contre lequel je me battrai pour défendre mes racines et mon pays.
 (Suite)

Voter à 16 ans ?

Les jeunesses vertes et socialistes ont proposées d’introduire le vote à 16 ans dans le canton de Zürich via une initiative parlementaire. Les Jeunes UDC-Vaud, ont décidé de s’opposer à cette solution, estimant que cette proposition est un risque pour la démocratie.

Enjeux de la démocratie directe
La démocratie directe donne le droit au peuple suisse d’agir directement sur la politique de son pays à tous les niveaux. Ce droit est aussi un devoir car c’est du peuple que dépend le bien être de la nation. Afin d’être apte à utiliser à bon escient les pouvoirs qui lui sont conférés, tout citoyen doit avoir au moins un minimum d’instruction civique. Le fait de conférer le droit de vote à des jeunes n’ayant pas toujours la maturité pour voter risquerait d’entraîner un nivellement par le bas de l’électorat et donc de mettre en péril le bien fondé de notre démocratie directe déjà vivement attaquée par certains.

Renforcer l’instruction civique
Les cours d’instruction civique dispensés à l’école obligatoire doivent donner une idée des rouages de la politique à tous les échelons. Cependant, l’instruction civique des écoles vaudoises est, très lacunaire et ne sucite ainsi que très peu d’intérêt dans ce domaine. Les Jeunes UDC-Vaud pensent qu’une amélioration de ces cours aurait un bien meilleur effet sur la participation à la vie civique des générations à venir que le fait de leur conférer un droit de vote prématuré et optent pour cette solution.

Le rôle des jeunesses partisanes
Les jeunes UDC-Vaud estiment, en outre, qu’il est du rôle des jeunesses partisanes de permettre aux jeunes de participer activement à la politique selon leurs sensibilités ; les jeunes ne sont donc pas totalement exclus de la politique à condition que les jeunesses renoncent à ne faire que de la politique de jeunes pour les jeunes, mais s’intéressent en parallèle à la politique dans son ensemble.

En conclusion, les Jeunes UDC-Vaud entendent, pour préserver les principes de démocratie directe, d’ores et déjà s’opposer à tout abaissement de l’age du droit de vote en parallèle à l’opposition de son extension aux étrangers proposée aux dernières Assises sur l’Immigration (mai 2006). En outre, les Jeuens UDC-Vaud desirent persister dans leur engagement envers la motivation de l’intérêt des jeunes dans le domaine de la politique.

Comité des Jeunes UDC-Vaud

BON SENS

Aujourd'hui,

nous déplorons le décès d'un ami

très cher qui se nommait

"Bon Sens"

et qui a vécu parmi nous depuis de longues années.Personne ne connaît exactement son âge, car les registres de naissances ont été perdus il y a bien longtemps dans les méandres de la bureaucratie.

On se souvient de lui pour des leçons de vie, comme "La journée appartient à celui qui se lève tôt ", "Il ne faut pas tout attendre des autres" et "Ce qui arrive est peut-être de MA faute".

"
Bon Sens "

vivait avec des règles simples et pratiques, comme "Ne pas dépenser plus que ce que l'on a", et des principes éducatifs clairs, comme "Ce sont les parents, et non les enfants, qui décident ".
"
Bon Sens "

a perdu pied quand des parents ont attaqué des professeurs pour avoir fait leur travail en voulant apprendre aux enfants les bonnes manières et le respect. Un enseignant renvoyé, pour avoir réprimandé un élève trop excité, a encore aggravé l'état de santé de

" Bon Sens "

Il s' est encore plus détérioré quand les écoles ont dû demander et obtenir une autorisation parentale pour mettre un pansement sur le petit bobo d' un élève, sans pouvoir informer les parents de dangers bien plus graves encourus par l'enfant.
"
Bon Sens
"

a perdu la volonté de survivre quand des criminels recevaient un meilleur traitement que leurs victimes. Il a encore pris des coups quand cela devint répréhensible de se défendre contre un voleur dans sa propre maison et que le voleur pouvait porter plainte pour agression.
"
Bon Sens
"

a définitivement perdu sa foi quand une femme qui n' avait pas réalisé qu'une tasse de café bouillante était chaude, en a renversé une petite goutte sur sa jambe, et pour cela a perçu une indemnisation colossale.

La mort de "
Bon Sens "

a été précédée par celle de ses parents : Vérité et Confiance,

de celle de sa femme Discrétion,

de celle de sa fille Responsabilité

ainsi que de celle de son fils Raison.
Il laisse toute la place à ses trois faux-frères:

"Je connais mes droits",

"C'est la faute de l'Autre"

et "Je suis une victime".

Il n' y avait pas foule à son enterrement car il n' y a plus beaucoup de personnes pour se rendre compte qu'il est parti. Si vous vous souvenez de lui, faites circuler cette lettre, sinon ne faites rien!

 (Suite)

Le Père Boulad, jésuite égyptien, met en garde contre la naïveté de l'Occident

Le Père Boulad, jésuite égyptien, met en garde contre la naïveté de l'Occident
Par Enki40, jeudi 9 novembre 2006 à 00:38 :: Revue de presse :: #477 :: rss

Le "politiquement correct" va perdre l'Europe

Face à la montée de l'islamisme en Europe même, les Européens feraient preuve d'une très grande naïveté, cédant systématiquement au "politiquement correct". C'est le Père Henri Boulad qui lance cet avertissement. Jésuite égyptien d'ascendance syrienne âgé de 75 ans, il était l'hôte lundi 6 novembre de l'Université de Fribourg, où il a donné une conférence sur le thème: "Chrétiens et musulmans: un dialogue est-il possible?"

Ancien supérieur des jésuites à Alexandrie, cet ex-directeur de Caritas-Egypte fut également vice-président de Caritas-Internationalis pour le monde arabe. Educateur, philosophe et mystique, le Père Boulad est depuis 3 ans recteur du Collège de la Sainte Famille, dans le quartier de Fagallah, au Caire. Une institution d'élite qui accueille quelque 1'600 élèves, dont 60% de musulmans et 40% de chrétiens. Auteur prolifique, il a publié de nombreux ouvrages traduits dans une douzaine de langues.

Interrogé par Jacques Berset de l'agence Apic sur la récente polémique suscitée par la citation du pape d'un empereur byzantin, Manuel II Paléologue le 12 septembre à l'Université de Ratisbonne, sur les rapports de l'islam à la raison et à la violence.

Le
père Boulad a répondu qu'il avait été interrogé par plusieurs médias à propos de cette citation de Benoît XVI. «Elle a été en effet ressentie comme très insultante par les musulmans, dont on attaquait le Prophète qui n'aurait pratiquement rien apporté de neuf, sinon des choses mauvaises et inhumaines, et aurait répandu sa religion par l'épée et la violence. Toute malheureuse qu'elle soit, cette citation, à mon avis, a permis de crever un abcès. En effet, entre christianisme et islam, il y avait une sorte de non-dit, chacun essayant d'être le plus gentil possible avec l'autre. On évitait de discuter des vrais problèmes. L'Occident, qui venait de subir la colère musulmane après les caricatures de Mahomet publiées au Danemark, a réagi en arguant de la liberté d'expression. Les musulmans ont lancé: "Vous nous insultez; après les croisades, l'Inquisition, la colonisation de l'Amérique. C'est bien à vous de nous accuser de violence! Considérez donc votre propre histoire!" Maintenant, de part et d'autres, on a mis cartes sur table, et tout le monde a déballé ce qu'il avait sur le coeur. A partir de là, on peut parler de dialogue. Avant, on en restait au niveau de la politesse, du dialogue de salon entre chrétiens et musulmans.»

L'invitation au dialogue vient de Rome

«Cette invitation au dialogue est toujours venue de Rome, continue la P. Boulad, et même si l'islam y a répondu cordialement, l'initiative n'est jamais venue de leur côté. Les musulmans ne croient pas au dialogue. Ils ont peut-être raison et sont peut-être plus réalistes que les catholiques. En effet, un dialogue consiste à écouter l'autre, et à essayer de comprendre ce qu'il veut vous dire. Mais pratiquement, le dialogue est piégé avec l'islam, car les catholiques sont certains de posséder la vérité et les musulmans le sont tout autant.

Dans un dialogue, ce que chacun cherche inconsciemment, c'est à convaincre l'autre et à le persuader que sa religion est la seule vraie. A partir de là, cette déclaration du pape - qui savait ce qu'il disait - n'est pas un hasard, car il aurait pu donner son texte sans cette citation, qui n'était pas nécessaire à sa conférence. S'il l'a mise, c'est qu'il avait l'intention de débloquer une situation et il y a bien réussi.»

Les réactions violentes dans le monde musulman

«Des musulmans très ouverts ont déclaré que les réactions de violence dans le monde musulman - des gens sont morts, des religieux catholiques ont été tués - ne font que confirmer ce dont le pape soupçonnait l'islam. "Par nos réactions irrationnelles, nous confirmons en effet ce que le pape dénonce en nous". Il n'y a pas de débat intellectuel à ce propos, le débat théologique est stérile, pour plusieurs raisons.

Premièrement la conviction radicale, essentielle, profonde des musulmans, pour qui il est clair comme le jour qu' il n'y a qu'une seule religion et c'est l'islam. C'est mis en toutes lettres dans le Coran. Deuxième raison: tous les oulémas qui entrent dans la discussion n'ont d'autre culture que la culture coranique, leur horizon se limite au Coran et à la sunna.

Les
musulmans ont fermé depuis le Moyen Age la porte de l'ijtihad (l'effort de réflexion critique, ndr), si bien qu'on ne peut discuter qu'avec les non "azharites", c'est-à-dire en dehors des oulémas et cheikhs de l'Université islamique d'Al-Azhar.

On peut avoir un dialogue avec les professeurs d'Université, les musulmans éclairés qui ont des contacts avec l'Occident, les universitaires. Toutes ces personnes ont une manière de réfléchir marquée par la rationalité et la cohérence. Avec les "azharites", il n'y a pas de raisonnement, mais seulement des citations. Ce que nous affirmons est faux puisque le Coran dit le contraire. Il ne sert à rien dans ce cas d'apporter des preuves historiques, philosophiques, logiques, rationnelles. . .»

Mise en garde de l'occident

Pour le père jésuite, «au plan théologique, il n'y a rien à chercher, en dehors du dialogue de salon et de l'amitié. Ce sont deux niveaux, deux mentalités, qui ne se mélangent pas. Quant à l'Europe, que devient-elle avec son "politiquement correct" ? Au nom du libéralisme, vous êtes en train de laisser pénétrer le fanatisme et l'intolérance en raison de l'immigration. Vous vous faites avoir, car l'islam n'est pas compatible avec la société démocratique.

Ce n'est pas une question d'individus - la plupart d'entre eux sont très gentils et sympathiques - mais de système. C'est une société de type totalitaire, et quand ils deviendront majoritaires en Europe, il sera trop tard. Il faut savoir qu'une mosquée n'est pas qu'un lieu de culte et de prière, c'est souvent aussi un lieu de propagande, car islam et politique sont inséparables. Cela, l'Europe fait semblant de ne pas le savoir. Malheureusement, même l'Eglise catholique, en France, au Vatican, ne se fait conseiller que par des islamologues "soft". Pour terminer, je dirais ceci: "Europe, prends garde de perdre ton âme!"»

Marianne