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UDC-Grandson

COUCHEPIN II

Swissmedic, Institut suisse des produits thérapeutiques, est l'exemple type d'un service fédéral décentralisé qui multiplie les réglementations et contraintes dans l'unique but de ne pas satisfaire les besoins du secteur de la santé et des citoyens.

Aujourd'hui, nombre de ses dirigeants ont pris la porte!

C'est heureux, mais on peut se demander pourquoi le chef du département fédéral concerné a attendu si longtemps avant de mettre fin à cette lamentable affaire.

Il a fallu l'intervention parlementaire du conseiller national UDC Adrian Amstutz (BE), contresignée par 117 députés et qui focalise les critiques de tous les milieux concernés, pour enfin faire avancer les choses. Pourquoi êtes-vous resté si longtemps les bras croisés, Monsieur Couchepin?

Source UDC


Allocations familiales

Le Parlement a approuvé durant la dernière session de printemps la nouvelle loi sur les allocations familiales (LAFam). Il a du même coup instauré une nouvelle assurance sociale au niveau de la Confédération. Les coûts supplémentaires qui en découlent pour l'économie dépassent les allègements résultant de diverses réformes fiscales. En d'autres termes, les salaires seront encore une fois mis sous pression.

Ne pas menacer une réglementation qui a fait ses preuves

Les allocations familiales sont aujourd'hui réglées au niveau cantonal. Ce système a fait ses preuves, car il permet d'harmoniser de manière optimale ces allocations avec les régimes fiscaux et les besoins régionaux spécifiques. Les allocations pour enfants versées actuellement dépassent largement la moyenne européenne dans tous les cantons. La nouvelle réglementation centraliste que les Chambres fédérales ont approuvée à une faible majorité contre l'avis du groupe UDC menace un système qui fonctionne parfaitement.

Les œuvres sociales existantes ne sont même pas garanties

Assurance-vieillesse et survivants, assurance-chômage, prévoyance professionnelle, prestations complémentaires, allocations pour perte de gain, assurance-invalidité, assurance-maladie, assurance militaire, assurance-maternité: la Confédération dispose aujourd'hui d'une large palette d'institutions sociales – dont la majorité éprouve cependant de grosses difficultés financières. L'AI fait chaque jour un déficit de 5 millions de francs, si bien que sa dette atteint aujourd'hui quelque 8 milliards. L'AVS est très éloignée de l'exigence légale qui lui impose une réserve équivalant à une dépense annuelle. En 2012 au plus tard, elle sera à court de liquidités. L'assurance-chômage a fait 5 milliards de francs de déficit durant les trois dernières années. L'assurance-maternité aura épuisé dans trois ans le fonds des allocations pour pertes de gain destiné aux militaires et devra donc exiger des cotisations supplémentaires pour ne pas manquer d'argent. Dans les communes, les coûts de l'assistance sociale explosent. Les primes d'assurance-maladie augmentent chaque année de 5 à 6%, si bien que même les classes moyennes ne parviennent plus à les payer.

Malgré ce désastre financier, la gauche – et malheureusement aussi le PDC – ne cessent de réclamer de nouvelles prestations sociales. Ce serait pourtant une stupidité de premier ordre que de créer de nouvelles œuvres sociales, donc d'augmenter les charges, alors que les institutions sociales existantes ne sont plus supportables financièrement.

Augmenter le nombre d'enfants à l'étranger?

Les allocations pour enfants sont censées soutenir les familles en Suisse. Or, une partie importante de cet argent est exportée. Les allocations suisses étant largement supérieures à la moyenne européenne, on peut en vivre fort confortablement à l'étranger – à charge des employeurs suisses!

Aujourd'hui déjà, quelque 230'000 rentes d'enfants sont payées à l'étranger. En clair, nous perdons chaque année un demi-milliard de francs de pouvoir d'achat en Suisse parce que nous exportons des sommes énormes sous la forme d'allocations pour enfants. La nouvelle loi transférerait encore plus de pouvoir d'achat à l'étranger.

Même les enfants vivant à l'étranger de chômeurs enregistrés en Suisse toucheront des allocations pour enfants

L'exportation d'allocations pour enfants ouvre toutes grandes les portes aux abus sociaux. Un employeur ne peut en effet pas vérifier si les enfants pour lesquels il paie des cotisations mensuelles existent réellement à l'étranger. Les travailleurs en provenance de pays au pouvoir d'achat nettement inférieur au nôtre sont particulièrement tentés d'annoncer plus d'enfants qu'ils n'en ont effectivement.

La nouvelle loi accorde des allocations pour enfants également aux chômeurs; il est dès lors particulièrement choquant que l'argent des contribuables serve à l'avenir à financer également les enfants vivant à l'étranger de chômeurs enregistrés en Suisse.

Non à une loi inadéquate sur les allocations familiales

Une fois de plus, la Confédération met en place avec sa nouvelle loi sur les allocations familiales un système d'arrosoir qui n'a guère d'effets sociaux utiles, mais qui coûte extrêmement cher. Un authentique cas de populisme familial. L'économie, qui aujourd'hui déjà paie quelque quatre milliards de francs pour les allocations familiales, sera grevée de 600 millions supplémentaires par an. Résultats: une pression accrue sur les salaires et la mise en place d'une nouvelle institution sociale alors que les œuvres sociales existantes ont déjà de gros problèmes financiers.

Je vous invite donc à voter clairement non le 26 novembre à la nouvelle loi sur les allocations familiales. En lieu et place de nouveaux arrosoirs qui distribuent nos salaires à l'étranger, nous préférons des incitations fiscales qui allègent efficacement la charge fiscale grevant les familles suisses.

UDC CH

COUCHEPIN

Couchepin, ses vieux et le bateau

Notre ministre de la Santé, Monsieur Pascal Couchepin, nous assure avec tout le sérieux souhaitable qu'une journée dans un Etablissement pour personnes âgées (EMS) coûte CHF 400 par jour ! Waouh, de quoi angoisser le pensionnaire aisé qui voit sa fortune fondre, comme le pensionnaire indigent mais conscient de vivre aux crochets de la société.
Bref, c'est donner aux gens l'envie de se jeter à la mer !

Mais pourquoi se jeter à la mer quand on peut aller dessus dans un confort de palace tout en dépensant moins que dans les EMS de Monsieur Couchepin ?
Je m'explique: sur le bateau-club " Aida " (vous trouverez des centaines d'offres similaires sur le net) une croisière longue durée, prix spécial pour retraités, coûte CHF 270 par jour. Ajoutez à ce prix des " bonne-main " de CHF 30 par jour, pour se faire bien voir du personnel (quand on est vieux, il faut savoir se le faire pardonner). Et se rendre aussi au port d'embarquement idoine puis " just call shore to ship ". Donc, comme dirait Monsieur de La Palice, 270 plus 30 égal 300 soit 100 de moins que le montant articulé par Monsieur Couchepin.

Et voici les avantages :

  • Vous visiterez l'Amérique du sud, l'Afrique, l'Australie, le Japon et les pays du sud-est asiatique.
  • Tous les 7 à 15 jours, vous aurez l'occasion de faire de nouvelles connaissances.
  • Sur le bateau, vous avez 3 piscines, 1 salon fitness, l'utilisation libre des machines à laver et séchoirs automatiques. Le soir " show " gratuit.
  • Vous pouvez choisir entre les différents restaurants du bord et même vous faire servir dans votre cabine. Le petit déjeuner au lit, ça vous irait ? C'est possible.
  • Le linge des cabines est changé tous les jours. La pâte dentifrice, les rasoirs, le savon et les shampooings sont offerts.
  • Si la télé tombe en panne ou qu'une ampoule lâche, le personnel, qui vous considère comme un client et pas comme un pensionnaire, arrangera vite la chose et s'excusera encore pour le désagrément occasionné (pensez au pourboire !).
  • Enfin, si vous vous cassez une côte ou que vous vous tordiez le pied, le médecin de bord vous soignera gratuitement et vous mettra, sans frais supplémentaire, dans une suite si nécessaire. Dans les EMS de Monsieur Couchepin, d'après la nouvelle réforme des caisses maladies, ça vous coûterait tous les jours un supplément.
  • Dernier avantage (si l'on ose dire) : si vous trépassez et que vous en ayez exprimé le désir, on vous jettera par dessus bord sans autre forme de procès, avec tous les honneurs et gratis pro Deo !

En conclusion, faut-il demander à Monsieur Couchepin, plutôt que d'entasser ses vieux dans des EMS à 400 francs par jour de leur offrir des croisières, de les mener en bateau ? ... Mais, peut-être le fait-il déjà ?

Daly Chéhab
La Tour-de-Peilz
Seniors UDC-Vaud


SOUHAIT DES FEMMES UDC

Femmes UDC

Les Femmes UDC sont un organe du parti qui se compose de représentantes des partis cantonaux. Les Femmes UDC s'engage en faveur d'une politique bourgeoise, à savoir une politique basée sur le partenariat entre les femmes et les hommes dans lequel les femmes et les hommes ainsi que les femmes entre elles se soutiennent mutuellement. L'idée est que les femmes et les hommes assument ensemble les responsabilités politiques du pays.

La base de l'UDC doit être élargie ces prochaines années. Les femmes qui choisissent d'adhérer à l'UDC doivent être certaines qu'elles ont une chance réelle d'être élues à condition d'avoir de bonnes connaissances politiques et de disposer d'un solide réseau de relations à l'intérieur et à l'extérieur du parti. Les Femmes UDC encouragent en outre les cantons à pratiquer cette politique du partenariat.

Les objectifs des Femmes UDC sont notamment les suivants:

la mobilisation des femmes pour le travail du parti et l'occupation de fonctions politiques

  • la communication des objectifs et des propositions de l'UDC
  • le renforcement du travail de relations publiques
  • une plus forte représentation féminine dans les organes du parti et dans les fonctions publiques.

Au niveau fédéraL

  • doubler au moins la proportion de femmes dans le groupe UDC
  • une conseillère fédérale UDC

ADFemmes UDC Suisse - MME Ilse Kaufmann - Secrétariat général UDC - CP 8252 - 3001 Bern Téléphone 031 300 58 58 Fax 031 300 58 59 mail: kaufmann@svp.ch

source Rita gygax

LE MILLIARD

LE 26 NOVEMBRE 2006

LES CITOYENS DE CE PAYS SERONT APPELES A VOTER LA LOI SUR LA COOPERATION AVEC LES ETATS D'EUROPE DE L'EST.

Cette votation cache en réalité des dépenses supplémentaires énormes pour le budget de l'Etat. Bref en clair une fois de plus l'Etat veut nous soutirer de l'argent pour aller le distribuer ailleurs.

La Loi qui sera votée donnera un chèque en blanc en faveur du Conseil Fédéral et au parlement pour qu'ils puissent effectuer des versement de cohésion à L'UE !

Le conseil fédéral avait promis d'économiser l'intégralité de ces versements en réduisant d'autres contributions destinées à l'étranger. Cette promesse n'a pas été tenue.

Le Parlement et le Conseil fédéral peuvent à tout moment décider de verser des montants de cohésion supplémentaires, car rien n'a été prévu ! Un montant de Fr. 350 millions a déjà été annoncé.

Lorsque les accords bilatéraux ont été approuvés, ces contributions n'ont pas été mentionnées, si bien qu'un non ne peut pas menacer les accords bilatéraux !

Bref rappel :

  • 1989 Chute du mur de Berlin, fin de la geurre froide
  • 1990 Le Conseil fédéral sous forme de crédit-cadre à donné 250 millions de francs en faveur de la Pologne, Hongrie et de la Tchécoslovaquie.
  • 1991 Le Conseil Fédéral demande un 2ème crédit-cadre de 800 millions de francs pour l'europe de l'est.(étendue à L'Albanie, aux Etats Baltes, à la Roumanie et à la Bulgarie).
  • 1992 la guerre éclate en Bosnie, la suisse accueille quelques 18'000 réfugiés de Bosnie et d'Herzégovnie et une aide humanitaire importante dans ces régions.
  • 17 mai 1992 le peuple suisse adhère aux institutions de Bretton Woods.
  • 1992 La suisse prend la tête d'un groupe de pays ayant le droit de vote à la Banque mondiale et regroupant la Pologne, l'Azerbaïdjan, le Kirghizsitan, le Taddjikistan, le Turkménistan, l'Ousbékistan et ensuite, la Serbie et le Monténégro.
  • le 1.01.1993, La Tchéquie et la Slovaquie se sont séparés.
  • Au printemps 1993, le Parlement a ouvert un crédit complémentaire de 600 millions de francs pour l'extension de la coopéation aux etats membres CEI, soit la Russie, le Kighizistan, le Tadjiskistan et l'Ukraine.
  • 1994, la suisse à apporté une aide humanitaire aux victimes des guerres dans le Caucase du Sud.
  • 1995, la guerre de Bosnie est terminée, la suisse a participé à la reconsruction de la Bosnie et de l'Herzégovine détruites par les bombes.
  • le 24 mars 1995, le parlement fixé la validité de l'arrêté à 10 ans pour la coopération avec les pays de l'Est (fin 2008).
  • Parrallèlement le Conseil fédéral a déplacé le centre de gravité de l'aide suisse d'Europe centrale et des Pays Baltes vers le sud-est européen et les état CEI. Par l'arrêté du 3 avril 1966. La suisse a accordé une aide au retour aux ressortissants de Bosnie et en Herzegovine. La suisse a apporté une aide d'urgence à la reconstruction de 365 millions de francs à ce pays détruit par la guerre.
  • 1998, Le Conseil fédéral accorde un 3ème crédit-cadre de 900 millions de francs.
  • 1999, le conflit éclate au Kosovo, l'échec des tentatives de médiations de l'UE de Rembouillet entre le président serbe Milosevic et des représentants des Albanais du Kosovo, les avions de l'OTAN ont bombardés des objectifs en Serbie. Milosevic à capitulé le 10 juillet. La suisse à poursuivi son aide humanitaire et à accueilli près de 50'000 réfugiés de guerre. A la fin du conflit la suisse a participé à l'aide au retour et des actions de coopérations technique.
  • 2000 La SUISSE est devenue un des principaux Pays donaeur, des programmes pour 62 millions ont été réalisés.
  • 2000, l'armée suisse s'est engagée dans une action de maintien de la paix.
  • 21 mai 2000, Le peuple Suisse a approuvé les accords bilatéraux I avec l'UE. Un des 7 accords était la libre circulation des personnes des 15 Etats qui composaient l'UE. Cette libre circulation des personnes instituaient une ouverture progressive du marché suisse du travail.
  • Peu après la conclusion des accords bilatéraux I, L'UE s'approcha de la Suisse, pour ouvrir des négociations sur l'imposition du revenu de l'epargne et sur la lutte contre la fraude.Mais d'autres dossiers y ont été joints.
  • 2001, La crise de Macédoine a débuté, elle a été suivie par l'accord d'Ohrid.
  • 2002, La suisse devient membre du Pacte de stabilité de l'europe du Sud-Est qui à été fondé en 1999. Durant les 2 pemières années, la confédération a engagé 70 millions de francs pour ce pacte de stabilité.
  • 2002, Le Conseil Fédéral a adopté la stratégie suisse pour le Sud-est européen qui confirmait l'engagement prioritaire de la coopération vers les Balkans.
  • 13 juin 2002, le Parlement a ouvert un crédit complémentaire de 500 millions de francs pour la poursuite de la coopération avec les Etats d'europe de l'Est.
  • 2002, Dans le cadre de l'examen de la LEst le Parlement a approuvé un crédit complémentaire de 400 millions de francs.
  • le 9 ocotbre 2002, La commission Européen à recommandé la conclusion d'accords d'hadésion avec les pays-candidats Estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne et la Slovaquie, Tchéquie et Hongrie, Malte et Chypre.
  • 1er mai 2004, l'élargissement à l'Est est devenu réalité.
  • Les accords bilatéraux II sont signés.
  • 12 mai 2004, le Conseil Férédal a promis à l'UE un versement d'un milliard de francs pour une période d'engagement de cinq ans.Dans un communiqué de presse le Conseil fédéral promettait que cette contribution serait intégralement compensée dans les budgets et plans financiers existants des deux départements concernés.
  • 19 mai 2004, Rencontre au sommet avec l'UE à Bruxelles, certains points sont encore litigieux dans quelques dossiers qui avaient été achetés moyennant ce versement d'un milliard.
  • Automne 2005, L'UE a ouvet des négociations d'adhésion formelle avec la Croatie et la Turquie alors que la Macédoine a obtenu le statut officiel de candidat à l'adhésion. L'UE a ouvert de nouvelles négociations avec la Serbie et le Monténégro en vue d'un accord de stabilisation et d'association.

En raison du niveau économique et social très bas, les pays membres de l'UE devront apporter une aide structurelle et de cohésion extrêmement importante à ces pays.

Depuis 1999, le Parlement a voté des crédits pour un total de 3,4 milliards de francs dans le cadre de l'aide aux pays de l'Est.

La suisse apporte une aide de près de 200 millions de francs par an pour soutenir un développement durable et pacifique en Europe de de l'Est dans les pays CEI.

Les crédits cadres et complémentaires pour l'aide aux pays de l'Est.

1990 - Premier crédit cadre 20 millions de frs pour la Pologne, Hongrie et Tchécoslovaquie.

1992 - Deuxième crédit cadre 800 millions de frs poursuite de la coopération et extension aux pays Baltes et à l'Europe du Sud-Est.

1993 - Crédit supplémentaire de 600 millions de frs extension de la coopération à la Communauté des Etats Indépendants (CEI) et à la Géorgie.

1999 - Troisième crédit-cadre de 900 millions de frs déplacement du centre de gravité géographique sur l'europe du Sud-est et l'Asie centrale.

2002 - Crédit complémentaire de 500 millions de frs prolongation et augmentation du troisième crédit-cadre.

2004 - Crédit complémentaire de 400 millions de frs Prolongation du troisième crédit-cadre dans l'attente que le rapport entre la coopération avec l'Europe de L'Est et le versement de cohésion de la suisse soit clarifié.

L'UDC demande que :

  1. L'UE renonce à toute discrimination de l'aéroport de Zurich-Kloten par rapport à d'autres aéroports intercontinentaux.
  2. L'UE doit respecté durablement le secret protégeant les clients des banques suisses.
  3. L'UE rspecte sans réserve la souveraineté de la Suisse en matière fiscale.

La Suisse ne doit rien à L'UE, donc si elle offre un milliard de son propre gré elle est en droit d'attendre une contrepartie.

L'UDC souhaite PLAFONNER dans la loi les paiements de la Suisse à l'UE A UN MILLIARD DE FRANCS.

Nicole


TRAFIC HEROINE & PRISON

La Brigade des stupéfiants a arrêté 7 individus en flagrant délit de trafic d'héroïne. Courant septembre, la police genevoise s'est intéressée à plusieurs trafiquants actifs dans le canton. Ces personnes opéraient en qualité de grossistes et stockaient d'importantes quantités d'héroïne dans un appartement du quartier de Plainpalais. La marchandise était ensuite écoulée auprès de compatriotes trafiquants à Genève. Lors de la perquisition les policiers ont saisi: 8,5 kilogrammes d'héroïne brune, 500 grammes de produit de coupage, environ 90 000 francs ainsi que tout le nécessaire utile au conditionnement de cette drogue.

L'enquête a démontré que deux des interpellés se trouvaient en régime de semi-liberté dans un établissement pénitentiaire après avoir été condamnée chacun à huit ans de réclusion, notamment pour trafic de stupéfiants. L'une des deux devait être libérée conditionnellement le 21 septembre 2006, afin d'être refoulée sur son pays d'origine.

(Source: Tribune de Genève)


Pensée unique de la presse !

Regrets de Christophe Blöcher,

"Je regrette que la diversité de la presse, qui existe heureusement en Suisse, ne reflète pas une diversité d'opinions", a poursuivi le chef du DFJP. Se défendant de vouloir "voir les médias adopter une position déterminée", le conseiller fédéral estime toutefois que la situation, du point de vue de la pluralité des opinions, est "préoccupante à l'échelon national."

La diversité rédactionnelle est, écrit Christoph Blocher, le meilleur moyen d'éviter qu'une "représentation unique de la situation ne devienne un mensonge collectif". Que les "politiciens et les journalistes s'accordent sur un même point de vue" est à ses yeux "pire" que de voir des faits "faux, imprécis, déformés ou incomplets dans les journaux", ce que le conseiller fédéral considère comme "irritant".

udc


ARMEE

UDC) Le groupe UDC a approuvé au Conseil national le cadre financier de l'armée durant les trois années à venir, de même que le crédit immobilier, car la Suisse aura besoin à l'avenir également d'une armée forte et bien équipée. Par ailleurs, l'UDC a également réussi à faire passer son opinion concernant la réforme de l'armée 08/11 dont elle ne voulait pas. Ce projet aurait dégradé l'armée au niveau d'une organisation de protection et de surveillance. Les troupes mécanisées auraient été réduites de moitié alors que les capacités d'intervention à l'étranger auraient doublé. Il faut faire cesser ce démantèlement de l'armée par petites tranches. En s'opposant à cette polit ique, l'UDC marque clairement son refus d'un affaiblissement sournois de la capacité de défense de la Suisse sans que le peuple n'ait son mot à dire.

L'armée a le mandat constitutionnel de défendre le pays. Avec le projet de réforme 08/11, les planificateurs militaires ont tenté de remplir cette tâche par un concept totalement théorique de montée en puissance. Or, compte tenu de la menace actuelle, l'armée doit pouvoir réagir immédiatement. Des modèles théoriques de montée en puissance sur de longues périodes n'ont aucune valeur et passent à côté de la réalité.

Le fait que le cadre financier et les crédits immobiliers aient été acceptés alors que le projet de réforme 08/11 a été refusé est un signal politique clair en faveur d'une armée de défense forte. Les idées et projets d'une mini-armée et d'une multiplication des engagements à l'étranger ont pour le moment échoué. Il faut maintenant ouvrir une large discussion sur les menaces possibles ainsi que sur la stratégie et les moyens de l'armée.

L'UDC veut une armée forte. En s'opposant à la réforme 08/11, elle a réussi à empêcher un affaiblissement décisif de l'armée.

udc/


MINARET

A nouveau les suisses sont divisés par "un minaret" les opposants à l'UDC vont à nouveau crier : voilà les racistes, etc !

Afin de ne pas m'entendre dire que je n'y connais rien, je lis le coran pour m'informer, car je ne veux pas mélanger la culture musulmane avec le terrorisme ! Bien que féministe je ne partage pas la soumission de la femme musulmane. Donc aujourd'hui, je ne m'étendrais pas sur le sujet !

Je veux juste exprimer mon opinion, et poser une question simple !

Pourquoi interdit-on de faire sonner les heures par les cloches des églises, pourquoi le bétail doit enlever ses sonnailles à proximité des habitations ?

Pourquoi le peuple suisse devrait-il tolérer les Minarets et sa criée ?

Sans mélanger les races ou les moeurs ainsi que la religion, la loi sur le bruit doit être la même pour tous !

Nicole


LE DIMANCHE DE LA RAISON

Les votations du 24 septembre 2006 est sacré :

Le dimanche de la raison

Le peuple suisse a clairement désavoué l'angélisme de la gauche. Les affiches alarmantes et les slogans inquiétants n'ont pas eu raison du bon sens prônés par l'UDC, qui ne veut que combattre les abus et souhaiter une meilleure inégration des étrangers.

Le véritable demandeur d'asile se trouvera être de toute manière mieux protégé. Et, il ne doit point craindre la modifiation de nos lois, car s'il fuit un pays qui le prédestinait à la torture,a la prison à vie ou a une mort certaine, chez nous quand bien même avec un durcissement de la lois, ne devrait pas l'effrayer. Car il restera en vie et pourra vivre en paix.

Le profiteur lui, se créera lui-même une vie dur et pénible.

Nicole